Bio AB, la preuve est faite. Alors, ça suffit !

Grâce aux lanceurs d’alertes*, le glyphosate du produit principal Roudup de Monsanto fait l’objet de forte médiatisation en ce moment. Sa toxicité ne peut plus être masquée, refoulée, niée.

Des milliers d’agriculteurs bio ont fait la preuve depuis 50 ans et plus que produire sans pesticides, pesticides d’autrefois (DDT : interdits…),  antérieurs mais plus récents et interdits  (atrazine…),  présents (glyphosate…) ou futurs (????…) : Les extraits végétaux biodégradables et surtout les associations végétales permettent de produire toute la nourriture nécessaire à l’humanité. Alors !  Que les agriculteurs qui ne pratiquent pas encore les méthodes dites de l’Agriculture Biologique,  biodynamiques ou de l’agroécologie s’y mettent ! L’équilibre financier de leur entreprise est assuré. Si celui des firmes de la pétrochimie l’est moins, ne pouvons-nous pas nous en réjouir ?

Les agriculteurs non bio  n’ont aucune excuse sauf celle de ne pas avoir été formés par l’Etat et son enseignement agricole aux méthodes naturelles de productions agricoles. Et pourtant celles-ci rendent aux agriculteurs leur vocation pleine et entière de vrais agronomes . Ainsi  peuvent-ils produire la nourriture saine tout en protégeant la biodiversité et la qualité véritable de l’eau potable et des eaux de rivières.

Non,  ça suffit  !  La société civile doit incriminer les responsables et les faire dorénavant condamner si à partir de ce jour, il ne prennent pas leur responsabilité et réglementant la production et l’enseignement agricole.

*Gilles Séralini, Christian Vélot,  Marie Monique Robin, professeur Belpomme, Professeur Henri Joyeux…

Démographie : une exclusion dommageable de l’imaginaire des candidats ?

« Si nous continuons dans cette voie, si nous ne faisons rien pour enrayer l’accroissement de la population, nous allons en payer le prix, nous allons nous retrouver dans un monde surpeuplé. La démographie a un impact sur le développement économique, sur l’environnement et sur les ressources de la Terre qui sont limitées. »  

Kofi ANNAN (Secrétaire Général des Nations Unies de 1997 à 2006)

Les problèmes de surpopulation et les déséquilibres démographiques à l’échelle mondiale affectent de plus en plus gravement les rapports culturels, sociaux, environnementaux et économiques des sociétés humaines. Alors qu’en France il serait urgent de profiter de l’élection Présidentielle pour aborder la problématique démographique et y formuler des propositions, les postulant(e)s à la fonction suprême l’ont totalement exclu de leur imaginaire politique, y compris le candidat des Verts. Avec l’avènement de la quatrième révolution industrielle dans laquelle nous entrons à marche forcée et qui va impacter encore plus fortement nos sociétés, les problèmes de surpopulation vont incontestablement aggraver une situation déjà complexe. Faute d’avoir intégré cette thématique dans leur projet politique et donc l‘impossibilité de percevoir les effets à terme par une réflexion et une projection de mesures à prendre, cela débouchera inévitablement sur des conflits et des violences aux conséquences catastrophiques jusqu’à compromettre la survie même des sociétés humaines …

La plupart des candidats aux Présidentielles semblent ignorer que depuis les années 1950, nous assistons à une série d’explosions de la bombe démographique, aux effets toujours plus désastreux…..

Parmi les candidats actuellement déclarés à l’élection Présidentielle, excepté l’écologistes Antoine WAECHTER, dont on connait les positions Malthusiennes réalistes et Gérard CHAROLLOIS ou Nicolas DUPONT-AIGNAN, ainsi qu’Alexandre JARDIN qui ont déclaré à l’association « Démographie Responsable » partager ses préoccupations sur les problèmes de surpopulation, certes ces candidats n’ont guère, sinon aucune chance d’être présents au second tour de l’élection Présidentielle, mais c’est un engagement minimal que devraient prendre tous les candidats et a fortiori le candidat très médiatisé des Verts qui se dit « écologiste » alors qu’il se comporte comme un candidat de gauche, qu’il est par ailleurs……

Pour conclure

L’élection Présidentielle est une tribune où la problématique démographique devrait faire l’objet d’une réflexion des candidat(e)s, de manière à formuler des propositions qui permettent de dynamiser des débats sur cette question et de façon irréversible mettre les deux candidats qui seront arrivés au premier tour dans l’obligation de se prononcer clairement.

Ne nous y trompons pas, ne pas considérer la question démographique comme une priorité, c’est forcément apporter de mauvaises réponses aux problèmes culturels, sociétaux, économiques, environnementaux et, climatiques qui découlent de l’activité humaine, donc du nombre…

Article développé dans le premier commentaire

Le drame des paysans français

pierre-rabhi

La situation des agriculteurs nous concerne tous, parce que de leur sort dépendent nos paysages, la diversité vivante des territoires, la qualité de notre alimentation et l’indépendance alimentaire du pays. Face à la concurrence mondiale, l’agriculture française est condamnée à disparaître ou à s’industrialiser sur le mode américain. Je refuse cette alternative.

Nous devons retrouver une politique agricole commune conforme à ses origines, c’est-à-dire capable de protéger les productions françaises et de réguler le marché pour garantir les prix au producteur. La France doit convaincre ses partenaires européens de cette nécessaire évolution. Les contrats territoriaux d’exploitation, prévus par la loi d’orientation agricole de 1999 pour rémunérer le service public de gestion du territoire, doivent être rétablis et généralisée. L’agriculture ne peut pas être soumise à la loi du marché.

Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?

CashInvestigationPesticides

Billet d’humeur du webmaster.

Comme beaucoup de nos concitoyens j’ai regardé la énième émission sur le sujet. Cash Investigation, c’est le courage d’Elise Lucet et de son équipe face aux puissants qui dictent leur loi, nous empoisonnent et nous font ensuite payer pour nous soigner dans nos pays riches à protection sociale et laissent les handicaps et les maladies se propager ailleurs.
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-2-fevrier-2016_1286821.html
Les réactions indignées des petites gens sont nombreuses et particulièrement vives.
La Gironde figure parmi les trois départements les plus exposés.
Le Journal Sud Ouest se fait l’écho de l’indignation.
http://www.sudouest.fr/2016/02/03/dangerosite-des-pesticides-cash-investigation-fait-reagir-2262882-4696.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20160204-[zone_info]
Mais jusqu’à quand et jusqu’où ?
On voit bien dans le reportage que la démocratie est attaquée lorsque les citoyens s’organisent et votent pour qu’on arrête de les empoisonner.
Les citoyens sont encore très frileux dans l’utilisation du pouvoir démocratique et il est à noter que les écologistes, en tant que tels, ne font pas de gros scores aux dernières élections.
Pourtant, nos propositions et nos programmes ne font que relayer le désir de la population d’avoir une vie plus saine pour que la survie des générations futures soit mieux garantie.
Le danger nous touche et nous ne faisons pas grand chose finalement.
On voit bien la faillite de l’action publique et des professionnels de la politique qui cèdent au nom du soi-disant retour de emploi et de la prospérité par la croissance.
Oui “Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?”.
Si c’est une simple incantation, rien ne se passera et tout continuera et en pire.
Si on a le courage de faire changer les choses, de reprendre le pouvoir que l’on nous a peu à peu volé en nous considérant comme de simples consommateurs, alors on peut peut-être y arriver.
Ce même Journal Sud Ouest ne répond pas lorsqu’on lui fait passer nos communiqués de presse, ne nous accorde quasiment aucune interview et nous ignore lorsque nous sommes en campagne électorale.
Des spécialistes appellent cela l’injonction paradoxale … c’est le pesticide du cerveau.

Pour une agriculture de bon sens

agriculturedebonsens

 

Le Mouvement Écologiste Indépendant ( M.E.I.) ne peut que s’associer au refus de la Confédération Paysanne de participer aux opérations « coup de poing » des autres syndicats agricoles ( FNSEA….) qui affirment avoir l’opinion publique avec eux. Comment des travailleurs en vacances peuvent accepter d’être pris en otage dans ces blocages de routes ? Comment des travailleurs du tourisme (chambres d’hôtes dont le revenu est complémentaire de certains manifestants, restaurateurs, hôteliers…) peuvent accepter ce manque à gagner ? Comment des Français sous le seuil de pauvreté peuvent accepter ce déballage de nourriture sur le bitume ?

Ces paysans combattent la politique que leurs dirigeants, Xavier Beulin en tête (bien placé dans la distribution, il doit ménager chèvre et chou puisqu’il est à la tête d’un empire de 7 milliard d’€ de CA) ont mis sur pied. Ils veulent que le Français achète français mais demandent l’exportation de leurs produits ; avoir le beurre, l’argent du beurre et…. , c’est le rêve des enfants gâtés et des lobbyistes . Ils vantent la qualité de leur production mais veulent suivre l’exemple des Allemands avec ces usines de 1000 vaches et plus , des Brésiliens avec des fermes de 50 000 ha. N’oublions pas que tous ces exemples ne peuvent fonctionner qu’avec des bas coût sociaux, ce qui est heureusement impossible chez nous.

Pourtant des solutions existent. Des André POCHON, des Raoul LEMAIRE, des Claude AUBERT des Pierre RABHI, des Claude HINARD ont ouvert la voie. Préférer l’herbe et le feuillu au soja transgénique et au mais ensilé (le système digestif bovin est mieux adapté aux 20 kg d’herbe qu’aux 3-4 kg de céréales) , c’est préférer la qualité à la quantité et pour un prix abordable car il en découle un prix de revient inférieur et une valeur ajoutée supérieure (moins de transport, moins de mécanisation et surtout la vente par circuit court et ce, impérativement au niveau mondial). D’aucuns diront qu’avec ce modèle, on ne pourra pas nourrir le monde ; c’est méconnaitre le principe de ce circuit court. Nos gouvernants ont voulu une agriculture intensive pour nourrir à pas cher mais c’’est un non sens de vouloir produire une protéine animale avec 7 protéines végétales. Il est préférable de manger une viande de qualité et en moindre quantité. Les nutritionnistes conseillent 120 g, 2 à 3 fois par semaine au lieu des 250 g journaliers habituels qu’on peut voir dans certaines assiettes.. Ingérer 60 à 80 kg de viande par an comme le fait le Français, c’est aller au devant des problèmes de santé ; les études prouvent que c’est une des causes de l’émergence des maladies dégénératives. Tout est une question d’équilibre : certains acides aminés d’origine animale sont indispensables à l’être humain (contrairement à ce qu’avancent les adeptes du végétalisme); le fer d’origine animale, dit héminique, est plus assimilable que le fer d’origine végétale. Enfin n’oublions pas que le tiers de la production agricole mondiale va à la poubelle. Pour la petite histoire, c’est aussi la même proportion qu’est rejetée, sur l’estran , la production conchylicole de la baie du Mont St Michel soit le tiers des moules produites dans l’année car trop petites pour le cahier des charges de l’A.O.P alors que la filière pizza est demanderesse. Quel gaspillage !!!!!

Pour une transition agricole

Panneau signalant une production de fromages de chèvre biologique.

Nous comprenons la détresse des personnes qui veulent vivre de leur travail en tant qu’exploitants agricoles et nous considérons que leurs protestations doivent être entendues.

Cependant, il existe chez nous une agriculture qui permet à ses exploitants de vivre correctement, qui respecte notre santé et notre environnement.

C’est l’agriculture BIO.

Nous défendons depuis toujours cette solution et nous souhaitons sa promotion.
Les écologistes pensent et affirment, même si c’est à contre-courant du battage médiatique actuel, qu’il est impossible de poursuivre, économiquement et socialement, le modèle d’agriculture dominant actuel.

Si les trois milliards d’euros délivrés par le gouvernement allaient à ce secteur, ce modèle se développerait et permettrait aux agriculteurs de s’inscrire dans une transition vertueuse, plutôt que de continuer à souffrir, à s’endetter et à transférer le résultat de leur dur travail aux multinationales des semences et des produits chimiques, à la grande distribution et à des industries de l’agro-alimentaire qui ne pensent qu’au profit rapide.

Si les agriculteurs ne changent pas de modèle pour leurs exploitations, des financiers les achèteront à très bas prix, organiseront des fusions et les transformeront en industries de type “ferme des 1000 vaches”, et la paysannerie traditionnelle, qu’aiment tout autant les habitants des campagnes que ceux des villes, n’existera plus.

De plus, dans l’hexagone et au niveau européen, les circuits de distribution doivent changer. Les produits agricoles doivent être consommés au niveau local de préférence, sauf productions très particulières et spécialités.

La transition agricole est bien une nécessité nationale et européenne.

Eté 2015

Rue_du_Château-des-Rentiers,_Paris_13

Billet d’humeur

Et pendant ce temps :
– les fabricants de bêtes à viande rouge bloquent tout pour qu’on les finance avec nos impôts, que les gens mangent plus et plus cher … et surtout c’est la faute aux “normes” (notamment environnementales) et pas à la main invisible du marché bien sûr !
– les vendeurs de paquets de cigarettes ne se sentent pas responsables des maladies dues à leur “produit”
– les taxis battent les chômeurs qui transportent des gens dans leur véhicule personnel pour gagner trois sous
– les propriétaires de pins industriels (et des réserves de chasse) qui ont brûlé cet été disent que c’est à cause des écologistes que c’est arrivé … mais c’est bien connu : le réchauffement climatique c’était une vue de l’esprit des catastrophistes !
– les médecins ne veulent pas être payés directement par la sécu quitte à ce que les pauvres ne se soignent pas
– les divers chantiers inutiles se font avec la bénédiction du gouvernement et on peut tuer sans problème un jeune manifestant
– les “migrants” se font écraser par des engins, après avoir failli finir leur vie au fond de la mer, pour tenter d’avoir la même vie que nous … et on débloque 10 millions pour la “sécurité” des lieux de passage et rien pour les aider à trouver une solution

Les rentiers et les barons en tout genre (y compris politiques d’une extrême à l’autre, en passant par les gens “sérieux” qui gouvernent les uns après les autres)  ont de beaux jours devant eux pendant qu’une frange de plus en plus importante de la population subit les nuisances, le chômage, et autres plaisirs de la vie, ne vote plus et attend que ça passe.

L’ancien régime revient à grands pas.

Les agriculteurs bloquent les routes : le gouvernement leur propose un plan de sauvetage.

direct-les-agriculteurs-bloquent-pen-ar-chleuz
Quelques allègements fiscaux vont ils permettre de répondre aux vraies problématiques ?
 Produire plus toujours plus, ne voir que le rendement au détriment de la condition de l’animal ou de la qualité des produits qui au final se retrouvent dans notre assiette : ce modèle d’agriculture productiviste arrive à son terme.
Les agriculteurs endettés qui pensaient pouvoir rembourser facilement leurs prêts en produisant davantage ont oublié la dure loi du marché !
Un seul conseil : changez de modèle. Abandonnez les fermes-usines. Tournez vous vers une agriculture biologique respectueuse de la nature, vers les élevages sur paille.
La responsabilité du consommateur est également engagée : dés lors que celui ci acceptera de payer le prix vrai pour une alimentation de qualité nous rentrerons dans un cercle vertueux qui permettra de préserver notre santé, le respect de l’animal et la survie des élevages.

Le MEI donne la parole à l’association AIVES

élevage industriel

Le MEI soutient l’action de l’association AIVES contre les élevages industriels. Aussi, lui donnons nous la parole sur notre site. N’hésitez pas à les soutenir.

PORCHERIE INDUSTRIELLE D’HEURINGHEM : 3 ANS DE LUTTE !

AIVES : 3 ans d’existence pour combattre cette ferme usine et pour promouvoir une agriculture paysanne de proximité !

La ferme usine d’Heuringhem, c’est 4 500 porcs en présence permanente. Porcs élevés sur caillebotis intégral (sauf truies gestantes) qui ne verront jamais le jour. La nourriture des porcs proviendra de l’agro-industrie belge, industrie qui importe trop souvent ses matières premières, bourrées d’OGM et de pesticides, d’Amérique latine entrainant sur place le désespoir des paysans locaux et la déforestation de la forêt amazonienne ! Les porcs charcutiers seront ensuite exportés, au moins à hauteur de 40%, vers les abattoirs belges et allemands. Chez nous, il ne restera que le lisier avec ses nitrates, l’ammoniac engendrant ses particules fines, et les mauvaises odeurs pour les riverains ! Et tout cela pour un seul et unique emploi créé localement et au dépend de combien de destructions de petites exploitations porcines !!!

Voir : http://collectifpleinair.eu/wp-content/uploads/2015/06/Elevages-Ammoniac-Particules-fines-Sant%C3%A9-final1.pdf

La ferme usine d’Heuringhem, c’est 230 hectares de terre d’épandage au-dessus du « château d’eau » du nord de la France.

La nappe phréatique sous nos pieds dessert en eau potable, non seulement nos villages, mais aussi une partie de la métropole lilloise, de la région dunkerquoise, du sud de la Belgique.

Cette nappe phréatique alimente aussi deux usines agroalimentaires, Coca-Cola et  Bonduelle.

Notre nappe phréatique est donc à préserver, elle dépasse déjà régulièrement les 30mg de nitrates par litre, vraiment pas la peine de la polluer davantage avec des porcheries industrielles au-dessus d’elle !

Surtout que des ilots se trouvent parfois à la verticale de failles géologiques anciennes et d’autres à la verticales de zones où les aquifères ne sont pas protégées par des couches d’argile !

Les eaux de surfaces seront elle-aussi très vite polluées, il existe de nombreux cours d’eau et ruisseaux qui longent les parcelles d’épandage, ces parcelles sont très souvent drainées car nous sommes dans une région humide et les bouches de drainages donnent bien sûr directement dans ces cours d’eau. Or, on sait maintenant que les zones drainées polluent plus rapidement les cours d’eau !

Les terrains d’épandage jouxtent des zones NATURA 2000 où se trouvent plusieurs espèces végétales en voie de disparition dont certaines n’existent quasiment plus que dans cette zone NATURA 2000. Nul doute que les émissions d’ammoniac vont modifier le biotope de ces zones, contribuant ainsi à la disparition définitives d’espèces protégées !

Les terrains d’épandage, s’ils respectent bien les 100 mètres de distance réglementaire vis-à-vis des habitations, sont tous situés très proches des maisons de nos villages, une école primaire se trouve même encerclée d’ilots d’épandage ! Inadmissible quand on sait que le lisier de porc peut contenir et diffuser des bactéries multirésistantes comme les SARM !

Voir : http://www.aives.fr/wp-content/uploads/2014/08/SARM-et-lisier.pdf

Encore au niveau des risques sanitaire, les bâtiments d’élevage des porcs se situeront à 400 mètres d’un élevage de poules pondeuses, une aberration totale quand on connaît les risques de créer un virus mosaïque dangereux comme celui de la grippe aviaire virus type H5N1 (poules)  et contagieux comme les virus type H1N1 présents chez les porcs ! Ce serait une énorme catastrophe sanitaire !

Voir : http://www.aives.fr/wp/wp-content/uploads/2012/06/Virus-H1N1-H5N1-et-porcs-Article-Institut-Pasteur.pdf

La porcherie industrielle d’Heuringhem, une des fermes usines de la carte de la Conf Paysanne, concentre donc tous les inconvénients de ce genre d’élevage hors sol, il nous faut tous la combattre !

Au niveau juridique, nous avons déposé un recours contre l’autorisation à exploiter signée par le préfet, le dossier est en cours d’élaboration.

Des habitants de nos communes ont également déposé un recours contre le permis de construire en juillet 2012, les travaux de la porcherie ont commencé en septembre 2013 sans que le recours soit examiné par le Tribunal Administratif. Les requérants ont alors demandé et obtenu, chose rare, une suspension des travaux jusqu’à ce que le dossier du permis de construire soit jugé sur le fond. Ce fut chose faite fin mai 2015, le TA annulant alors partiellement le permis de construire de la porcherie. Les promoteurs du projet ont déposé fin juin un permis modificatif et nous avons bon espoir que celui-ci soit refusé par le maire d’Heuringhem ! Nous en sommes là aujourd’hui.

L’annulation partielle du permis de construire a entrainé chez des partisans du projet des réactions violentes contre le président de l’association AIVES (moi-même) et contre le maire d’Heuringhem. Des feux, avec paille et pneus,  ont été allumé en pleine nuit à l’entrée de mon domicile, devant la mairie d’Heuringhem et même devant un journal indépendant ! Les slogans laissés sur place sont les mêmes que ceux utilisés par la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs du Pas de Calais à savoir : « Nous sommes tous Aurélie » « Tous Aurélie ». Scandaleux, pour ne pas dire plus, quand on connaît  le combat de toujours de Charlie Hebdo contre les élevages industriels.

Voir : http://www.aives.fr/actes-de-vandalisme

Ces actes ne diminueront en rien notre motivation.

Mais nous avons besoin du soutien de tous et en particulier de ceux qui se réclament du mouvement écologiste car notre combat est avant tout écologique au sens premier du terme !

Nous avons besoin de nombreux adhérents pour être une force crédible face aux autorités !

Nous avons besoin de vos adhésions (et dons si possibles) car nos actions juridiques entrainent des frais d’avocats indispensables dans ce genre de lutte !

Alors, n’hésitez pas à nous rejoindre !

http://www.aives.fr/wp-content/uploads/2015/01/Bulletin-adhesion-AIVES-2015.pdf

http://www.aives.fr/soutien/

Jedraszak Jean-Michel

Président d’AIVES

jmjedraszak@wanadoo.fr

Des légumes anciens à volonté

 
 
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Jacques Mauhourat, le président du conservatoire, s’adressant à ses invités.
©PHOTO J. C. M.

(secrétaire national de Les Écologistes – Mouvement Écologiste Indépendant)

Le jardin vLogoJournalSudOuesterger, conservatoire de légumes et fruits anciens du Béarn (Clab), va ouvrir ses portes au public à partir de jeudi prochain, et ce jusqu’à fin octobre, à raison de trois après-midis par semaine, du jeudi au samedi.

L’inauguration de ce nouveau site s’est effectuée samedi dernier, en présence de nombreux invités : le Conseil municipal d’Assat, les adhérents du Clab, Claude Ferrato (le président de la Communauté de communes gave coteaux), Jean Arriubergé (conseiller départemental), Nathalie Chabanne (députée) et Christian Petchot-Bacqué, président du pays de Nay et maire de Lagos.

Un lieu inédit

Les visiteurs ont ainsi pu découvrir les installations, avec les différentes plantations d’arbres fruitiers, les plantes aromatiques et médicinales, les légumes anciens et la collection de tomates. Les visites auront lieu au 3 bis route du bois. Pour tous renseignements complémentaires, contacter Jacques Mauhourat au 06 28 48 45 72.

Jean-Claude Matheu