Soutien aux associations

LPO Drôme, Milles traces, Lysandra, Sauvons Léoncel

Ces associations se sont associées contre le projet éolien du Col de la Bataille

Elles organisent le 15 janvier à 18 h 30 en salle des fêtes de St Laurent en Royens une réunion -débat.

Les écologistes du MEI soutiennent cette initiative qui rejoint notre préoccupation. Il n’est pas acceptable d’implanter des éoliennes n’importe où sans se soucier des conséquences sur la beauté d’un territoire.

Nous souhaitons que l’Etat prenne ses responsabilités pour fixer un cadre  adapté à chaque territoire. Ce fut l’objet de notre intervention auprès de Nicolas Hulot en septembre dernier.

Francine Herbaut Dauptain

Le vrai problème de la voiture élecrique

Sous les pressions conjuguées du réchauffement climatique et de l’inéluctable déplétion pétrolière, la voiture à moteur thermique est aujourd’hui sur la sellette

Ici et là, on avance publiquement un terme à sa commercialisation et parfois même à son utilisation. De nombreux pays semblent désormais décidés à faciliter le basculement vers la propulsion électrique présentée comme une évidence. Taxation croissante des carburants, mise en place de réseaux de bornes de recharge, véhicules électriques en auto-partage,  évocation de mesures coercitives… Tout va en ce sens, au moins pour les déplacements urbains et périurbains.

En conséquence, après avoir végété plusieurs décennies et plus d’un siècle après son invention la voiture électrique prend son envol. Elle n’est plus désormais réservée aux seules flottes à usage restreint et déjà deux millions d’entre-elles circuleraient dans le monde.

Rien n’est simple. A peine le ciel se dégage-t-il au-dessus de ce que certains qualifient peut-être un peu vite « d’auto propre » que fusent les critiques et les interrogations.

Interrogations des utilisateurs potentiels d’abord, qui voient bien que la technologie n’offre pas aujourd’hui une totale substituabilité. L’autonomie réelle des voitures électriques reste largement inférieure à celles des véhicules thermiques et des rumeurs d’écarts très importants entre les annonces flatteuses et la réalité n’arrangent rien. Mais surtout, les temps de recharges restent absolument prohibitifs. Alors qu’un plein pour 7 ou 800 km demande trois minutes avec une voiture à essence il faut plusieurs heures pour atteindre de quoi faire 150 ou 200 km en électrique. Cela exclut une bonne partie des usages malgré quelques possibilités de recharges partielles plus rapides.

Beaucoup d’écologistes aussi sont très circonspects, accusant la voiture électrique de ramener la pollution du pot d’échappement vers la centrale électrique. L’ensemble du cycle automobile pose également problème. La voiture électrique n’est guère plus propre à produire et à recycler et la fabrication des batteries et, là aussi leur recyclage, sont loin d’être irréprochables. Les coûts écologiques de l’extraction de certains éléments rares doivent être pris en compte et la raréfaction prévisible de ces matériaux constitue un handicap supplémentaire.

Pour faire bonne mesure, ajoutons qu’évidemment la hausse attendue de la demande en électricité liée la généralisation de ce mode de propulsion fait surgir chez les écologistes le spectre honni d’une relance du programme nucléaire, même si certains tablent sur des énergies renouvelables toutes puissantes pour demain.

Hélas, la vraie barrière est plus profonde et bien rarement mise en avant. Imaginons ainsi que, par quelque miracle, nous inventions une batterie capable de faire rouler une voiture un million de kilomètres, voler un avion ou chauffer une maison des années durant… Pour faire au mieux imaginons que cette batterie ait la taille d’un dé à coudre, que sa fabrication comme sa charge initiale ne coûtent ni ne polluent quasiment rien et même qu’elle soit 100 % recyclable. La science triomphante aurait-elle alors répondu à toutes les critiques et sauvé la planète ? 

Bien au contraire ! Ce fabuleux pouvoir de l’énergie sans contrainte serait celui qui nous conduirait à détruire la Terre, car il n’y aurait plus alors de limite à notre emprise. Nous nous permettrions tout, fabriquerions tout, croulerions sous les objets. Nous nous installerions partout et artificialiserions l’ensemble des espaces, couvrant la moitié du monde de béton et l’autre moitié de macadam, ne laissant rien au monde animal ou végétal et offrant à une seule espèce la mainmise sur l’ensemble de la planète, en flagrante contradiction avec toute l’histoire de la vie.

Il s’agit là de l’un des arguments les plus importants en défaveur d’une fuite en avant technologique. Ce ne sont pas les imperfections et les insuffisances de la technologie qui la condamnent, ce sont au contraire ses potentialités.

Il va de soi que cette critique ne s’adresse pas à la seule voiture électrique, ni même à la seule question de la production d’énergie, elle pose en fait le problème du pouvoir excessif. Même masquée par toutes les bonnes intentions du monde, l’amélioration de notre efficacité se traduit par l’augmentation de notre pouvoir sur la biosphère et ce pouvoir est en lui-même source incontournable de déséquilibre. Ainsi, tous nos efforts d’optimisation sont-ils peut-être vains par nature.

Curieusement, ce sont sans doute les défauts des énergies actuelles : coûts, difficultés d’accès, raréfaction et même pollution engendrée qui protègent la Terre en fixant une limite à nos capacités. L’autre limite pourrait être notre sagesse, c’est à dire l’engagement vers un partage du monde avec le reste du vivant.

Didier Barthès Membre du Conseil national

 

 

Cette France que l’on défigure, un cadre de vie méprisé

La France s’enlaidit et se dilue dans la mondialisation

Notre pays s’enlaidit en banalisant ses paysages urbains et ruraux : irrespect des centres anciens, élucubrations architecturales, multiplication des aérogénérateurs dans l’espace naturel et agricole, surexploitation de la forêt au détriment des vieux peuplements, débordement des vastes étendus céréalières sans arbre au détriment des prés et des bocages… Le visage de la France exprime l’identité de ceux qui y vivent, leur histoire, leur culture, leur vision du « paradis » : tout cela se dilue dans la mondialisation des formes, sous l’effet de l’individualisme, de l’industrialisation de l’agriculture et de la forêt, de la spéculation financière, d’illusions économiques, de l’idéologie moderniste.

Un paysage harmonieux est à l’image d’une symphonie : il exige une partition commune à tous les acteurs qui l’habitent et un chef d’orchestre : or, ce dernier (les maires et l’Etat) est faible et parfois méprisant pour l’identité du territoire qu’il est censé gérer pour le bien de ses habitants.

Si l’harmonie du paysage vécu est un élément fondamental du bien-être des personnes, il est aussi une donnée économique essentielle puisqu’il est le support de la principale industrie du pays, le tourisme, dont le chiffre d’affaire est de 159 milliards d’euros (7,4% du PIB en 2015) et le nombre d’emplois direct de près d’un million (986 400 en 2015).

Une exigence de beauté et de respect du patrimoine

Nous installerons l’exigence de beauté dans tous les actes d’aménagement :

  • une loi d’orientation sur le paysage et le patrimoine protégera les centres historiques de toutes les villes et de tous les villages, créera dans toutes les communes une commission d’esthétique chargée de donner un avis sur tous les permis de construire un nouvel édifice, confortera le pouvoir des architectes des bâtiments de France, et précisera les modalités de prise en compte du paysage dans toutes les procédures de planification,
  • une promotion de l’architecture de pays (teintes, volumétrie, matériaux) et une protection des toitures traditionnelles comme élément du patrimoine fondamental des régions (le paysage bâti français est d’abord un paysage de toitures),
  • une révision générale des schémas éoliens pour interdire les implantations en zone naturelle (montagne, forêts) et dans tous les espaces singuliers (parcs nationaux, parcs régionaux, réserves naturelles, sites Natura 2000) ; la distance à respecter vis-à-vis des habitations est portée à 5 fois la hauteur de l’aérogénérateur,
  • le renforcement de la législation sur la publicité, tous supports.

Réformer l’architecture française. Créer un corps de l’environnement

L’enseignement de l’architecture sera réformé par l’introduction substantielle du paysage dans le cursus de formation et l’apprentissage des conditions d’insertion des constructions au site.

Le code la propriété intellectuelle appliqué à l’architecture sera précisé pour permettre au propriétaire de corriger « l’œuvre » si celle-ci fait injure au site.

Restaurer l’esprit des Eaux et Forêts

Un service public de la forêt sera créé, avec comme acteur principal, mais non unique, l’Office National de la Forêt, dont les missions de conservation seront priorisées sur les missions de caractère financier. Un quart de la superficie des forêts publiques devra présenter des peuplements de plus de 120 ans, par allotissement ou, de préférence, en proportion d’arbres âgés dans le peuplement.

Les schémas de cohérence écologique détermineront pour chaque territoire, à diverses échelles, des espaces de naturalité comme noyau de biodiversité. L’Etat, associé aux collectivités, investira dans l’effacement des obstacles à la perméabilité biologique des territoires.

L’Etat garantira la pérennité de la population d’Ours dans les Pyrénées, de Lynx et de Loup dans tous les massifs montagneux. Il recherchera les conditions d’une relation apaisée avec les éleveurs.

La régulation par le public

Les citoyens constituent un élément de régulation essentielle face à la faiblesse des maires, à la pression de la spéculation immobilière, aux jeux des lobbies financiers, à la complaisance des pouvoirs publics.

Les ordonnances de février 2014 seront abrogées. L’intérêt à agir sera élargi pour permettre aux habitants d’une commune de défendre leur cadre de vie. Par contre, les
marchands de contentieux seront poursuivis.

Les documents d’urbanisme entreront dans le champ des initiatives référendaires.

Protection du littoral et de la montagne

La protection du littoral et de la montagne sera garantie. Les moyens accordés au Conservatoire du littoral et aux Conservatoires d’espace naturel seront maintenus.

La procédure d’unité touristique nouvelle, qu’Emmanuel Macron a voulu supprimer et qui a été allégée par le décret de septembre 2015, sera révisée pour garantir la protection de la montagne.

Un contrat entre les paysans et la société

Les candidats à l’élection présidentielle ne parlent guère de l’agriculture, comme si ce sujet n’intéressait qu’une toute petite fraction de leurs électeurs. Cette question intéresse la société toute entière pour laquelle elle est un enjeu majeur.

Assumer toutes les missions

La mission des paysans est de produire notre alimentation et de jardiner la moitié de notre territoire national, en sus de contribuer à la fonction stratégique d’indépendance alimentaire et à la balance commerciale du pays.

Pour que l’agriculteur et l’éleveur s’approprient pleinement cette fonction, dont l’une au moins est de service public, pour qu’ils ne considèrent pas les demandes de la société comme des contraintes, le lycée agricole intégrera dans son enseignement tous les aspects de cette multifonctionnalité. L’avenir de l’agriculture française est dans la conjugaison des deux sens du mot « culture » (agricole et culturel).

Produire des ressources alimentaires… de qualité.

La production alimentaire est le fondement de l’activité agricole. Cette évidence ne va plus de soi, certaines exploitations misant sur les productions à finalité énergétique. La terre doit être protégée, y compris du détournement de fonction.

La qualité est notre objectif : l’alimentation « bio » se développera au bénéfice de tous avec une aide publique pour faciliter la transition. Toutes les cantines publiques proposeront un menu « bio » confectionné à partir de productions locales. Les circuits courts seront encouragés (à la ferme, au marché, dans les grandes surfaces) et l’origine régionale des produits obligatoirement mentionnée.

Rémunérer pour un territoire de qualité

L’agriculture contemporaine a une grande responsabilité dans l’effondrement de la biodiversité, dans la pollution des eaux souterraines, dans la banalisation des paysages. L’agriculteur est un élément déterminant (et indispensable) de l’écosystème rural.

L’essentiel des subventions européennes sera affecté à la rémunération de la gestion du territoire. Le montant de cette rémunération sera conditionné à la qualité des paysages entretenus, à la diversité spécifique des prairies, à l’influence sur la qualité des eaux. Les contrats territoriaux d’exploitation (devenu mesures agri environnementales) seront rétablis et généralisés : chaque exploitant s’engagera sur un objectif par îlot d’exploitation et sera rémunéré à hauteur des ambitions affichées et réalisées.

Nous appliquerons, par ailleurs, les objectifs définis lors du Grenelle de l’Environnement en matière de pesticides.

La régulation des marchés au niveau européen

L’économie agricole ne peut relever de l’économie libérale de marché. Confronté à la concurrence de pays entièrement soumis au diktat de l’efficacité financière, les exploitations sont condamnées à disparaître ou à s’adapter en adoptant les mêmes pratiques (gigantisme des élevages et des îlots d’exploitation, course au rendement…). L’identité des terroirs est ainsi effacée au bénéfice de vastes monocultures gérées à l’aide de monstres mécaniques.

Nous négocierons avec les partenaires européens le retour à une politique de régulation, mixant le retrait de productions excédentaires et l’application de quotas de production. Dans ce cadre, les prix seront garantis pour un volume donné de production. Au-delà de ce plafond, les suppléments de volume seront soumis à la loi de l’offre et de la demande comme aujourd’hui.

L’indépendance alimentaire : une stratégie de paix

Le pays s’assurera de son indépendance alimentaire, c’est-à-dire de sa capacité à nourrir l’ensemble de la population présente sur son territoire à partir des productions françaises. Le climat et les sols nous offrent de pouvoir atteindre cet objectif sans difficulté, sous réserve de ne pas créer des dépendances dictées par le marché : viande sud-américaine, soja nord-américain pour l’élevage, importation de productions maraîchères liée à la disparition des terres de maraîchages…).

Cette indépendance est une garantie de notre sécurité, notamment dans la perspective d’une crise alimentaire planétaire.

Une agriculture indépendante du point de vue énergétique

En cas de pénurie prolongée de carburant, l’activité agricole entrerait dans une crise majeure. Sa consommation d’énergie non renouvelable n’a cessé d’augmenter au cours de trente dernières années. La réduction de sa dépendance au pétrole (réduction des besoins de puissance énergétique pour le labour et le séchage, développement de la méthanisation à la ferme, récupération de la chaleur des étables, développement de la lutte intégrée contre les ravageurs…) doit anticiper l’accroissement des coûts de l’énergie.

Le drame des paysans français

pierre-rabhi

La situation des agriculteurs nous concerne tous, parce que de leur sort dépendent nos paysages, la diversité vivante des territoires, la qualité de notre alimentation et l’indépendance alimentaire du pays. Face à la concurrence mondiale, l’agriculture française est condamnée à disparaître ou à s’industrialiser sur le mode américain. Je refuse cette alternative.

Nous devons retrouver une politique agricole commune conforme à ses origines, c’est-à-dire capable de protéger les productions françaises et de réguler le marché pour garantir les prix au producteur. La France doit convaincre ses partenaires européens de cette nécessaire évolution. Les contrats territoriaux d’exploitation, prévus par la loi d’orientation agricole de 1999 pour rémunérer le service public de gestion du territoire, doivent être rétablis et généralisée. L’agriculture ne peut pas être soumise à la loi du marché.

Manifeste contre le projet de décollage face à l’Est – Aéroport d’ORLY

OrlyNDDL

Une nouvelle Notre Dame des Landes

Lors de sa réunion, la Commission Consultative d’Environnement Aérodrome Paris-Orly a entérinée juin 2016 la   transformation de la trajectoire de décollage d’Orly face à l’Est, projet présenté par les élus du Val d’Yerres et l’association AVEVI

Ce projet sacrifie ni plus ni moins la forêt de Sénart à l’encontre des règles établies par le décret de 1994 stipulant son classement en «forêt de protection» ce qui exclue toute pollution provenant de moteurs, interdit toute emprise d’entreprise publique ou privée

La DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) et un certain nombre d’élus ont l’intention de développer le trafic aérien d’Orly au profit de nouvelle Compagnie Aérienne étrangère. (sanf doute des cie de la région du golfe

Bien que l’arrêté du 6 octobre 1994 –signé par l’ensemble des élus stipule un plafonnement du trafic aérien à 200 000 mouvements (pour 250 000 créneaux), le 14 mai 2016 un article du Parisien annonçait le passage à 250 000 mouvements, augmentation confirmée dans le même journal quelques mois plus tard par l’annonce de 237 000 mouvements:

Parallèlement à ce projet, la plateforme de Melun Villaroche a été ouverte à la circulation arienne civile par l’arrêté de Madame Royale de 2015.

L’impact sur le plan écologique touchera non seulement la zone entière de la forêt de Sénart et  amènerait à survoler 300 000 personnes.

-De ce fait nous appelons à un refus total de ce changement de trajectoire ainsi l’ouverture de Melun Villaroche à l’aviation civile.

Nous sollicitons l’aide des élus afin d’entraver ce projet

-Enfin non seulement les articles et décrets ont été bafoués, mais la Direction de la DGAC affirme qu’«elle ne veut qu’entériner un non respect de la trajectoire initiale» reconnaissant de ce fait qu’elle est incapable de faire respecter l’ordre et les règles dans son propre rang !

J’espère que nous serons nombreux à nous lever contre ce projet qui frise une fois de plus la démence et l’incompétence !

Vendredi 2 Septembre à 20H30 réunion publique

Château du Grand Veneur à Soisy/Seine

Nous vous y attendons nombreux

Siège de l’Association : 21 Rue du Général Leclerc -91470 FORGES les BAINS

Correspondance : 38 Grande Rue –Hameau de Roussigny- 91470 LIMOURS

Email Qualité de Vie  : colette.lecuyer@wanadoo.fr Tel : 01 64 91 13 24

Le M E I de ” Pays de la Loire ” dit stop à la mascarade …

Dans un premier temps , le Mouvement Écologiste Indépendant dit stop à l’expulsion des « Historiques » de Notre Dame des Landes , ces femmes et ces hommes qui ont façonné la Terre …

Le M E I dit stop à toute cette hypocrisie: mythe du « progrès » , de l’ emploi , etc … il suffit de lire ce que disent de grands responsables économiques des Pays de la Loire .

Jean – Paul Dubreuil , patron Vendéen d’ Air Caraibes: « je pense qu’on est parti sur une mauvaise analyse … les compagnies majeures ont constitué des Hubs , c’est à dire des plate- formes de correspondance à Paris / Bruxelles / Frankfort …c’est une erreur de quitter l’actuelle plate-forme qui est un atout …»

Philippe de Villiers: « aujourd’hui plus de 10 % de nos visiteurs sont des européens qui arrivent par avion à Nantes/Atlantique … en moins d’une heure ils sont au Puy du Fou … si on transfère cet aéroport à N D D L , il faudra plus de deux heures pour y accéder .»

Jean Varlet , géographe et professeur: « l’économique s’ aborde aussi sous l’angle Airbus Industrie ,

une activité située aux portes de l’aéroport actuel et qui fournit environ 2000 emplois …»

Mr Hollande , vous êtes indigne de la Cop 21; quant à vous Madame Ségolène Royal , soyez courageuse , une ministre , ça peut aussi démissionner . Nous y ajoutons les élus EELV des Pays / Loire .

Dominique Potier président MEI 44 , Annie Le Gal La Salle conseillère municipale , la Chapelle sur Erdre , Alain Bouyer président MEI 85 .

Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?

CashInvestigationPesticides

Billet d’humeur du webmaster.

Comme beaucoup de nos concitoyens j’ai regardé la énième émission sur le sujet. Cash Investigation, c’est le courage d’Elise Lucet et de son équipe face aux puissants qui dictent leur loi, nous empoisonnent et nous font ensuite payer pour nous soigner dans nos pays riches à protection sociale et laissent les handicaps et les maladies se propager ailleurs.
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-2-fevrier-2016_1286821.html
Les réactions indignées des petites gens sont nombreuses et particulièrement vives.
La Gironde figure parmi les trois départements les plus exposés.
Le Journal Sud Ouest se fait l’écho de l’indignation.
http://www.sudouest.fr/2016/02/03/dangerosite-des-pesticides-cash-investigation-fait-reagir-2262882-4696.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20160204-[zone_info]
Mais jusqu’à quand et jusqu’où ?
On voit bien dans le reportage que la démocratie est attaquée lorsque les citoyens s’organisent et votent pour qu’on arrête de les empoisonner.
Les citoyens sont encore très frileux dans l’utilisation du pouvoir démocratique et il est à noter que les écologistes, en tant que tels, ne font pas de gros scores aux dernières élections.
Pourtant, nos propositions et nos programmes ne font que relayer le désir de la population d’avoir une vie plus saine pour que la survie des générations futures soit mieux garantie.
Le danger nous touche et nous ne faisons pas grand chose finalement.
On voit bien la faillite de l’action publique et des professionnels de la politique qui cèdent au nom du soi-disant retour de emploi et de la prospérité par la croissance.
Oui “Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?”.
Si c’est une simple incantation, rien ne se passera et tout continuera et en pire.
Si on a le courage de faire changer les choses, de reprendre le pouvoir que l’on nous a peu à peu volé en nous considérant comme de simples consommateurs, alors on peut peut-être y arriver.
Ce même Journal Sud Ouest ne répond pas lorsqu’on lui fait passer nos communiqués de presse, ne nous accorde quasiment aucune interview et nous ignore lorsque nous sommes en campagne électorale.
Des spécialistes appellent cela l’injonction paradoxale … c’est le pesticide du cerveau.