Sortir de la république monarchique

Le Président de la République a aujourd’hui plus de pouvoirs que n’importe lequel des dirigeants européens ou américains. Or, une personne seule ne peut tout connaître, tout contrôler, tout gouverner. Dès lors, ce sont les membres du Cabinet et les grands corps de l’Etat qui préparent les lois et les décisions gouvernementales. L’action des ministères est placée sous le contrôle des arbitrages interministériels, de Matignon et de l’Elysée, de sorte que les ministres sont réduits au rôle de communicants. Choisis pour le courant politique auquel ils appartiennent, souvent peu impliqués dans leur domaine de « compétence », la plupart se laisse porter par leur administration. Ainsi, déjà dilué par la mondialisation, le pouvoir politique s’efface au bénéfice des groupes de pression les plus influents et de mécanismes qui échappent à tout contrôle. D’autant que les Républicains et le PS n’ont cessé de réduire les possibilités d’intervention du citoyen.

Le mode de scrutin majoritaire à deux tours crée des majorités artificielles, loin de représenter la diversité de la société française. Certains ont vu dans le blocage des chantiers de Sivens, de Notre Dame des Landes et du contournement autoroutier de Strasbourg une atteinte à la démocratie, arguant de décisions légalement prises. La légalité n’est pas suffisante quand un projet est contesté : il lui faut une légitimité. Or, lorsqu’une majorité d’assemblée représente entre le quart et le tiers des électeurs, lorsque la décision, dans les faits, est celle du président, investi de tous les pouvoirs, la légitimité ne peut exister.

L’équilibre des pouvoirs au niveau de l’Etat

Le mandat présidentiel sera porté à 7 ans et le Président n’aura pas le pouvoir de dissoudre l’Assemblée dans l’année de son élection. Ce décalage suffit à ramener la fonction présidentielle au niveau du standard européen : le Président assure la pérennité des institutions au-delà des péripéties électorales, il nomme le Premier ministre choisi dans la majorité du Parlement, il veille au respect de la constitution, il représente le pays à l’extérieur, il est le chef des armées et définit, avec le Ministre compétent, la politique étrangère. Il promulgue les lois, ce qui lui confère le pouvoir de redemander le réexamen d’une loi qui comporterait des dispositions anticonstitutionnelles ou qui porterait atteinte à la cohésion de la Nation.

Le Premier ministre nommé forme son gouvernement. L’article 49-3 est abrogé. En contrepartie, l’Assemblée ne peut voter de motion de censure. L’exécutif propose, le Parlement délibère, l’exécutif exécute les décisions prises par le Parlement.

L’Assemblée nationale sera élue au scrutin proportionnel par liste interdépartementale au seuil de 5%. Une circonscription électorale sera constituée d’un ou plusieurs départements pour atteindre le nombre de 15 à 20 députés par liste (soit environ 2 millions d’électeurs par circonscription). Le nombre de députés sera fixé à 1 pour 100 000 électeurs, soit un total de 446 en 2016.

La représentation française au Parlement européen

Les représentants français au Parlement européen seront désignés au scrutin proportionnel à un tour au seuil de 5% sur une liste nationale. Le débat européen sera ainsi réhabilité dans le cadre de la campagne électorale.

Des élus compétents et investis

Le cumul des mandats sera strictement encadré. Les parlementaires (député, député européen, sénateur) et les conseiller régionaux ne pourront exercer qu’une fonction de conseiller municipal de base. En cas d’élection, la démission d’une fonction incompatible sera automatique.

Les maires bénéficieront d’un statut particulier, équivalent au statut de fonctionnaire à temps partiel ou à plein temps pendant la durée de leur mandat : ils seront notamment soumis à une obligation de formation.

Les collectivités

Le Conseil départemental est remplacé par une Agence départementale d’Ingéniérie publique, au service des Communautés de Communes. Les services techniques (routes, environnement, aménagements fonciers…) du Département sont transférés à cette agence, dont le conseil d’administration est constitué de représentants des communautés de communes.

Les maires et les présidents des communautés de communes seront élus lors d’élections générales au scrutin majoritaire uninominal. Les assemblées communales seront élues au scrutin proportionnel au seuil de 5%. L’assemblée communautaire sera constituée des représentants de chacune des communes.

Le débat budgétaire sera un débat d’amendements. L’exécutif a le privilège de la proposition. Chaque membre de l’assemblée (communale ou communautaire) a la possibilité de déposer des amendements au projet de budget : chaque amendement doit être équilibré en recette et en dépense. Le budget est adopté lorsque tous les amendements ont été soumis au vote.

Le contrôle populaire

Les électeurs peuvent être appelés à se prononcer sur un projet local par voie référendaire, soit à l’initiative de la collectivité concernée, soit à l’initiative de citoyens qui auront réunis sur leur proposition référendaire un nombre suffisant de signatures. Pour être valide, le résultat devra avoir réuni la majorité des suffrages et une participation d’au moins 50% des électeurs inscrits.

Sont exclus du champ de compétence référendaire les propositions de remise en cause de conventions internationales (peine de mort…).

L’intérêt à agir devant la justice administrative sera élargi. Les ordonnances de février 2014 seront abrogées.

Les chercheurs de croissance chercheront longtemps en vain

  • Le Gouvernement s’obstine à attendre d’une improbable croissance le recul du chômage et le recul de la dette publique. A cette fin, il développe une stratégie d’essence libérale (au sens économique du terme) fondée sur :
    l’innovation (de nouveaux produits pour relancer la consommation) ; l’exemple de la téléphonie mobile montre les limites de cette démarche : les appareils sont produit en Asie tandis que l’évolution technologique réduit le nombre de personnes affectées à la téléphonie : de 155 992 emplois en 1998, le secteur est passé à 102 087 en 2010, et la suppression de 31 000 à 42 000 emplois est annoncée à l’horizon 2020
  • l’exportation (conquérir de nouveau marché) : indispensable pour couvrir les importations, les exportations ne réussissent même pas aujourd’hui à assurer une balance commerciale équilibrée : le solde est négatif depuis 2002 ; les secteurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des matériels de transport (avion, train, voiture) sont excédentaires, tandis que l’énergie, les machines, l’électronique ainsi que les autres productions industrielles sont déficitaires ;
  • le développement de la compétitivité des entreprises, mais celle-ci se traduit par une destruction d’emplois (productivité) et une baisse des recettes fiscales pour l’Etat (CICE…) ;
  • l’affaiblissement des contraintes, notamment des normes environnementales, pour favoriser l’immobilier, l’agriculture industrielle, les unités touristiques nouvelles en montagne…

Les chercheurs de croissance ne peuvent atteindre le Graal. Certains affirment que la baisse tendancielle de la croissance dans le monde est liée à la diminution de l’énergie disponible. Cette situation se produira, mais, pour l’heure, l’absence de croissance est la conséquence d’une saturation des marchés occidentaux (les ménages et les entreprises sont équipés) alors que, dans le même temps, nous sommes incapables, en raison d’énormes différences de pouvoir d’achat, de produire pour les pays émergents.

La croissance est de moins en moins riche en emploi. Avec une croissance démographique de + 0,5% par an et des gains annuels de productivité horaire du travail de + 0,3% au cours des dix dernières années, il faut une croissance de la production de + 0,8% pour stabiliser l’emploi (+ 1,2% en tenant compte de l’élasticité des politiques d’embauche).

Construire un nouveau modèle économique

Les objectifs de transition énergétique, de lutte contre la dérive du climat, de modération de notre impact sur la biosphère, doivent se traduire par une diminution de la consommation d’énergie et de matières premières ainsi que par une stabilisation démographique, ce qui s’apparente à une forme de décroissance. Sans même tenir compte de cet aspect, nous devons inventer un modèle économique qui réussit sans croissance à partager entre tous les richesses produites et l’effort nécessaire pour les produire, ainsi qu’à financer les services publics. Nous ne prétendons pas avoir la réponse, mais il est certain que personne ne la trouvera si tout le monde s’obstine à rechercher une introuvable croissance.

De nombreuses expériences locales montrent les voies à suivre : les circuits courts qui rémunèrent mieux les producteurs (pas d’intermédiaires) et créent un lien profitable entre producteurs et consommateurs, les monnaies locales qui déconnectent une partie de l’économie locale de l’économie mondiale…

Nous privilégions notamment la piste de l’économie durable, celle qui repose sur des produits de qualité, réparables, à longue durée de vie. L’économie de la réparation n’est pas délocalisable. La qualité est aussi un argument majeur pour l’exportation des produits « made in France ».

Nous ne croyons pas à la croissance verte, un oxymore. Certes, l’agriculture biologique demande plus de main-d’œuvre que l’agriculture conventionnelle, l’économie locale plus que l’industrie mondialisée, et l’isolation du parc immobilier peut être un grand chantier s’il trouve ses moyens de financement. Mais, cela ne suffit pas.

Une économie régulée

Il n’est pas question de sacrifier la biodiversité, les paysages et la santé publique à la quête obsessionnelle de croissance. Le jeu des acteurs économiques doit être encadré de règles qui protègent l’intérêt commun. Car, le marché ne répond pas spontanément à cet intérêt.

La cohésion sociale exige, d’une part, une limitation des inégalités dans la répartition des richesses, et, d’autre part, la contribution de chacun à l’effort de production et de financement des assurances sociales. La montée du populisme est l’expression du sentiment d’injustice de ceux qui, soumis aux cadences du travail, ont le sentiment de de contribuer aux dépenses publiques et sociales pour une partie de la société qui en bénéficie sans y contribuer. Aujourd’hui, un « travailleur » assure son existence et celle de deux autres personnes.

La fin du salariat ?

La révolution informatique remplace l’Homme par des robots dans les secteurs de l’industrie et du tertiaire. Le bâtiment et les services à la personne (notamment dans les hôpitaux, les maisons de retraite médicalisées et l’aide au maintien à domicile) échappent à cette substitution robotique, mais posent le défi de leur financement.

L’hypothèse d’un revenu universel distribué sans condition sera étudiée, pour tenter de résoudre des questions économiques (comment le financer ? quel lien avec la richesse réelle ?) et sociétaux (comment éviter les injustices en cherchant l’égalité ?).

Cette France que l’on défigure, un cadre de vie méprisé

La France s’enlaidit et se dilue dans la mondialisation

Notre pays s’enlaidit en banalisant ses paysages urbains et ruraux : irrespect des centres anciens, élucubrations architecturales, multiplication des aérogénérateurs dans l’espace naturel et agricole, surexploitation de la forêt au détriment des vieux peuplements, débordement des vastes étendus céréalières sans arbre au détriment des prés et des bocages… Le visage de la France exprime l’identité de ceux qui y vivent, leur histoire, leur culture, leur vision du « paradis » : tout cela se dilue dans la mondialisation des formes, sous l’effet de l’individualisme, de l’industrialisation de l’agriculture et de la forêt, de la spéculation financière, d’illusions économiques, de l’idéologie moderniste.

Un paysage harmonieux est à l’image d’une symphonie : il exige une partition commune à tous les acteurs qui l’habitent et un chef d’orchestre : or, ce dernier (les maires et l’Etat) est faible et parfois méprisant pour l’identité du territoire qu’il est censé gérer pour le bien de ses habitants.

Si l’harmonie du paysage vécu est un élément fondamental du bien-être des personnes, il est aussi une donnée économique essentielle puisqu’il est le support de la principale industrie du pays, le tourisme, dont le chiffre d’affaire est de 159 milliards d’euros (7,4% du PIB en 2015) et le nombre d’emplois direct de près d’un million (986 400 en 2015).

Une exigence de beauté et de respect du patrimoine

Nous installerons l’exigence de beauté dans tous les actes d’aménagement :

  • une loi d’orientation sur le paysage et le patrimoine protégera les centres historiques de toutes les villes et de tous les villages, créera dans toutes les communes une commission d’esthétique chargée de donner un avis sur tous les permis de construire un nouvel édifice, confortera le pouvoir des architectes des bâtiments de France, et précisera les modalités de prise en compte du paysage dans toutes les procédures de planification,
  • une promotion de l’architecture de pays (teintes, volumétrie, matériaux) et une protection des toitures traditionnelles comme élément du patrimoine fondamental des régions (le paysage bâti français est d’abord un paysage de toitures),
  • une révision générale des schémas éoliens pour interdire les implantations en zone naturelle (montagne, forêts) et dans tous les espaces singuliers (parcs nationaux, parcs régionaux, réserves naturelles, sites Natura 2000) ; la distance à respecter vis-à-vis des habitations est portée à 5 fois la hauteur de l’aérogénérateur,
  • le renforcement de la législation sur la publicité, tous supports.

Réformer l’architecture française. Créer un corps de l’environnement

L’enseignement de l’architecture sera réformé par l’introduction substantielle du paysage dans le cursus de formation et l’apprentissage des conditions d’insertion des constructions au site.

Le code la propriété intellectuelle appliqué à l’architecture sera précisé pour permettre au propriétaire de corriger « l’œuvre » si celle-ci fait injure au site.

Restaurer l’esprit des Eaux et Forêts

Un service public de la forêt sera créé, avec comme acteur principal, mais non unique, l’Office National de la Forêt, dont les missions de conservation seront priorisées sur les missions de caractère financier. Un quart de la superficie des forêts publiques devra présenter des peuplements de plus de 120 ans, par allotissement ou, de préférence, en proportion d’arbres âgés dans le peuplement.

Les schémas de cohérence écologique détermineront pour chaque territoire, à diverses échelles, des espaces de naturalité comme noyau de biodiversité. L’Etat, associé aux collectivités, investira dans l’effacement des obstacles à la perméabilité biologique des territoires.

L’Etat garantira la pérennité de la population d’Ours dans les Pyrénées, de Lynx et de Loup dans tous les massifs montagneux. Il recherchera les conditions d’une relation apaisée avec les éleveurs.

La régulation par le public

Les citoyens constituent un élément de régulation essentielle face à la faiblesse des maires, à la pression de la spéculation immobilière, aux jeux des lobbies financiers, à la complaisance des pouvoirs publics.

Les ordonnances de février 2014 seront abrogées. L’intérêt à agir sera élargi pour permettre aux habitants d’une commune de défendre leur cadre de vie. Par contre, les
marchands de contentieux seront poursuivis.

Les documents d’urbanisme entreront dans le champ des initiatives référendaires.

Protection du littoral et de la montagne

La protection du littoral et de la montagne sera garantie. Les moyens accordés au Conservatoire du littoral et aux Conservatoires d’espace naturel seront maintenus.

La procédure d’unité touristique nouvelle, qu’Emmanuel Macron a voulu supprimer et qui a été allégée par le décret de septembre 2015, sera révisée pour garantir la protection de la montagne.

Un contrat entre les paysans et la société

Les candidats à l’élection présidentielle ne parlent guère de l’agriculture, comme si ce sujet n’intéressait qu’une toute petite fraction de leurs électeurs. Cette question intéresse la société toute entière pour laquelle elle est un enjeu majeur.

Assumer toutes les missions

La mission des paysans est de produire notre alimentation et de jardiner la moitié de notre territoire national, en sus de contribuer à la fonction stratégique d’indépendance alimentaire et à la balance commerciale du pays.

Pour que l’agriculteur et l’éleveur s’approprient pleinement cette fonction, dont l’une au moins est de service public, pour qu’ils ne considèrent pas les demandes de la société comme des contraintes, le lycée agricole intégrera dans son enseignement tous les aspects de cette multifonctionnalité. L’avenir de l’agriculture française est dans la conjugaison des deux sens du mot « culture » (agricole et culturel).

Produire des ressources alimentaires… de qualité.

La production alimentaire est le fondement de l’activité agricole. Cette évidence ne va plus de soi, certaines exploitations misant sur les productions à finalité énergétique. La terre doit être protégée, y compris du détournement de fonction.

La qualité est notre objectif : l’alimentation « bio » se développera au bénéfice de tous avec une aide publique pour faciliter la transition. Toutes les cantines publiques proposeront un menu « bio » confectionné à partir de productions locales. Les circuits courts seront encouragés (à la ferme, au marché, dans les grandes surfaces) et l’origine régionale des produits obligatoirement mentionnée.

Rémunérer pour un territoire de qualité

L’agriculture contemporaine a une grande responsabilité dans l’effondrement de la biodiversité, dans la pollution des eaux souterraines, dans la banalisation des paysages. L’agriculteur est un élément déterminant (et indispensable) de l’écosystème rural.

L’essentiel des subventions européennes sera affecté à la rémunération de la gestion du territoire. Le montant de cette rémunération sera conditionné à la qualité des paysages entretenus, à la diversité spécifique des prairies, à l’influence sur la qualité des eaux. Les contrats territoriaux d’exploitation (devenu mesures agri environnementales) seront rétablis et généralisés : chaque exploitant s’engagera sur un objectif par îlot d’exploitation et sera rémunéré à hauteur des ambitions affichées et réalisées.

Nous appliquerons, par ailleurs, les objectifs définis lors du Grenelle de l’Environnement en matière de pesticides.

La régulation des marchés au niveau européen

L’économie agricole ne peut relever de l’économie libérale de marché. Confronté à la concurrence de pays entièrement soumis au diktat de l’efficacité financière, les exploitations sont condamnées à disparaître ou à s’adapter en adoptant les mêmes pratiques (gigantisme des élevages et des îlots d’exploitation, course au rendement…). L’identité des terroirs est ainsi effacée au bénéfice de vastes monocultures gérées à l’aide de monstres mécaniques.

Nous négocierons avec les partenaires européens le retour à une politique de régulation, mixant le retrait de productions excédentaires et l’application de quotas de production. Dans ce cadre, les prix seront garantis pour un volume donné de production. Au-delà de ce plafond, les suppléments de volume seront soumis à la loi de l’offre et de la demande comme aujourd’hui.

L’indépendance alimentaire : une stratégie de paix

Le pays s’assurera de son indépendance alimentaire, c’est-à-dire de sa capacité à nourrir l’ensemble de la population présente sur son territoire à partir des productions françaises. Le climat et les sols nous offrent de pouvoir atteindre cet objectif sans difficulté, sous réserve de ne pas créer des dépendances dictées par le marché : viande sud-américaine, soja nord-américain pour l’élevage, importation de productions maraîchères liée à la disparition des terres de maraîchages…).

Cette indépendance est une garantie de notre sécurité, notamment dans la perspective d’une crise alimentaire planétaire.

Une agriculture indépendante du point de vue énergétique

En cas de pénurie prolongée de carburant, l’activité agricole entrerait dans une crise majeure. Sa consommation d’énergie non renouvelable n’a cessé d’augmenter au cours de trente dernières années. La réduction de sa dépendance au pétrole (réduction des besoins de puissance énergétique pour le labour et le séchage, développement de la méthanisation à la ferme, récupération de la chaleur des étables, développement de la lutte intégrée contre les ravageurs…) doit anticiper l’accroissement des coûts de l’énergie.

Création de la Confédération pour l’Homme, la Nature, la Planète “Tous unis pour le vivant”

conf

Paris, le 3 décembre 2016

A l’initiative de trois partis politiques : Le Trèfle, le Mouvement Hommes, Animaux, Nature et Les Écologistes – Mouvement Écologiste Indépendant, a été constituée ce samedi 3 décembre 2016 à Lyon une Confédération intitulée :

Confédération pour l’Homme, l’Animal, la Planète

« Tous unis pour le vivant »

Cette initiative unitaire répond aux souhaits de nos concitoyens d’une prise en compte de l’écologisme dans toutes ses dimensions et dans le but de construire une société respectueuse de l’Homme, de l’Animal et de la Planète.

Cette confédération a vocation à accueillir les partis qui défendent les valeurs écologistes de respect de la dignité humaine et de la sensibilité des autres êtres vivants, et entendent promouvoir un modèle adapté à la finitude et à diversité du Monde.

Le programme de la confédération sera soumis à l’approbation de nos concitoyens lors des élections législatives de juin 2017.

Pour cela, la confédération est en mesure, à ce jour, de présenter 350 candidat(e)s qui porteront ses couleurs dans les différentes circonscriptions.

Afin de marquer la volonté des participants de faire de la politique différemment, la nomination des présidents s’est faite par tirage au sort.
Monsieur Jacques Leboucher (MHAN) sera président en 2017, Monsieur Albert Lapeyre (Le Trèfle) en 2018 et Monsieur Antoine Waechter (MEI) en 2019.

 

Les calomnies d’Ecolopédia

veriiteverte

L’adresse mail donnée par ce site n’existe pas et entraine un retour en erreur.
Cette correspondance restera donc ici tant que les responsables de ce site ne nous auront pas contacté.

http://www.ecolopedia.fr/?p=1509

Chers amis écolopédiques,

Votre article décrit de façon très orientée et globalement fausse l’histoire et la situation actuelle du MEI.
Depuis notre création nous devons supporter les mêmes calomnies sur nos relations supposées avec l’Ecologie Profonde et même l’extrême droite.

Par exemple, vous relatez un épisode récent de participation du vice-président Fabien Niezgoda aux journées organisées par Robert Ménard mais vous oubliez opportunément d’indiquer qu’il n’a jamais été mandaté par le MEI pour le faire, qu’il s’agit d’une initiative personnelle et qu’il a fait l’objet d’un recadrage par le notre conseil national.

Oui, nous avons pu être victimes, comme tous les partis ou associations, d’entrisme de la part de groupes ou personnes qui ont les intentions que vous décrivez, mais ceux-ci sont repérés et ne restent pas très longtemps.
Etre ouvert, démocratique et pacifique, est la nature d’un mouvement écologiste, et à priori nous ne faisons pas passer à la question les nouveaux adhérents.
Vous oubliez aussi de dire que nous sommes partenaires d’EELV et de Cap21, et que nous recherchons l’union des écologistes.
Nous sommes lucides sur les raisons des guerres et des phénomènes migratoires actuels, mais vous oubliez d’indiquer notre indignation face au traitement fait aux naufragés de méditerranée et aux migrants arrivés sur le sol européen.

Vous êtes à minima dans l’omission, et pas loin de la diffamation.
Cela ne sert pas nos idées (communes ?) et pendant ce temps les as de la finance, les fabricants de rafales, d’aéroport et autoroutes inutiles, de cholestérol et anticholestérol, de semences OGM et de pesticides, de bagnoles à tous les étages, de fermes de 1000 vaches et 100000 poules, ….(l’inventaire vous suffit ?) se frottent les mains et rigolent bien sur nos divisions pathologiques.

J’espère que vous retrouverez un peu d’objectivité et que vous rectifierez ou qu’au moins un droit de réponse nous sera accordé.

Je vais publier cela sur tous nos réseaux, et l’information sera ôtée lorsque vos écrits refléteront avec exactitude l’activité de notre parti politique et surtout que nos adhérents seront respectés.

Merci de vous occuper au plus vite de cela.

Amitiés écologistes,

Jean-Marc Ferrari
Secrétaire national adjoint à la communication
Les Écologistes – Mouvement Écologiste Indépendant

Appel à candidatures pour les élections législatives 2017

appel

Vous aimez les humains, la nature, les animaux et vous voulez que cela change dans notre pays pour un monde de paix et de vie agréable pour vous et les futures générations. N’attendez pas que tout soit cassé pour intervenir dans l’action au service des citoyens de notre pays.

Nous avons besoin de vous pour contribuer à construire ce monde. Il y a beaucoup de travail. Les élections sont un passage obligé dans une démocratie comme la notre qui doit rester vivante. Les politiques de tous les bords vous déçoivent. Ça tombe bien : nous aussi.

Vous n’êtes pas obligés d’adhérer à un parti politique et au notre en particulier pour être un(e) bon(ne) candidat(e). Le notre est ouvert et nous travaillons beaucoup avec les personnes impliquées dans la défense de la vie mais aussi dans toutes les composantes de la société. Que vous soyez un jeune de banlieue, un chef d’entreprise ou même un retraité de la fonction publique, vous pouvez vous impliquer et votre expérience sera mise au service des idéaux qu’il faut défendre.

Si vous voulez tenter l’aventure, dans le cadre d’une union des écologistes, nous vous confions une circonscription et nous vous aiderons à faire votre campagne sur les valeurs de l’écologie bien sûr … et rien d’autre ! Les documents officiels seront financés et vous n’aurez aucune dépense personnelle obligatoire à engager.

Pour contacter notre responsable national : c’est ici.

Merci par avance pour votre engagement

Antoine Waechter et le Conseil National des Écologistes – MEI