Nuit debout , Panama Papers, fin des paradis fiscaux (validé MEI à 96%)

 

 

Le MEI s’associe moralement à la contestation par l’opinion publique des dérives des femmes et hommes politiques, sportifs, décideurs économiques… et à la contestation de leur cynisme.

Le pouvoir financier et le pouvoir politique sont intimement liés dans cette affaire. L’état funeste et l’avenir encore plus funeste qu’assurent et préparent les individus de ces deux pouvoirs fait réagir la population, et la jeunesse en particulier, de manière bien légitime.

Privée d’avenir, la jeunesse ne veut pas aller à l’abattoir social. L’immense majorité de leurs ainés n’a pas pu guider la démocratie et éviter les dérives dramatiques qui constituent des négations de la démocratie. Alors qu’une vie en société équitable et responsable était possible, les iniquités et la gestion catastrophique des ressources planétaires nous entraînent vers l’épuisement et l’empoisonnement des milieux naturels et des hommes. Le moment de la rupture est peut- être arrivé.

Arrêtons d’accuser les systèmes. Ce ne sont pas les systèmes capitaliste, socialiste ou libéral qui sont la cause, car en effet ce sont bien, par la perversité de leurs décisions quotidiennes, des personnes clairement identifiées, qui créent et font fonctionner ces systèmes pour leur propre profit… et ainsi sévir, avilir et détruire.

Oui, la régulation est facile à mettre en œuvre pour rétablir l’équité : L’équité des revenus, la taxation des gaspillages, la souveraineté monétaire,… pour cela il suffit de légiférer. Quoi de plus simple!

Avec des revenus honnêtes, issus du travail ou des services « non-marchands » utiles à la collectivité, assurant pour tous la dignité. Et s’il est impossible de rémunérer tous les travaux et services socialement et écologiquement utiles – ce qui reste à prouver – alors en toute justice, que l’on partage le travail rémunéré!  Autrement dit « travailler moins pour travailler tous ».

Ainsi avec des revenus honnêtes et une création monétaire démocratique, plus besoin de paradis fiscaux !

Jacques Lançon .

 

Un candidat incarnant l’indépendance de l’Ecologie Politique pour l’élection présidentielle de 2017

Antoine Waechter - FB

Réunis en Conseil National ces 19 et 20 mars 2016, les Écologistes du Mouvement Écologiste Indépendant,

  • au regard des exigences environnementales, démographiques, sociétales et de leur urgente prise en compte,
  • au regard de la nécessité politique de présenter un candidat qui ait la volonté de rassembler toutes les forces de l’écologie en France,

ont désigné Antoine Waechter, Président des Écologistes M.E.I., afin de présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2017.

Pour faire face à la gravité de la situation écologique, seule l’indépendance de l’Ecologie Politique, un rassemblement, une coordination entre tous les écologistes, pourra permettre la prise en compte des enjeux environnementaux dans toutes les politiques menées.

Par son engagement : co-fondateur de l’Ecologie Politique en France, son expérience : il a été candidat à cette élection, sa constante implication pour défendre l’indépendance de l’Ecologie, Antoine Waechter est un candidat intègre et crédible.

Ce sont les principales raisons qui ont amené le Conseil National du M.E.I. à formuler ce choix.

Avec la dette écologique, le pire est à venir

 EN FINIR AVEC LE MONÉTARISME (adopté à 92%)

Depuis la fin des années 70 La politique monétariste qui s’est imposée progressivement à l’ensemble des économies Occidentales a dépossédé le pouvoir politique, c’est-à-dire l’Etat, de son droit de contrôle et régulation de l’économie, au profit de la bourse et des agences de notation. Elle lui a également fait perdre sa souveraineté monétaire, car le droit d’émettre de la monnaie relève désormais de la seule compétence des banques centrales et des banques privées qui n’ont aucun ordre à recevoir ni de compte à rendre aux gouvernements. Les États sont devenus volontairement impuissants, la bourse et les agences de notation privées dictent les politiques aux états qui ont capitulé. Ce n’est pas seulement le gouvernail de l’économie, mais le pouvoir politique, Notamment via la mise en place de gouvernements dits ” techniques’’ à leur solde et la direction des affaires internationales avec des guerres d’assujettissement à leur domination que les dirigeants des Banques ont pris. Aujourd’hui pour imposer leurs politiques financières spéculatives, ces oligarchies financières n’ont d’ailleurs plus besoin d’avoir recours aux coups d’état militaires dans les pays Occidentaux, elles peuvent désormais se servir avec subtilité de la démocratie …

Outre la dette écologique qui est bien la plus grave, nos Docteurs DIAFOIRUS devraient prendre conscience que tous les remèdes qu’ils ont fait ingurgiter aux peuples et ceux qu’ils proposent resteront inefficaces tant qu’ils ne permettront pas aux états (c’est-à-dire au pouvoir politique) de reprendre les leviers de l’économie. La BCE est totalement indépendante, c’est une aberration, car ni elle même, ni les banques centrales nationales de l’Eurosystème, ni les membres de leurs instances de décision ne peuvent solliciter ou accepter d’instructions d’un autre organisme. Les institutions de l’Union européenne et les gouvernements des États membres sont également tenus de respecter ce principe. Il y a urgence à abroger ces dispositions et à prendre les mesures suivantes :

– 1- Les Etats de la zone Euro doivent rompre avec le Monétarisme et reprendre le pouvoir économique par une participation majoritaire, ou dans certains cas des minorités de blocage, dans le capital des principales banques privées Européennes, ou procéder à des nationalisations locales coordonnées dans le cadre d’un schéma de cohérence Européen. C’EST POSSIBLE, L’Espagne avec un Gouvernement Libéral et avec l’aide de fonds Européens vient encore de nationaliser l’une de ses Banques (http://www.challenges.fr/economie/20130208.CHA6099/l-espagne-va-nationaliser-une-nouvelle-banque.html)

– 2- Sous réserve de la mise en place d’une autorité Européenne de contrôle pour éviter la dérive de la planche à billet, les États doivent également reprendre leur souveraineté monétaire, c’est dire le droit d’émission de la monnaie et le retour à la spécialisation bancaire (interdire aux banques de dépôt de spéculer par des opérations boursières, pour les opérations boursières il y a des banques d’affaires. A cet effet la réforme MOSCOVICI est loin d’être satisfaisante puisqu’elle ne sépare pas réellement sur le plan juridique les banques de dépôt et les banques d’affaires)

– 3- Autoriser les Etats Européens à emprunter directement auprès de la B.C.E. et des banques centrales des États, ce qui suppose une révision du traité de Lisbonne et l’abrogation de son article 123, ratifié suite à un déni de démocratie, lequel stipule : “il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres (…), d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales (…) ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite”. 

La fin du monétarisme n’effacera pas pour autant la dette écologique pour laquelle le pire est à venir

Si n’anticipons pas par des mesures radicales de Décroissance Démographique et de Décroissance économique équitablement choisie, d’ici à 2050, la synergie des crises alimentaires, énergétiques, climatiques et démographiques qui va entraîner une dégradation rapide et brutale du niveau de vie à l’occidentale, deux types de réactions contradictoires vont se dessiner : soit, Les violences seront exacerbées dans un chao social généralisé, où les plus forts s’efforceront d’anéantir les plus faibles pour piller les dernières ressources accessibles. Soit on sera contraint à l’intelligence de la raison, grâce à la coopération et à l’obligation forcée d’interdépendance solidaire du, notamment, à la peur de l’arme Nucléaire que possèdent les uns et les autres… Difficile de prévoir quelle tendance l’emportera, mais au vu d’un rapport secret du Pentagone sur le changement climatique on peut envisager le pire… c’est-à-dire l’affrontement violent pour la survie des sociétés les plus combatives.

Après les subprimes… Chypre, la Grèce…revenons à l’origine des crises financières

Des profits confortables pour les banques américaines

 Le 23 Mars 2013  économie monétaire

Article de Denis GAUCI ( association : ADED ) proposé par Alain BOUYER.

 La crise de 2009 n’aura pas entamé durablement les profits des banques américaines. Celles-ci viennent de publier leurs résultats pour l’année 2012. Ils ne sont pas décevants. C’est ainsi que J.P Morgan Chase affiche 21,3milliards de dollars ( 15,9 milliards d’euros ) en hausse de 53% au quatrième trimestre. Quant à Goldman Sachs, elle a vu ses résultats plus que doubler avec un bénéfice net de 7,3 milliards de dollars. Tout le réseau bancaire semble baigner dans ce contexte euphorique. Pour nous faire croire à la sagesse retrouvée, le Conseil d’Administration De JP Morgan Chase vient de réduire de plus de moitié le bonus attribué à son PDG Jamie Dimon. Celui-ci, tenu pour responsable de la perte de 6,2 milliards de dollars, devra se contenter de 10 millions de dollars.

Mais où diable les banquiers vont-ils chercher tout cet argent ?

Ils ont trouvé un truc génial en fusionnant la création monétaire et le crédit.

S’ il est normal de rembourser un crédit avec des intérêts, L’argent venu de la création monétaire doit être non remboursable et sans intérêts parce qu’il est dû à la collectivité en contrepartie de sa production. Cette création monétaire « directe » a été « oubliée » par le banquier qui lui a substitué le crédit évidemment bien plus rentable.

Ce système de création monétaire par le crédit a donné naissance à une montagne de dettes impossibles à résorber puisque pour rembourser il faut emprunter autant plus les intérêts. Cette mécanique infernale raréfie la monnaie dans l’économie réelle et l’accumule dans l’économie financière et spéculative (les banques). Le phénomène ne peut que s’aggraver et la crise s’approfondir. Si nous ne faisons rien, les conséquences en seront extrêmement douloureuses. Ce qui se passe en Grèce nous en donne un petit aperçu. Il nous faut impérativement retirer le droit de création monétaire aux banques privées et le rendre à la Banque de France.

Source : Libération du 18 janvier 2013 D. Gauci

 Communiqué adopté à 82% des votants 09 Mars 2013

Contacts : ADED : droitsecodem@orange.fr  ,Site ; http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/

                               –  lesecologistes-mei-paysdeloire@laposte.net

Des profits confortables pour les banques américaines

Des profits confortables pour les banques américaines

Le 09 Mars 2013 dans économie monétaire

Article de Denis GAUCI ( association : ADED ) proposé par Alain BOUYER.

La crise de 2009 n’aura pas entamé durablement les profits des banques américaines. Celles-ci viennent de publier leurs résultats pour l’année 2012. Ils ne sont pas décevants. C’est ainsi que J.P Morgan Chase affiche 21,3milliards de dollars ( 15,9 milliards d’euros ) en hausse de 53% au quatrième trimestre. Quant à Goldman Sachs, elle a vu ses résultats plus que doubler avec un bénéfice net de 7,3 milliards de dollars. Tout le réseau bancaire semble baigner dans ce contexte euphorique. Pour nous faire croire à la sagesse retrouvée, le Conseil d’Administration De JP Morgan Chase vient de réduire de plus de moitié le bonus attribué à son PDG Jamie Dimon. Celui-ci, tenu pour responsable de la perte de 6,2 milliards de dollars, devra se contenter de 10 millions de dollars. Mais où diable les banquiers vont-ils chercher tout cet argent ? Ils ont trouvé un truc génial en fusionnant la création monétaire et le crédit. S’ il est normal de rembourser un crédit avec des intérêts, L’argent venu de la création monétaire doit être non remboursable et sans intérêts parce qu’il est dû à la collectivité en contrepartie de sa production. Cette création monétaire « directe » a été « oubliée » par le banquier qui lui a substitué le crédit évidemment bien plus rentable. Ce système de création monétaire par le crédit a donné naissance à une montagne de dettes impossibles à résorber puisque pour rembourser il faut emprunter autant plus les intérêts. Cette mécanique infernale raréfie la monnaie dans l’économie réelle et l’accumule dans l’économie financière et spéculative (les banques). Le phénomène ne peut que s’aggraver et la crise s’approfondir. Si nous ne faisons rien, les conséquences en seront extrêmement douloureuses. Ce qui se passe en Grèce nous en donne un petit aperçu. Il nous faut impérativement retirer le droit de création monétaire aux banques privées et le rendre à la Banque de France.

Source : Libération du 18 janvier 2013 D. Gauci

Communiqué adopté à 82% des votants 09 Mars 2013

Contacts : ADED : droitsecodem@orange.fr  ,Site ; http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/

–  lesecologistes-mei-paysdeloire@laposte.net

Mots clés : économie monétaire .

Faut-il diminuer le nombre de fonctionnaires ou le nombre de traders ?

L’activité bancaire a créé en France plus d’emplois que n’importe  quelle section de l’industrie. Cette activité, la crise actuelle le prouve, est largement parasitaire et ne contribue nullement à l’enrichissement de la nation.

Monsieur Sarkozy, qui comme beaucoup, brûle ce qu’il a adoré hier, devrait sérieusement poser  devant l’opinion la question d’une purge significative dans ce secteur d’activité. Un état libéral  résoudrait élégamment le problème en laissant faire le marché. En fait l’état libéral est l’état providence des banquiers et fera tout pour que la sanction du marché ne s’applique qu’aux victimes du système bancaire.

Jusqu’à preuve du contraire le fonctionnaire enseignant ou le postier, présenté comme des privilégiés qui plombent le budget de l’état sont socialement plus utiles que le trader  Nous demandons à Monsieur Sarkozy quelles mesures concrètes il envisage de prendre pour réduire les activités bancaires purement parasitaires au lieu de démanteler le service public ?