Selon que vous serez puissant ou misérable …

 

Billet d’humeur du webmaster

13 Mai 2016, Cahors (Lot)
Un jeune homme SDF de 18 ans, qui s’était introduit dans une maison de Figeac (Lot) pour le fait de “prendre” du riz et des pâtes chez un particulier avec effraction, pour survivre, a été condamné à 2 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Cahors.

19 Décembre 2016, Paris
La Cour de Justice de la République a jugé que l’ex-ministre de l’économie Christine Lagarde a été négligente en ne tentant aucun recours après l’arbitrage favorable à Bernard Tapie en 2008 pour l’“indemniser” sur les deniers publics de 403 millions d’euros, dont 45 millions d’euros à titre de préjudice moral, mais l’a dispensée de peine et d’inscription au casier judiciaire pour qu’elle puisse rester présidente du Fonds Monétaire International (officine principale de la mondialisation).

Dans le premier cas il s’agit d’un vol, de la part d’un délinquant dangereux qu’il faut absolument enfermer pour faire un exemple et qu’il meure de faim et de froid dans son coin sans rien dire. Dans l’autre cas, il s’agit de s’excuser auprès d’une ancienne ministre de l’avoir inutilement accusée d’avoir fait dépenser bêtement l’argent de nos impôts à hauteur de 874186 fois le montant du RSA pour qu’un homme d’affaire célèbre puisse vivre dans le grand luxe.

Les politiques de droite et de gauche se sont accordés pour faire cette chose honteuse, mais eux n’ont aucune honte ni pour eux, ni pour notre pays.
Ces gens doivent partir car ils ne représentent plus personne, sauf eux-mêmes.

Qui sème le désespoir doit s’attendre à des actes de terreur en retour…

JeanBitterlinArticle

Suite à l’attentat meurtrier de Nice le Mouvement Écologiste Indépendant s’associe à la peine et au désespoir de toutes ces familles endeuillées, touchées de plein fouet par cet acte odieux et barbare.

Il faut néanmoins bien reconnaître que  cet attentat obéit malheureusement à une suite logique ; ce qui devait arriver est arrivé et ce n’est, hélas, certainement pas fini car qui sème la terreur et le désespoir doit s’attendre à des actes de terreur en retour. Les erreurs monumentales de la France, en matière de politique étrangère de ces dernières décennies ont été nombreuses, qu’elles aient été menées par des gouvernements de Gauche ou de Droite : politique de soutien aux dictateurs africains et pillage des richesses de leurs pays (créant la misère et le désespoir), interventions militaires en Afghanistan, Lybie, Syrie et Afrique qui sont devenus des terreaux du terrorisme parce que  le chaos, la misère, le désespoir s’y sont installés, soutien inconditionnel à l’Etat d’Israël créant une fureur anti-occidentale au Moyen Orient et même chez certains français, soutien aux dictatures du Golfe,  …. On ne peut que rendre hommage à Chirac de ne pas avoir cédé devant les Américains lors de l’invasion de l’Irak ; c’est une bien maigre consolation.

Le rodomontades du Président Hollande ne changeront rien. D’autres simples d’esprit, et ils sont légion dans notre pays, seront prêts à passer à l’acte avec les encouragements de Daesh ou d’autres groupes terroristes étrangers qui désirent punir la France pour ses actes passés. Il nous faut impérativement reconnaître les erreurs passées, changer d’orientation en matière de politique étrangère en particulier en cessant d’être les supplétifs dociles des Américains (en sortant de l’Otan) et, le mal étant fait, se protéger au mieux.

Nuit debout , Panama Papers, fin des paradis fiscaux (validé MEI à 96%)

 

 

Le MEI s’associe moralement à la contestation par l’opinion publique des dérives des femmes et hommes politiques, sportifs, décideurs économiques… et à la contestation de leur cynisme.

Le pouvoir financier et le pouvoir politique sont intimement liés dans cette affaire. L’état funeste et l’avenir encore plus funeste qu’assurent et préparent les individus de ces deux pouvoirs fait réagir la population, et la jeunesse en particulier, de manière bien légitime.

Privée d’avenir, la jeunesse ne veut pas aller à l’abattoir social. L’immense majorité de leurs ainés n’a pas pu guider la démocratie et éviter les dérives dramatiques qui constituent des négations de la démocratie. Alors qu’une vie en société équitable et responsable était possible, les iniquités et la gestion catastrophique des ressources planétaires nous entraînent vers l’épuisement et l’empoisonnement des milieux naturels et des hommes. Le moment de la rupture est peut- être arrivé.

Arrêtons d’accuser les systèmes. Ce ne sont pas les systèmes capitaliste, socialiste ou libéral qui sont la cause, car en effet ce sont bien, par la perversité de leurs décisions quotidiennes, des personnes clairement identifiées, qui créent et font fonctionner ces systèmes pour leur propre profit… et ainsi sévir, avilir et détruire.

Oui, la régulation est facile à mettre en œuvre pour rétablir l’équité : L’équité des revenus, la taxation des gaspillages, la souveraineté monétaire,… pour cela il suffit de légiférer. Quoi de plus simple!

Avec des revenus honnêtes, issus du travail ou des services « non-marchands » utiles à la collectivité, assurant pour tous la dignité. Et s’il est impossible de rémunérer tous les travaux et services socialement et écologiquement utiles – ce qui reste à prouver – alors en toute justice, que l’on partage le travail rémunéré!  Autrement dit « travailler moins pour travailler tous ».

Ainsi avec des revenus honnêtes et une création monétaire démocratique, plus besoin de paradis fiscaux !

Jacques Lançon .

 

Le MEI s’oppose avec force à la réforme Constitutionnelle de la déchéance de la Nationalité

CarteIdentité

Bien que le Président de la République n’introduise pas directement dans la Constitution la déchéance de nationalité, il propose une révision de la Constitution, artifice qui permettra à une loi circonstanciée de le faire. Ceci est surprenant et choquant car la déchéance de la nationalité est une réforme Constitutionnelle inutile et inefficace. Cet artifice ne change rien sur le fond et ne dissuadera en rien les apprentis « djihadistes ». Mais elle est lourde de conséquences pour les libertés et la démocratie, et dénoncée pour cette raison par le Mouvement Ecologiste Indépendant. 

D’abord ce serait sans doute la première fois dans l’histoire de la République que l’on modifierait la Constitution dans le sens d’une régression Constitutionnelle, dont le but ne serait pas de proclamer un droit ou conquérir une liberté mais pour entamer l’un de ses principes fondamentaux en revenant sur nos valeurs.  La déchéance de nationalité, en particulier pour les bi- nationaux nés en France mettrait à mal nos principes et nos usages en cherchant à inscrire notre pays dans une tradition qui n’est pas la sienne.

Avec la modification proposée par Mr Hollande, la loi n’autorisant pas un Etat à faire de ses citoyens des apatrides, le terroriste Islamiste qui possède la seule Nationalité Française ne pourra être expulsé de France après avoir purgé sa peine, alors qu’un terroriste Islamiste qui possède la double nationalité, celle de ses parents immigrés et la française, et qui a commis la même faute sera lui expulsé vers le pays d’origine de ses parents, pays avec lesquels il n’a parfois plus aucun lien. Où est le principe fondamental d’égalité ?

Mrs. Hollande et Valls ont-il imaginé la situation dans laquelle on va mettre des pays, comme par exemple ceux du Maghreb, victimes eux aussi du terrorisme, si demain nous leur renvoyions à l’issu de leurs peines des terroristes nés, élevés et radicalisés en France parce qu’ils sont devenus des criminels dans notre pays, au prétexte qu’ils ont une double Nationalité ? Sachant que ces individus ont purgé leur peine en France, ils ne peuvent donc être condamnés une seconde fois et seront donc libres…De recommencer… 

D’autre part, alors que même la peine de mort n’avait jamais figuré dans la Constitution, on peut s’interroger sur les motivations réelles du Président de la République et du Premier Ministre, dès lors qu’un dispositif de déchéance de la Nationalité existe déjà. Cette possibilité qui concerne tous les Français, qu’ils soient binationaux ou non, avait été instauré le 12 Novembre 1938 par un décret loi d’Édouard Daladier, qui était à l’époque Président du Conseil de la III ème République (premier ministre) et reprise par le Général De Gaulle dans l’ordonnance du 19 octobre 1945. Pour déchoir de la nationalité française il suffit donc d’un décret pris après avis du Conseil d’État, la personne visée pouvant d’ailleurs contester cette décision devant ce même Conseil. Cet article a été appliqué à plusieurs reprises entre 1949 et 1970 et même plus récemment, il est conforme à la Constitution ; il s’agit de l’article 23-7 du code civil créé par la loi n° 93-933 du 22 Juillet 1993 (art. 50 du J.O du 23 juillet 1993) qui est ainsi libellé : « Le Français qui se comporte en fait comme le National d’un pays étranger, peut, s’il a la Nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français ».

L’Etat Islamique ne pouvant être considéré comme un pays une simple modification de la loi suffisait en la réécrivant par exemple de la façon suivante : « Le Français qui se comporte en fait comme le National d’un pays étranger, ou d’une organisation criminelle, peut être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français ».

En réalité il est probable que la proposition Hollande vise la constitutionnalisation du principe de l’Etat d’urgence, dont il convient de rappeler qu’il est une régression grave de nos libertés citoyennes individuelles. A cet effet Le Mouvement Ecologiste Indépendant réfute avec force Les dernières contorsions du Gouvernement, ainsi que le vote d’une minorité de Députés (162 sur 577 ont voté le projet de loi), qui, pour se mettre en conformité avec l’article 1er de la Constitution, ont décidé d’étendre la déchéance de la Nationalité à tous les citoyens, en y intégrant la notion de « délits», en inscrivant dans la proposition de loi des délit prévus et réprimés par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal qui stipule :

Des atteintes à l’administration publique commises par des personnes exerçant une fonction publique

Des abus d’autorité dirigés contre l’administration

Des abus d’autorité commis contre les particuliers

Des atteintes à la liberté

Des discriminations Paragraphe 3

Des atteintes à l’inviolabilité du domicile

Des atteintes au secret des correspondances

Des manquements au devoir de probité

De la concussion

De la corruption passive et du trafic d’influence

De la prise illégale d’intérêts

Des atteintes à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de services publics.

Ainsi on ne se contente plus de viser uniquement les activités criminelles avérées, mais la déchéance de la Nationalité s’applique aussi en cas de délits, avec pour effet :

– Les « perquisitions administratives » deviennent la règle et relèvent de la décision des préfets, bafouant ainsi le pouvoir judiciaire, habituellement garant des libertés.

– La mise sous contrôle d’Internet permet au ministre de l’intérieur d’ordonner « l’interruption de tout service de communication en ligne »

Le maintien de l’état d’urgence conforterait ainsi considérablement le caractère autoritaire de la Vème République au regard des moyens déjà dévolus au Président.

 

Il faut bien comprendre que cette révision Constitutionnelle voulue par le Président de la République, François Hollande et son Premier Ministre, Manuel Valls, contre l’avis de l’ex -Ministre de la Justice, Christiane TAUBIRA et de nombreux parlementaires, si, en final elle était adoptée remettrait en question les moyens d’action, d’organisation, d’expression, sur le terrain social, associatif, écologique et politique. Comme on a pu le constater lors de certaines perquisitions, il y a le risque de mettre sur le même plan les terroristes de DAECH et les opposants écologistes, associatifs ou syndicalistes à certains projets. Si la logique totalitaire, l’emporte aussi chez nous, ce seront les islamistes qui auront gagné…

Ce communiqué est adopté à 97%.

Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?

CashInvestigationPesticides

Billet d’humeur du webmaster.

Comme beaucoup de nos concitoyens j’ai regardé la énième émission sur le sujet. Cash Investigation, c’est le courage d’Elise Lucet et de son équipe face aux puissants qui dictent leur loi, nous empoisonnent et nous font ensuite payer pour nous soigner dans nos pays riches à protection sociale et laissent les handicaps et les maladies se propager ailleurs.
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-2-fevrier-2016_1286821.html
Les réactions indignées des petites gens sont nombreuses et particulièrement vives.
La Gironde figure parmi les trois départements les plus exposés.
Le Journal Sud Ouest se fait l’écho de l’indignation.
http://www.sudouest.fr/2016/02/03/dangerosite-des-pesticides-cash-investigation-fait-reagir-2262882-4696.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20160204-[zone_info]
Mais jusqu’à quand et jusqu’où ?
On voit bien dans le reportage que la démocratie est attaquée lorsque les citoyens s’organisent et votent pour qu’on arrête de les empoisonner.
Les citoyens sont encore très frileux dans l’utilisation du pouvoir démocratique et il est à noter que les écologistes, en tant que tels, ne font pas de gros scores aux dernières élections.
Pourtant, nos propositions et nos programmes ne font que relayer le désir de la population d’avoir une vie plus saine pour que la survie des générations futures soit mieux garantie.
Le danger nous touche et nous ne faisons pas grand chose finalement.
On voit bien la faillite de l’action publique et des professionnels de la politique qui cèdent au nom du soi-disant retour de emploi et de la prospérité par la croissance.
Oui “Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?”.
Si c’est une simple incantation, rien ne se passera et tout continuera et en pire.
Si on a le courage de faire changer les choses, de reprendre le pouvoir que l’on nous a peu à peu volé en nous considérant comme de simples consommateurs, alors on peut peut-être y arriver.
Ce même Journal Sud Ouest ne répond pas lorsqu’on lui fait passer nos communiqués de presse, ne nous accorde quasiment aucune interview et nous ignore lorsque nous sommes en campagne électorale.
Des spécialistes appellent cela l’injonction paradoxale … c’est le pesticide du cerveau.

L’immigration ou une politique de co-développement véritable

Bateau2Les naufrages tragiques survenus récemment en Méditerranée, après bien d’autres, ont placé la question migratoire au cœur des débats européens. Aux yeux des Écologistes du MEI, l’amplification des flux de migrants vers l’Europe est un signe supplémentaire de la crise globale dont nos dirigeants tardent à prendre la mesure alors même que ses effets chaotiques se font chaque jour plus criants.

En l’occurrence, on peut relever les trois principaux facteurs qui se conjuguent pour expliquer la situation actuelle en Méditerranée :

Tout d’abord, la démographie non maîtrisée qui est encore celle de l’Afrique subsaharienne, dont la population d’un milliard d’habitant est, selon toutes les projections, censée doubler d’ici 2050, et continuer encore son explosion les décennies suivantes. Faut-il parler d’une « croissance dynamique », sur le mode habituel, ou bien alerter sur la bombe « P » qui empêche toute perspective de vie économique raisonnablement adaptée  sur ce continent, entre rivalités ethniques exacerbées et pression aggravée sur les ressources et les espaces naturels ?

En second lieu, l’aggravation des déséquilibres économiques Nord-Sud, qui font paraître l’Europe, malgré la crise qui la touche, comme un Eldorado pour des populations fuyant la misère. Au nom des principes de libre circulation des biens, des capitaux ou des hommes, les défenseurs de la mondialisation libérale y voient un phénomène normal et acceptable, alors que le déracinement est toujours un drame, et que cette émigration prive souvent les pays de départ de leurs forces vives (ce qui serait encore plus vrai dans le cas d’une politique de quotas) et retardent la résorption des écarts attendue de la « main invisible ».Bateau1

Enfin, l’ingérence occidentale sous des prétextes humanitaires à courte vue s’est définitivement disqualifiée aux yeux de quiconque observe avec honnêteté le chaos qui en a résulté en Libye et qui explique l’accélération récente des flux.

Face à la situation actuelle, la politique migratoire européenne doit rompre avec l’hypocrisie et l’incohérence qui la caractérisent jusqu’à maintenant.


Puisque accueillir davantage d’immigrés en Europe ne pourrait qu’aggraver les tensions identitaires déjà fortes dans plusieurs pays du continent, il s’agit d’adopter des mesures visant réellement à tarir les flux et à décourager les départs. Les opérations consistant à terminer le travail des passeurs en amenant les migrants sur le territoire européen doivent céder la place à des mesures fermes et efficaces, s’inspirant de celles prises par l’Australie. Mais une telle approche sécuritaire, pour nécessaire qu’elle soit, ne sera tenable que si l’Europe adopte en parallèle vis-à-vis des pays de départ une politique de co-développement véritable, basée en particulier sur la promotion volontariste du planning familial, et sur la fin de la politique de prédation toujours pratiquée par les firmes occidentales.

 

Algues vertes : Ce n’est pas aux contribuables de payer 7 millions €

La cour administrative d’appel de Nantes a confirmé, le 26 décembre 2014, la condamnation de l’Etat à verser plus de 7 millions d’euros au conseil général des Côtes d’Armor, en remboursement des frais de ramassage et de traitement des algues vertes.

Extrait :   Les juges ont confirmé en grande partie le jugement prononcé le 12 avril 2013 par le tribunal administratif de Rennes. L’Etat devra précisément verser 7.046.517 €, soit les montants versés par le Conseil Général.

Il est intolérable que nous, les contribuables français nous devions payer pour l’incurie de l’Etat qui n’est pas capable de faire respecter la réglementation : Les citoyens comme les entreprises ne doivent pas polluer.

Ce n’est pas aux contribuables de compenser l’absence de sanction vis à vis des pollueurs que sont principalement pour les algues vertes, les  porcheries industrielles. Non seulement l’environnement subit une grave nuisance mais en plus ce ne sont pas les producteurs de lisier qui sont sanctionnés. Nos impôts servent à permettre aux pollueurs de poursuivre leurs pollutions. Intolérable.

 

Des solutions existent : – La déshydratation des lisiers puis le transport  des engrais organiques azotés et séchés vers les zones céréalières où ces engrais remplaceront les amonitrates. Ces amonitrates étant  générateurs d’effet de serre et d’importation coûteuse d’énergie, leur suppression contribueront à deux améliorations environnementales et comptables – et surtout les productions bio  dont nous manquons…et que nous importons. C’est un comble !

 

Avec 7 millions d’euros, l’Etat doit se doter des moyens de faire respecter la loi et encourager l’évolution vers la bio…plutôt que de payer un travail de cochon… pas bio du tout