Bio AB, la preuve est faite. Alors, ça suffit !

Grâce aux lanceurs d’alertes*, le glyphosate du produit principal Roudup de Monsanto fait l’objet de forte médiatisation en ce moment. Sa toxicité ne peut plus être masquée, refoulée, niée.

Des milliers d’agriculteurs bio ont fait la preuve depuis 50 ans et plus que produire sans pesticides, pesticides d’autrefois (DDT : interdits…),  antérieurs mais plus récents et interdits  (atrazine…),  présents (glyphosate…) ou futurs (????…) : Les extraits végétaux biodégradables et surtout les associations végétales permettent de produire toute la nourriture nécessaire à l’humanité. Alors !  Que les agriculteurs qui ne pratiquent pas encore les méthodes dites de l’Agriculture Biologique,  biodynamiques ou de l’agroécologie s’y mettent ! L’équilibre financier de leur entreprise est assuré. Si celui des firmes de la pétrochimie l’est moins, ne pouvons-nous pas nous en réjouir ?

Les agriculteurs non bio  n’ont aucune excuse sauf celle de ne pas avoir été formés par l’Etat et son enseignement agricole aux méthodes naturelles de productions agricoles. Et pourtant celles-ci rendent aux agriculteurs leur vocation pleine et entière de vrais agronomes . Ainsi  peuvent-ils produire la nourriture saine tout en protégeant la biodiversité et la qualité véritable de l’eau potable et des eaux de rivières.

Non,  ça suffit  !  La société civile doit incriminer les responsables et les faire dorénavant condamner si à partir de ce jour, il ne prennent pas leur responsabilité et réglementant la production et l’enseignement agricole.

*Gilles Séralini, Christian Vélot,  Marie Monique Robin, professeur Belpomme, Professeur Henri Joyeux…

Le M E I de ” Pays de la Loire ” dit stop à la mascarade …

Dans un premier temps , le Mouvement Écologiste Indépendant dit stop à l’expulsion des « Historiques » de Notre Dame des Landes , ces femmes et ces hommes qui ont façonné la Terre …

Le M E I dit stop à toute cette hypocrisie: mythe du « progrès » , de l’ emploi , etc … il suffit de lire ce que disent de grands responsables économiques des Pays de la Loire .

Jean – Paul Dubreuil , patron Vendéen d’ Air Caraibes: « je pense qu’on est parti sur une mauvaise analyse … les compagnies majeures ont constitué des Hubs , c’est à dire des plate- formes de correspondance à Paris / Bruxelles / Frankfort …c’est une erreur de quitter l’actuelle plate-forme qui est un atout …»

Philippe de Villiers: « aujourd’hui plus de 10 % de nos visiteurs sont des européens qui arrivent par avion à Nantes/Atlantique … en moins d’une heure ils sont au Puy du Fou … si on transfère cet aéroport à N D D L , il faudra plus de deux heures pour y accéder .»

Jean Varlet , géographe et professeur: « l’économique s’ aborde aussi sous l’angle Airbus Industrie ,

une activité située aux portes de l’aéroport actuel et qui fournit environ 2000 emplois …»

Mr Hollande , vous êtes indigne de la Cop 21; quant à vous Madame Ségolène Royal , soyez courageuse , une ministre , ça peut aussi démissionner . Nous y ajoutons les élus EELV des Pays / Loire .

Dominique Potier président MEI 44 , Annie Le Gal La Salle conseillère municipale , la Chapelle sur Erdre , Alain Bouyer président MEI 85 .

Des légumes anciens à volonté

 
 
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Jacques Mauhourat, le président du conservatoire, s’adressant à ses invités.
©PHOTO J. C. M.

(secrétaire national de Les Écologistes – Mouvement Écologiste Indépendant)

Le jardin vLogoJournalSudOuesterger, conservatoire de légumes et fruits anciens du Béarn (Clab), va ouvrir ses portes au public à partir de jeudi prochain, et ce jusqu’à fin octobre, à raison de trois après-midis par semaine, du jeudi au samedi.

L’inauguration de ce nouveau site s’est effectuée samedi dernier, en présence de nombreux invités : le Conseil municipal d’Assat, les adhérents du Clab, Claude Ferrato (le président de la Communauté de communes gave coteaux), Jean Arriubergé (conseiller départemental), Nathalie Chabanne (députée) et Christian Petchot-Bacqué, président du pays de Nay et maire de Lagos.

Un lieu inédit

Les visiteurs ont ainsi pu découvrir les installations, avec les différentes plantations d’arbres fruitiers, les plantes aromatiques et médicinales, les légumes anciens et la collection de tomates. Les visites auront lieu au 3 bis route du bois. Pour tous renseignements complémentaires, contacter Jacques Mauhourat au 06 28 48 45 72.

Jean-Claude Matheu

Opposition à un parc régional de l’estuaire ( MEI . Loire-Atlantique )

estuaire-loireLe Mouvement Ecologiste Indépendant 44 se positionne sur une ligne médiane , c’est à dire qu’il dit son opposition à un parc régional de l’estuaire , mais souhaite une réserve naturelle nationale limitée – 2000hectares , Donges-Est – une partie du Carnet , et le banc de Bilho –

Explications: pour le MEI 44 il y a embrouille car l’étude du « Parti Socialiste» , via Eric Thouzeau ne dit rien sur la réservation d’un périmètre prévoyant la construction d’un nouveau pont – nouveau franchissement – autour du pont St Brévin/ St Nazaire … pour le parc régional , en quoi serait porteur un mélange des genres , parc de brière/ parc de l’estuaire?

Evidemment , nous voyons déjà se profiler la chose suivante: des associations environnementales + certains écologistes , laisseraient la vasière de Méan aux industriels du Grand/ Port , en contrepartie d’un parc régional , puis ensuite à l’intérieur de ce parc la création d’une réserve nationale , ainsi , la boucle serait bouclée.

L’argent qui serait apporté aux communes , apporterait aussi des «tracasseries» de toutes sortes et

ne resterait qu’un miroir aux alouettes …

Nous avons Natura 2000 , la directive oiseaux , les znieff, etc , tous de très bons outils au service de la nature , la rive sud de la loire en est déjà largement pourvue .

Dominique Potier – Président du MEI  44 .

 

Non à l ‘urbanisation du plateau de Saclay

plateau-saclayConcernant le plateau de Saclay, parler de  «Silicon Valley à la française» relève de l’intox pure et simple pour vendre l’idée du projet.

Si la mutualisation d’équipements lourds de recherche est souhaitable, et le rassemblement d’Etablissements d’Enseignement Supérieur peut sembler séduisant (rassemblement, pas accolage …). Mais là on dépasse les limites, par exemple : Agro Paris Tech Grignon a-t-elle plus besoin du diffuseur neutronique Soleil que de ses champs expérimentaux laissés à 30 km ? Ne semble t’il pas absurde aussi de déplacer l’université Paris Sud d’Orsay de 3 km en l’éloignant de sa station RER pour la rapprocher d’un métro hypothétique dans 15 ans ?

A moins que l’attraction du foncier libéré dans des sites très prisés, parisiens et périphériques, ne soit visée que pour espérer de juteuses opérations Financières…

 Il est temps de  démystifier cette idéologie de la «visibilité mondiale», de la «dynamisation de la recherche», «développement», «croissance»… dont les slogans ronflants n’ont d’autre objet que de  frapper les esprits et leur part d’irrationalité. Cette opération dite d’Intérêt National, sur une région reconnue pour sa grande qualité agricole, ne crée d’emplois que dans le BTP. Elle ne fait que déplacer les autres, à volume constant pour l’Ile de France, avec leurs contingences de transport, de logement, ou de précarité.

Soyons réalistes, les chercheurs et les entreprises savent  communiquer à l’ère du numérique, et ne manquent pas de se rencontrer, périodiquement, et lors des grands événements thématiques. Leur synergie est plus fonction de la souplesse des gouvernances que de la proximité géographique.

L’urbanisation massive guette cet atypique poumon vert si proche de la métropole. Le Schéma de Développement Territorial de l’Etablissement Public Paris Saclay ne projette t’il pas pratiquement le doublement en 30 ans de la population de la région de l’OIN ?

Que dire également de la problématique transport, alors la ligne verte du métro apparaît comme un luxe au détriment de toute la Région IdF : 4,8 milliards d’euros, pas encore budgétés, pour seulement 5.000 voyageurs par heure de pointe, 20.000 par jour. Avec cette somme, le STIF trouverait de quoi résoudre tous ses problèmes (lignes à moderniser, tunnels à agrandir, matériel à remplacer). Bien que masquée, l’urbanisation massive guette cet atypique poumon vert si proche de la métropole.

Alors qu’il faut désormais raisonner en terme de MENAGEMENT du territoire et non d’aménagement du territoire, si on considère le bilan financier, énergétique et les rejets de gaz à effet de serre d’un tel projet qui sont incompatibles avec les objectifs du plan climat, le MEI ne peut qu’être défavorable à ce dossier.

 Communiqué adopté à 95%

 Daniel Martin , et Colette Lecuyer ( MEI Essonne )

 

Rencontre Les Ecologistes du Mouvement Ecologiste Indépendant – Ministère de l’Ecologie

Communiqué de presse

La France a un rôle déterminant à jouer dans la lutte contre la dérive climatique en donnant l’exemple et en suscitant l’adhésion des autres pays. La Conférence sur le climat en décembre 2015 est une étape cruciale en raison de l’urgence de la situation.

Les Écologistes du Mouvement Écologiste Indépendant, 2 e force politique écologiste du pays, devrait trouver toute sa place dans cette conférence.et sa préparation.

Les impacts de la transition énergétique sur les paysages, la démocratie dans les décisions d’urbanisme, la régulation du trafic poids lourds, l’avenir des parcs naturels régionaux sont les thèmes que les Écologistes du Mouvement Écologiste Indépendant ont portés au Ministère de l’Écologie du Développement Durable et de l’Énergie.

Le M.E.I. demande que le Développement Durable ne se focalise pas de manière obsessionnelle sur l’énergie. Il souhaite que la préservation du paysage soit réintroduite dans les politiques publiques. La beauté de la France conditionne la qualité de vie des Français et constitue le support de la principale industrie du pays : le tourisme.

Les citoyens ont vu se réduire leur possibilité de contester les décisions d’urbanisme. D’autre part, les mesures adoptées au début de l’année 2014 n’ont en rien relancé le secteur de la construction. Le MEI réitère sa demande d’approfondir le rôle des habitants dans les choix d’affectation du sol, dans la définition des grands projets et dans l’attribution des permis de construire.

La taxe poids lourds avait, à son origine pour seule ambition de rétablir un équilibre avec la Suisse et l’Allemagne afin d’éviter le basculement du trafic nord européen sur la France. Elle a changé de nature dés lors qu’elle a été conçue comme un moyen de financer les infrastructures de transport. Certains grands axes français sont surchargés des camions des pays de l’Est en transit entre le Nord et le Sud du continent au détriment de la sécurité routière et de l’environnement des riverains.

Le MEI demande que soit instaurée, sur les axes concernés, une taxe poids lourds capable de réduire ce transit.

Les Parcs Naturels Régionaux, ont été une forme de cogestion de territoires remarquables pour assurer un développement qui préserve la biodiversité, les paysages et le patrimoine. 40 ans après leur naissance, leur fonction s’est affaiblie au point souvent de perdre leur spécificité face à d’autres collectivités.

Le MEI demande que le concept de PNR à la française soit renouvelé en adoptant les même règles d’adhésion des communes que celles appliquées aux communautés de commune et que soit redonnée une place aux associations. Leur pouvoir réglementaire dans le domaine de l’environnement pourrait être renforcé.

Notre Dame des Landes : dérogation ” espèces protégées “ Demande d’une véritable enquête publique

Demande d’une véritable Enquête Publique car les compensations environnementales sont impossibles. Rien ne peut compenser ces stérilisations territoriales incessantes.

 

Copie  de la déposition du MEI , à la préfecture de Nantes.

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Soutien à Kokopelli : Danger pour les semences : Patrimoine commun

La réforme de la législation européenne sur le commerce des semences va être une catastrophe si elle est effectuée selon la réglementation prévue par la Commission européenne

En effet la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel pour les petites et moyennes entreprises qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, patrimoine de tous, mais offre de nouvelles facilités à l’industrie semencière.

Au Parlement Européen, c’est la Commission Agriculture qui est chargée d’examiner ce dossier. Celui-ci doit avoir déposé son rapport  le 24 octobre. Le 26 novembre 2013, il devrait être présenté en séance publique et le vote des députés, au sein de la Commission Agriculture, devrait intervenir le 4 décembre prochain. Il s’agit donc de faire connaître à nos députés français siégeant à la Commission Agriculture et au  Parlement Européen, notre rejet de ce texte.

Le MEI demande avec l’Association Kokopelli que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation proposée.
Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.
Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

Car la législation européenne sur le commerce des semences ne doit pas être une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

Association Kokopelli – 22 Cap de Lourm – 09290 Le Mas d’Azil – France
Tél : 05 61 67 69 87 – Fax : 05 34 02 14 54 / semences@kokopelli-semences.fr – www.kokopelli-semences.fr