Un candidat incarnant l’indépendance de l’Ecologie Politique pour l’élection présidentielle de 2017

Antoine Waechter - FB

Réunis en Conseil National ces 19 et 20 mars 2016, les Écologistes du Mouvement Écologiste Indépendant,

  • au regard des exigences environnementales, démographiques, sociétales et de leur urgente prise en compte,
  • au regard de la nécessité politique de présenter un candidat qui ait la volonté de rassembler toutes les forces de l’écologie en France,

ont désigné Antoine Waechter, Président des Écologistes M.E.I., afin de présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2017.

Pour faire face à la gravité de la situation écologique, seule l’indépendance de l’Ecologie Politique, un rassemblement, une coordination entre tous les écologistes, pourra permettre la prise en compte des enjeux environnementaux dans toutes les politiques menées.

Par son engagement : co-fondateur de l’Ecologie Politique en France, son expérience : il a été candidat à cette élection, sa constante implication pour défendre l’indépendance de l’Ecologie, Antoine Waechter est un candidat intègre et crédible.

Ce sont les principales raisons qui ont amené le Conseil National du M.E.I. à formuler ce choix.

Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?

CashInvestigationPesticides

Billet d’humeur du webmaster.

Comme beaucoup de nos concitoyens j’ai regardé la énième émission sur le sujet. Cash Investigation, c’est le courage d’Elise Lucet et de son équipe face aux puissants qui dictent leur loi, nous empoisonnent et nous font ensuite payer pour nous soigner dans nos pays riches à protection sociale et laissent les handicaps et les maladies se propager ailleurs.
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-2-fevrier-2016_1286821.html
Les réactions indignées des petites gens sont nombreuses et particulièrement vives.
La Gironde figure parmi les trois départements les plus exposés.
Le Journal Sud Ouest se fait l’écho de l’indignation.
http://www.sudouest.fr/2016/02/03/dangerosite-des-pesticides-cash-investigation-fait-reagir-2262882-4696.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20160204-[zone_info]
Mais jusqu’à quand et jusqu’où ?
On voit bien dans le reportage que la démocratie est attaquée lorsque les citoyens s’organisent et votent pour qu’on arrête de les empoisonner.
Les citoyens sont encore très frileux dans l’utilisation du pouvoir démocratique et il est à noter que les écologistes, en tant que tels, ne font pas de gros scores aux dernières élections.
Pourtant, nos propositions et nos programmes ne font que relayer le désir de la population d’avoir une vie plus saine pour que la survie des générations futures soit mieux garantie.
Le danger nous touche et nous ne faisons pas grand chose finalement.
On voit bien la faillite de l’action publique et des professionnels de la politique qui cèdent au nom du soi-disant retour de emploi et de la prospérité par la croissance.
Oui “Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?”.
Si c’est une simple incantation, rien ne se passera et tout continuera et en pire.
Si on a le courage de faire changer les choses, de reprendre le pouvoir que l’on nous a peu à peu volé en nous considérant comme de simples consommateurs, alors on peut peut-être y arriver.
Ce même Journal Sud Ouest ne répond pas lorsqu’on lui fait passer nos communiqués de presse, ne nous accorde quasiment aucune interview et nous ignore lorsque nous sommes en campagne électorale.
Des spécialistes appellent cela l’injonction paradoxale … c’est le pesticide du cerveau.

Des légumes anciens à volonté

 
 
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Jacques Mauhourat, le président du conservatoire, s’adressant à ses invités.
©PHOTO J. C. M.

(secrétaire national de Les Écologistes – Mouvement Écologiste Indépendant)

Le jardin vLogoJournalSudOuesterger, conservatoire de légumes et fruits anciens du Béarn (Clab), va ouvrir ses portes au public à partir de jeudi prochain, et ce jusqu’à fin octobre, à raison de trois après-midis par semaine, du jeudi au samedi.

L’inauguration de ce nouveau site s’est effectuée samedi dernier, en présence de nombreux invités : le Conseil municipal d’Assat, les adhérents du Clab, Claude Ferrato (le président de la Communauté de communes gave coteaux), Jean Arriubergé (conseiller départemental), Nathalie Chabanne (députée) et Christian Petchot-Bacqué, président du pays de Nay et maire de Lagos.

Un lieu inédit

Les visiteurs ont ainsi pu découvrir les installations, avec les différentes plantations d’arbres fruitiers, les plantes aromatiques et médicinales, les légumes anciens et la collection de tomates. Les visites auront lieu au 3 bis route du bois. Pour tous renseignements complémentaires, contacter Jacques Mauhourat au 06 28 48 45 72.

Jean-Claude Matheu

Laudato si, un remarquable engagement du Vatican

pape-vertCe n’est pas un hasard si le pape a adopté le patronyme du saint patron des écologistes : l’encyclique Laudato si, rédigé en grande partie par le pontife lui-même, est sans doute la prise de position d’un chef religieux et d’un chef d’état la plus aboutie et la plus engagée qui soit à ce jour. Ce texte ne vaut pas seulement par la prise de position officielle de l’Eglise sur les enjeux écologiques, mais aussi et peut-être surtout par l’analyse radicale qui y est développée et par une invitation à réinterpréter les textes bibliques, notamment la fameuse injonction « Dominez la Terre ».

François invite l’Humanité à adopter une éthique dans ses relations avec le monde qui le porte et qui ne lui appartient pas. Il dénonce le pouvoir de l’argent et la croyance en la capacité salvatrice de la technique. Le partage est la clé de l’avenir : il suppose une certaine décroissance dans les pays riches, écrit-il, pour que les pays émergeants puissent améliorer leur sort.

Si toutes les religions adoptaient cette position engagée, le monde se porterait mieux et la paix se rétablirait naturellement.

Serait-ce le nouveau totalitarisme à combattre ? Geneviève De Gaulle Anthonioz

Genevieve-De-Gaulle-AnthoniozTL : … Vous savez mieux que moi qu’il y a le poids du politique,  il y a le poids de l’économique. Et vous avez parfois des phrases qui sont d’une force incroyable. J’ai noté :
” J’ai connu le nazisme, j’ai connu le totalitarisme stalinien, je crains que nous soyons en train d’accéder à un autre totalitarisme, celui de l’argent.”
TL : Vous allez fort là.

GDA : oui ! oui ! C’est ma conviction profonde. Vous savez : je n’ai rien à ménager. Je suis une vielle dame. Je pense que je dois dire ce que je trouve juste et vrai. C’est l’argent qui mène le monde. On peut se cacher derrière son ombre. Mais c’est comme ça. Ce n’est même plus par pays. Ce sont des puissances financières qui souvent nous échappent. On voit bien quand vous parlez, de bourse de krach, qu’est ce que peut faire un citoyen ? Il peut simplement dans sa sphère à lui, essayer de faire que ce monde soit moins injuste. C’est pourquoi quand les jeunes viennent nous dire :  “Vous aviez des choses à combattre : Comme vous avez eu de la chance !” Je réponds : Et vous,  vous croyez que vous n’avez rien à combattre !
TL : Mais comment combattre ces puissances de l’argent.
GDA : Comment combattions-nous le nazisme ?  Avec nos mains nues ! Nous n’avions rien non plus !Qu’est-ce qu’on fait ? On refuse d’abord, puis on essaye, là où on est, de faire que ce ne soit pas l’argent qui mène le monde….

Entretien réalisé pour RCF  par Thierry Lyonnais en 2000, 2 ans avant la disparition de Geneviève De Gaulle-Anthonioz  le 14 février 2002, rediffusé sur RCF le 30 mai 2015 à l’occasion de l’intronisation parmi les gloires du panthéon de Geneviève de Gaulle et de Germaine Tillon, autre femme illustre de la résistance

L’action locale de Jacques Mauhourat, secrétaire national, mise à l’honneur

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La fondation d’entreprise du Crédit social des fonctionnaires (CSF) créée en 2008, a pour but la promotion du service public, la promotion d’actions de qualité, l’aide à des actions valorisantes, enrichissantes et/ou innovantes, et l’action pour atténuer les injustices sociales.

À ce titre, dernièrement, Roger Chague, président de la commission départementale, Henri Casanabe, vice-président, et Pierre Pujol, directeur d’agence, ont remis un chèque de 5 600 euros à Jacques Mauhourat, président du Conservatoire des légumes anciens du Béarn (Clab), à Assat, pour son projet « Éducation à la biodiversité cultivée ».

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Henri Casanabe, Roger Chague et Pierre Pujol remettent le chèque à Jacques Mauhourat.© PHOTO J.-C. M.

À destination des scolaires

Ce dernier, accompagné de Bernard Schoenenberger et Hubert Lassaus Pigat, chevilles ouvrières de l’association, a vivement remercié la fondation CSF, et indiqué que cette aide permettra en particulier la réalisation de panneaux d’information à destination des scolaires, de supports pédagogiques pour des ateliers de sensibilisation à la biodiversité cultivée, et la mise en place d’ateliers pédagogiques et leur animation.

Jean-Claude Matheu

Algues vertes : Ce n’est pas aux contribuables de payer 7 millions €

La cour administrative d’appel de Nantes a confirmé, le 26 décembre 2014, la condamnation de l’Etat à verser plus de 7 millions d’euros au conseil général des Côtes d’Armor, en remboursement des frais de ramassage et de traitement des algues vertes.

Extrait :   Les juges ont confirmé en grande partie le jugement prononcé le 12 avril 2013 par le tribunal administratif de Rennes. L’Etat devra précisément verser 7.046.517 €, soit les montants versés par le Conseil Général.

Il est intolérable que nous, les contribuables français nous devions payer pour l’incurie de l’Etat qui n’est pas capable de faire respecter la réglementation : Les citoyens comme les entreprises ne doivent pas polluer.

Ce n’est pas aux contribuables de compenser l’absence de sanction vis à vis des pollueurs que sont principalement pour les algues vertes, les  porcheries industrielles. Non seulement l’environnement subit une grave nuisance mais en plus ce ne sont pas les producteurs de lisier qui sont sanctionnés. Nos impôts servent à permettre aux pollueurs de poursuivre leurs pollutions. Intolérable.

 

Des solutions existent : – La déshydratation des lisiers puis le transport  des engrais organiques azotés et séchés vers les zones céréalières où ces engrais remplaceront les amonitrates. Ces amonitrates étant  générateurs d’effet de serre et d’importation coûteuse d’énergie, leur suppression contribueront à deux améliorations environnementales et comptables – et surtout les productions bio  dont nous manquons…et que nous importons. C’est un comble !

 

Avec 7 millions d’euros, l’Etat doit se doter des moyens de faire respecter la loi et encourager l’évolution vers la bio…plutôt que de payer un travail de cochon… pas bio du tout

 

Interview sur France 3 Auvergne à l’occasion des Journées d’Eté 2014 à La Bourboule

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/2014/08/25/l-universite-d-ete-du-mouvement-ecologiste-independant-se-tient-la-bourboule-537362.html

“L’université d’été du Mouvement Écologiste Indépendant se tient à La Bourboule.

Depuis le samedi 23 août et jusqu’au mercredi 27, le Mouvement Écologiste d’Antoine Waechter se rassemble à La Bourboule. Associé à EELV lors des dernières élections Européennes, le mouvement se cherche un nouveau souffle.

Il était présent à l’université d’été d’Europe Écologie Les Verts à Bordeaux, Antoine Waechter, a fondé le Mouvement Écologiste indépendant dont il est toujours le Président. Comme chaque année, le MEI tient sa propre université d’été. Depuis ce samedi 23 août, les militants et sympathisants de toute la France se retrouvent à La Bourboule. Au cœur des débats et des conférences: l’économie avec ce lundi soir à 20h30, une soirée consacrée à la politique monétaire.

L’Auvergne a une place particulière pour le MEI, c’est à Chatel-Guyon que le mouvement est né en 1994 et c’est donc à La Bourboule qu’il soufflera ses 20 bougies ce mercredi 27 août.

L’interview d’Antoine Waechter dans le Journal de 12h de France 3 Auvergne ce lundi 25 août :”