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Qui sème le désespoir doit s’attendre à des actes de terreur en retour…

JeanBitterlinArticle

Suite à l’attentat meurtrier de Nice le Mouvement Écologiste Indépendant s’associe à la peine et au désespoir de toutes ces familles endeuillées, touchées de plein fouet par cet acte odieux et barbare.

Il faut néanmoins bien reconnaître que  cet attentat obéit malheureusement à une suite logique ; ce qui devait arriver est arrivé et ce n’est, hélas, certainement pas fini car qui sème la terreur et le désespoir doit s’attendre à des actes de terreur en retour. Les erreurs monumentales de la France, en matière de politique étrangère de ces dernières décennies ont été nombreuses, qu’elles aient été menées par des gouvernements de Gauche ou de Droite : politique de soutien aux dictateurs africains et pillage des richesses de leurs pays (créant la misère et le désespoir), interventions militaires en Afghanistan, Lybie, Syrie et Afrique qui sont devenus des terreaux du terrorisme parce que  le chaos, la misère, le désespoir s’y sont installés, soutien inconditionnel à l’Etat d’Israël créant une fureur anti-occidentale au Moyen Orient et même chez certains français, soutien aux dictatures du Golfe,  …. On ne peut que rendre hommage à Chirac de ne pas avoir cédé devant les Américains lors de l’invasion de l’Irak ; c’est une bien maigre consolation.

Le rodomontades du Président Hollande ne changeront rien. D’autres simples d’esprit, et ils sont légion dans notre pays, seront prêts à passer à l’acte avec les encouragements de Daesh ou d’autres groupes terroristes étrangers qui désirent punir la France pour ses actes passés. Il nous faut impérativement reconnaître les erreurs passées, changer d’orientation en matière de politique étrangère en particulier en cessant d’être les supplétifs dociles des Américains (en sortant de l’Otan) et, le mal étant fait, se protéger au mieux.

Hulotexit : une autre candidature pour tous les écologistes

hulotexit

La confirmation de la non candidature de Nicolas Hulot m’investit d’une responsabilité, celle d’aller jusqu’au bout de ma candidature à l’élection présidentielle. Le conseil national des Écologistes (MEI), réuni les 2 et 3 juillet à Paris, a structuré la recherche de parrainages et mobilisé l’ensemble de ses responsables régionaux. Les quelques dizaines de promesses de parrainages arrivés spontanément augurent positivement de la suite.

Néanmoins, cette candidature doit, autant que possible, être celle de tous les écologistes. C’est dans cet esprit que je vais rencontrer toutes les formations et personnalités de cette sensibilité au cours des deux prochains mois. Les premiers rendez-vous sont pris.

Un candidat incarnant l’indépendance de l’Ecologie Politique pour l’élection présidentielle de 2017

Antoine Waechter - FB

Réunis en Conseil National ces 19 et 20 mars 2016, les Écologistes du Mouvement Écologiste Indépendant,

  • au regard des exigences environnementales, démographiques, sociétales et de leur urgente prise en compte,
  • au regard de la nécessité politique de présenter un candidat qui ait la volonté de rassembler toutes les forces de l’écologie en France,

ont désigné Antoine Waechter, Président des Écologistes M.E.I., afin de présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2017.

Pour faire face à la gravité de la situation écologique, seule l’indépendance de l’Ecologie Politique, un rassemblement, une coordination entre tous les écologistes, pourra permettre la prise en compte des enjeux environnementaux dans toutes les politiques menées.

Par son engagement : co-fondateur de l’Ecologie Politique en France, son expérience : il a été candidat à cette élection, sa constante implication pour défendre l’indépendance de l’Ecologie, Antoine Waechter est un candidat intègre et crédible.

Ce sont les principales raisons qui ont amené le Conseil National du M.E.I. à formuler ce choix.

Emmanuelle Cosse jette un nouveau discrédit sur les écologistes.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant, même s’il n’est en rien impliqué dans l’attitude d’Emmanuelle Cosse, ne peut que se désoler du choix de l’ex Secrétaire Nationale de EELV, d’accepter le poste de Ministre du Logement du gouvernement Valls 3 car ce choix jette un nouveau discrédit non seulement sur sa formation politique EELV mais sur l’ensemble des écologistes français.

L’Ecologie Politique française, déjà passablement discréditée depuis 1993 par les alliances contre nature des Verts  (devenus EELV), leurs renoncements et leurs attitudes ambigües n’avait pas besoin de ce nouveau coup dur porté par Emmanuelle Cosse.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant voudrait rappeler à Emmanuelle Cosse, arrivée somme toute récemment à l’Ecologie, qu’elle a transgressé des règles fondamentales inscrites depuis l’origine de l’Ecologie Politique :

         En prenant une décision individuelle, sans demander l’avis des instances de son parti et donc en faisant preuve du plus profond mépris envers les militants qui l’avaient portée à son poste de responsabilité à EELV.

         En n’abandonnant pas son poste de Conseillère Régionale d’Ile de France et donc en cumulant les mandats.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant  trouve choquants le reniement d’Emmanuelle Cosse sur le cumul des mandats (cumul qu’elle a souvent dénoncé) et l’indécence dont elle fait preuve puisque ses critiques virulentes passées tant vis-à-vis du Président Hollande que du Premier Ministre Valls auraient dû lui dicter le refus et non l’acceptation.

En outre Emmanuelle Cosse n’a pas tiré de leçon du passé puisqu’elle fait preuve de la même extraordinaire naïveté, comme tous ses prédécesseurs issus des Verts ou d’EELV (Voynet, Cochet, Duflot, ….), en croyant pouvoir influer positivement sur la politique d’un gouvernement dont la plupart des membres n’a que faire des grands problèmes écologiques. Prétendre avoir obtenu la tenue de référendums au sujet du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes et au sujet de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim illustre bien cette naïveté puisque le Président Hollande lui-même a immédiatement démenti cette affirmation de sa nouvelle Ministre du Logement.

Ce communiqué est adopté au taux de 96% des votants .

Trois « écologistes » au gouvernement : une basse manœuvre électorale !

 

Devenue une force non négligeable sur l’échiquier politique français dès la fin des années 1980, l’Ecologie représentée essentiellement par le parti « Les Verts » constituait une menace pour les grands partis, plus particulièrement pour le Parti Socialiste puisque l’Ecologie prenait plus de voix à Gauche qu’à Droite. Le Parti Socialiste réagit alors en créant d’abord une structure concurrente des Verts ( « Génération Ecologie » en 1991), en organisant une campagne calomnieuse dans les médias (les Khmers Verts) et, parallèlement, en missionnant par entrisme de nombreux individus qui finirent, sous la houlette de Dominique Voynet, par prendre le pouvoir en 1993 chez les Verts. Cette prise de pouvoir fut facilitée par la naïveté de nombreux militants Verts et leur absence d’engagement strictement politicien. Les Verts étaient désormais sous tutelle du Parti Socialiste qui, pour récompenser leur docilité, leur attribua non seulement de nombreux postes d’élus mais aussi la bienveillance des médias.

Mais les Verts, devenus EELV, lassés par le peu d’avancées en matière d’Ecologie obtenues de leur partenaire socialiste durant plus de 20 ans, ternis par l’image déplorable qu’en ont les citoyens français, affaiblis par la régression du nombre de leur militants et les abandons de certains de leurs cadres ont fini par réagir : critiques de plus en plus virulentes vis-à-vis du Parti Socialiste et tendance à s’en détacher pour retrouver une certaine autonomie comme celle manifestée lors des dernières élections régionales de décembre 2015.

Or le Parti Socialiste, s’il veut voir la réélection de François Hollande en 2017 a absolument besoin soit d’un parti EELV soumis, soit d’une caution écologiste en débauchant des membres éminents de ce parti. EELV étant dans un tel état d’éclatement et de conflits internes, le choix de François Hollande s’est tout naturellement porté sur le débauchage qui a en outre été facilité par les ambitions personnelles de nombreux prétendants. Les nominations de février 2016 de Barbara Pompili, Jean-Vincent Placé et Emmanuelle Cosse au gouvernement ne sont finalement qu’un bis répétita de ce qui s’est passé en 1993 avec Dominique Voynet afin de sauver le Parti Socialiste.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant ne peut que se désoler de cette manœuvre qui porte préjudice à l’Ecologie Politique et donc à l’ensemble de la sphère écologiste (autres partis, associations).

Le Mouvement Ecologiste Indépendant a la certitude que les trois « écologistes » du nouveau gouvernement Valls ne pourront en aucun cas infléchir la politique du Premier Ministre qui a montré depuis qu’il est au pouvoir que l’Ecologie est le cadet de ses soucis. Par ailleurs le MEI doute fort que cette manœuvre puisse contribuer à la réélection de François Hollande en 2017.

Jean Bitterlin

Ce communiqué est validé au taux de 100% des votants .

En Pays de Loire une alliance inattendue : Debout la France et le Mouvement écologiste indépendant

BoyerPotier

Le jeudi 26 novembre 2015, les responsables du Mouvement écologiste indépendant des Pays de la Loire, également vice-présidents au côté d’Antoine Waechter, se sont rendu à Paimboeuf au côté de Cécile Bayle de Jessé, candidate tête de liste «  Debout la France avec Nicolas Dupont-Aignan  » pour sceller leur alliance. Le développement du rail pour le désenclavement des territoires, l’utilisation de l’énergie électrique pour allier mobilité et proximité sont autant de points sur lesquels les deux mouvements s’accordent totalement. Paimboeuf, ancienne ville portuaire ayant connu la prospérité est un exemple flagrant de l’abandon du territoire au profit des grandes métropoles.

Ce rapprochement, loin d’être opportuniste, a été murement réfléchi des deux côtés. En effet, de nombreux points, comme le développement du  fret maritime (développer et optimiser une manutention fluviale  ; aider les Chargeurs à réorienter leurs mode de transport …)  ; l’optimisation de Nantes Atlantique avec une desserte rail par la mise en œuvre de la modernisation de l’étoile ferroviaire nantaise (projet nouvelle gare de Nantes … ); le franchissement de la Loire (étudier les possibilités pour une nouveau pont)  ; maintenir et développer l’agriculture locale et optimiser les  circuits courts; mettre en place un label de territoire «  fabriqué en Pays de la Loire  » pour éviter les effets pervers de la trop grande concurrence; harmoniser les transports scolaires par la cogestion départements  / région; la résistance des valeurs de la famille face aux idéologies (le MEI des Pays de la Loire avait participé à La Manif pour Tous au moment de la crise du mariage gay). Toutefois , des divergences apparaissent .  . En politique monétaire retrouver la liberté de création monétaire pour les acteurs démocratiques locaux, avec ou sans l’Euro. La création monétaire nationale et locale (subsidiarité !) permet de sortir du carcan du système euro. la co-existence dans un bi-monétarisme est la bienvenue , une monnaie attribuée à la consommation courante et aux salaires , et une autre gérée par un système bancaire spécialisé dans les investissements . Une programmation de la sortie du nucléaire , et l ‘arret de l ‘EPR de Flamanville sont à décider . Une valorisation des médecines dites «  alternatives «  est à développer , et conséquemment le MEI est favorable à la liberté vaccinale. Le MEI distingue le productivisme , de la productivité , la notion de croissance est à revoir , le modèle de spoliation de l ‘autre comme normalité est à abandonner , pour etre remplacé par l ‘échange équitable , et pour ce : la confiance est a rétablir , par le moyen de la démocratie . De la mesure est a apporter dans le projet de production « de masse » de la voiture électrique .

L’écologie humaine et l’écologie naturelle se retrouvent ici, au-delà du clivage droite-gauche, tout en assumant leurs valeurs. L’écologie ne doit pas rester prisonnière d’une idéologie d’extrême gauche. La question de l’environnement transcende l’échiquier politique pour s’orienter vers le bon sens pour nos territoires

Alain Bouyer , délégué pour la Vendée-MEI- , St Etienne du bois , tel : 0251461476,

Sur la photo de gauche à droite:       Jean-Marc Beauvais (Secrétaire départemental DLF), Alain Bouyer (responsable MEI Vendée et vice-président national), Jean-Claude Datin (délégué de circonscription DLF), Dominique Potier (responsable régional et vice-président national MEI), Frédéric Aubry (4e de liste DLF en 44) ; Cécile Bayle de Jessé (Candidate tête de liste Debout la France en Pays de la Loire et déléguée nationale à la famille).

Liste Écologistes, Solidaires et Citoyens «Exigence» et «Audace»

ListeHautRhin

La liste Ecologistes, Solidaires et Citoyens (MEI, EELV) « porte une exigence que nulle autre liste n’est capable de porter au conseil régional », assure Antoine Waechter, la tête de liste haut-rhinoise.

Cette liste compte six membres du Mouvement écologiste indépendant (MEI), huit d’Europe Écologie les Verts (EELV) et 11 citoyens non encartés. « Elle a une forte légitimité à travers les fonctions électives des candidats », souligne Antoine Waechter, tête de liste. On compte deux conseillers régionaux sortants (Antoine Waechter et Djamila Sonzogni) ; deux anciens conseillers départementaux (Frédéric Hilbert et Odile Bocquet) ; trois maires et des élus municipaux.

Mais Antoine Waechter y voit une autre qualité : « Cette liste porte une exigence que nulle autre n’est capable de porter au conseil régional ». Une exigence à l’égard « des paysages » et « des deniers publics contre des investissements douteux », dit-il. Une exigence « de cohérence pour que les actes soient en capacité de répondre aux défis à venir et aux désordres environnementaux ». Une exigence « d’audace pour explorer de nouvelles voies, là où les anciennes recettes ne fonctionnent plus ».

« Il est important que la couleur verte soit bien représentée » dans la future assemblée », répètent les écologistes qui invitent les citoyens à « aller voter pour faire vivre la démocratie » et à apporter « une réponse complémentaire à la COP 21 ». « La présence des écologistes permet d’aller au-delà d’un discours de façade et de court terme », rappelle Frédéric Hilbert. « Les politiques locales peuvent faire reculer les extrémismes par un projet social qui combat les injustices », insiste Djamila Sonzogni.

1.Antoine Waechter (cr, cm)/ 2.Djamila Sonzogni (cr, cm)/ 3. Fédéric Hilbert (cm)/ 4.Claudine François Wilser (adj.)/ 5.Gabriel Weisser/6.Odile Bocquet/7.Michel Knoerr (cm)/ 8.Anne Heitzmann Geiss/9.Philippe Hecky/10.Sylvie Kletty (cm)/ 11.Jean-Georges Uhlrich/12.Dan Vo-Thuy/13.Sylvain Freyburger/14.Agnès Fernex/15.Jacques Behra (m, Oberbruck)/ 16.Corinne Morgen/17.Laurent Dreyfus/18.Hélène François (cm)/ 19.Thierry Roy/20.Florence Peter/21.Fabien Ullmann (m, Seppois-le-Haut)/ 22.Marie Marzullo/23.Christian Durr (adj.)/ 24.Cécile Germain/25.Eric Scheer (m, Kuhnheim).

Légende : cr = conseiller régional, m = maire, adj. = adjoint, cm = conseiller muninicipal

Franck Buchy