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Démographie : une exclusion dommageable de l’imaginaire des candidats ?

« Si nous continuons dans cette voie, si nous ne faisons rien pour enrayer l’accroissement de la population, nous allons en payer le prix, nous allons nous retrouver dans un monde surpeuplé. La démographie a un impact sur le développement économique, sur l’environnement et sur les ressources de la Terre qui sont limitées. »  

Kofi ANNAN (Secrétaire Général des Nations Unies de 1997 à 2006)

Les problèmes de surpopulation et les déséquilibres démographiques à l’échelle mondiale affectent de plus en plus gravement les rapports culturels, sociaux, environnementaux et économiques des sociétés humaines. Alors qu’en France il serait urgent de profiter de l’élection Présidentielle pour aborder la problématique démographique et y formuler des propositions, les postulant(e)s à la fonction suprême l’ont totalement exclu de leur imaginaire politique, y compris le candidat des Verts. Avec l’avènement de la quatrième révolution industrielle dans laquelle nous entrons à marche forcée et qui va impacter encore plus fortement nos sociétés, les problèmes de surpopulation vont incontestablement aggraver une situation déjà complexe. Faute d’avoir intégré cette thématique dans leur projet politique et donc l‘impossibilité de percevoir les effets à terme par une réflexion et une projection de mesures à prendre, cela débouchera inévitablement sur des conflits et des violences aux conséquences catastrophiques jusqu’à compromettre la survie même des sociétés humaines …

La plupart des candidats aux Présidentielles semblent ignorer que depuis les années 1950, nous assistons à une série d’explosions de la bombe démographique, aux effets toujours plus désastreux…..

Parmi les candidats actuellement déclarés à l’élection Présidentielle, excepté l’écologistes Antoine WAECHTER, dont on connait les positions Malthusiennes réalistes et Gérard CHAROLLOIS ou Nicolas DUPONT-AIGNAN, ainsi qu’Alexandre JARDIN qui ont déclaré à l’association « Démographie Responsable » partager ses préoccupations sur les problèmes de surpopulation, certes ces candidats n’ont guère, sinon aucune chance d’être présents au second tour de l’élection Présidentielle, mais c’est un engagement minimal que devraient prendre tous les candidats et a fortiori le candidat très médiatisé des Verts qui se dit « écologiste » alors qu’il se comporte comme un candidat de gauche, qu’il est par ailleurs……

Pour conclure

L’élection Présidentielle est une tribune où la problématique démographique devrait faire l’objet d’une réflexion des candidat(e)s, de manière à formuler des propositions qui permettent de dynamiser des débats sur cette question et de façon irréversible mettre les deux candidats qui seront arrivés au premier tour dans l’obligation de se prononcer clairement.

Ne nous y trompons pas, ne pas considérer la question démographique comme une priorité, c’est forcément apporter de mauvaises réponses aux problèmes culturels, sociétaux, économiques, environnementaux et, climatiques qui découlent de l’activité humaine, donc du nombre…

Article développé dans le premier commentaire

Un contrat entre les paysans et la société

Les candidats à l’élection présidentielle ne parlent guère de l’agriculture, comme si ce sujet n’intéressait qu’une toute petite fraction de leurs électeurs. Cette question intéresse la société toute entière pour laquelle elle est un enjeu majeur.

Assumer toutes les missions

La mission des paysans est de produire notre alimentation et de jardiner la moitié de notre territoire national, en sus de contribuer à la fonction stratégique d’indépendance alimentaire et à la balance commerciale du pays.

Pour que l’agriculteur et l’éleveur s’approprient pleinement cette fonction, dont l’une au moins est de service public, pour qu’ils ne considèrent pas les demandes de la société comme des contraintes, le lycée agricole intégrera dans son enseignement tous les aspects de cette multifonctionnalité. L’avenir de l’agriculture française est dans la conjugaison des deux sens du mot « culture » (agricole et culturel).

Produire des ressources alimentaires… de qualité.

La production alimentaire est le fondement de l’activité agricole. Cette évidence ne va plus de soi, certaines exploitations misant sur les productions à finalité énergétique. La terre doit être protégée, y compris du détournement de fonction.

La qualité est notre objectif : l’alimentation « bio » se développera au bénéfice de tous avec une aide publique pour faciliter la transition. Toutes les cantines publiques proposeront un menu « bio » confectionné à partir de productions locales. Les circuits courts seront encouragés (à la ferme, au marché, dans les grandes surfaces) et l’origine régionale des produits obligatoirement mentionnée.

Rémunérer pour un territoire de qualité

L’agriculture contemporaine a une grande responsabilité dans l’effondrement de la biodiversité, dans la pollution des eaux souterraines, dans la banalisation des paysages. L’agriculteur est un élément déterminant (et indispensable) de l’écosystème rural.

L’essentiel des subventions européennes sera affecté à la rémunération de la gestion du territoire. Le montant de cette rémunération sera conditionné à la qualité des paysages entretenus, à la diversité spécifique des prairies, à l’influence sur la qualité des eaux. Les contrats territoriaux d’exploitation (devenu mesures agri environnementales) seront rétablis et généralisés : chaque exploitant s’engagera sur un objectif par îlot d’exploitation et sera rémunéré à hauteur des ambitions affichées et réalisées.

Nous appliquerons, par ailleurs, les objectifs définis lors du Grenelle de l’Environnement en matière de pesticides.

La régulation des marchés au niveau européen

L’économie agricole ne peut relever de l’économie libérale de marché. Confronté à la concurrence de pays entièrement soumis au diktat de l’efficacité financière, les exploitations sont condamnées à disparaître ou à s’adapter en adoptant les mêmes pratiques (gigantisme des élevages et des îlots d’exploitation, course au rendement…). L’identité des terroirs est ainsi effacée au bénéfice de vastes monocultures gérées à l’aide de monstres mécaniques.

Nous négocierons avec les partenaires européens le retour à une politique de régulation, mixant le retrait de productions excédentaires et l’application de quotas de production. Dans ce cadre, les prix seront garantis pour un volume donné de production. Au-delà de ce plafond, les suppléments de volume seront soumis à la loi de l’offre et de la demande comme aujourd’hui.

L’indépendance alimentaire : une stratégie de paix

Le pays s’assurera de son indépendance alimentaire, c’est-à-dire de sa capacité à nourrir l’ensemble de la population présente sur son territoire à partir des productions françaises. Le climat et les sols nous offrent de pouvoir atteindre cet objectif sans difficulté, sous réserve de ne pas créer des dépendances dictées par le marché : viande sud-américaine, soja nord-américain pour l’élevage, importation de productions maraîchères liée à la disparition des terres de maraîchages…).

Cette indépendance est une garantie de notre sécurité, notamment dans la perspective d’une crise alimentaire planétaire.

Une agriculture indépendante du point de vue énergétique

En cas de pénurie prolongée de carburant, l’activité agricole entrerait dans une crise majeure. Sa consommation d’énergie non renouvelable n’a cessé d’augmenter au cours de trente dernières années. La réduction de sa dépendance au pétrole (réduction des besoins de puissance énergétique pour le labour et le séchage, développement de la méthanisation à la ferme, récupération de la chaleur des étables, développement de la lutte intégrée contre les ravageurs…) doit anticiper l’accroissement des coûts de l’énergie.

Le drame des paysans français

pierre-rabhi

La situation des agriculteurs nous concerne tous, parce que de leur sort dépendent nos paysages, la diversité vivante des territoires, la qualité de notre alimentation et l’indépendance alimentaire du pays. Face à la concurrence mondiale, l’agriculture française est condamnée à disparaître ou à s’industrialiser sur le mode américain. Je refuse cette alternative.

Nous devons retrouver une politique agricole commune conforme à ses origines, c’est-à-dire capable de protéger les productions françaises et de réguler le marché pour garantir les prix au producteur. La France doit convaincre ses partenaires européens de cette nécessaire évolution. Les contrats territoriaux d’exploitation, prévus par la loi d’orientation agricole de 1999 pour rémunérer le service public de gestion du territoire, doivent être rétablis et généralisée. L’agriculture ne peut pas être soumise à la loi du marché.

Pays de la Loire, NDDL , interview de Dominique Potier

Sur radio Kernews , le président MEI Loire-Atlantique , Dominique Potier , expose les arguments pour appeler les électeurs a voter ” non”  lors du référendum sur le projet d ‘aéroport à NDDL . Pour cela ouvrez la pièce jointe ici exposée .

Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?

CashInvestigationPesticides

Billet d’humeur du webmaster.

Comme beaucoup de nos concitoyens j’ai regardé la énième émission sur le sujet. Cash Investigation, c’est le courage d’Elise Lucet et de son équipe face aux puissants qui dictent leur loi, nous empoisonnent et nous font ensuite payer pour nous soigner dans nos pays riches à protection sociale et laissent les handicaps et les maladies se propager ailleurs.
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-2-fevrier-2016_1286821.html
Les réactions indignées des petites gens sont nombreuses et particulièrement vives.
La Gironde figure parmi les trois départements les plus exposés.
Le Journal Sud Ouest se fait l’écho de l’indignation.
http://www.sudouest.fr/2016/02/03/dangerosite-des-pesticides-cash-investigation-fait-reagir-2262882-4696.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20160204-[zone_info]
Mais jusqu’à quand et jusqu’où ?
On voit bien dans le reportage que la démocratie est attaquée lorsque les citoyens s’organisent et votent pour qu’on arrête de les empoisonner.
Les citoyens sont encore très frileux dans l’utilisation du pouvoir démocratique et il est à noter que les écologistes, en tant que tels, ne font pas de gros scores aux dernières élections.
Pourtant, nos propositions et nos programmes ne font que relayer le désir de la population d’avoir une vie plus saine pour que la survie des générations futures soit mieux garantie.
Le danger nous touche et nous ne faisons pas grand chose finalement.
On voit bien la faillite de l’action publique et des professionnels de la politique qui cèdent au nom du soi-disant retour de emploi et de la prospérité par la croissance.
Oui “Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?”.
Si c’est une simple incantation, rien ne se passera et tout continuera et en pire.
Si on a le courage de faire changer les choses, de reprendre le pouvoir que l’on nous a peu à peu volé en nous considérant comme de simples consommateurs, alors on peut peut-être y arriver.
Ce même Journal Sud Ouest ne répond pas lorsqu’on lui fait passer nos communiqués de presse, ne nous accorde quasiment aucune interview et nous ignore lorsque nous sommes en campagne électorale.
Des spécialistes appellent cela l’injonction paradoxale … c’est le pesticide du cerveau.

Non à la vente du centre de recherche agronomique de Grignon

Grignon

Les Ecologistes – MEI soutient cette action et sera représenté à cette manifestation.

Le Collectif contre la vente du site du projet organise une Marche de protestation.

Ce Collectif s’est constitué à partir de quelques Anciens Agros de Grignon indignés à la suite de la pétition de L Vilbert
https://secure.avaaz.org/fr/petition/Stephane_le_Foll_ministre_francais_de_lagriculture_Halte_a_la_vente_du_patrimoine_scientifique_francais_au_Qatar
et par l’idée d’un site détérioré à jamais par les travaux entrepris par un acheteur comme le PSG.

Puis le dossier de la vente s’est construit petit à petit comme un puzzle avec le fait que Grignon se trouvait être un élément dans une opération devant aboutir à un AgroParistech réuni sur le Plateau de Saclay .

  1. Le Collectif constitué officiellement depuis dix jours comprend aujourd’hui une vingtaine de participants.
    Les trois conditions sont simples pour devenir adhérents :
    Contre la vente d’une partie ou de l’ensemble du site de Grignon à des intérêts privés
  2. travailler à une alternative à un organisme au départ des élèves de première année
  3. ouvrir le parc aux visiteurs à pied.

Nous travaillons aujourd’hui intensément à un regroupement des initiatives en particulier en direction du groupe de suivi au sein de l’APPVPA pour une “alternative pour le site de Grignon.”

Vous êtes invités à la Marche qui débute à 11h30 du parking de la ferme expérimentale samedi 16 janvier puis se dirige vers le parking extérieur de l’Ecole.
Là il y aura des déclarations des organisateurs puis une collation .

Bien cordialement

Pour le Collectif
Le porte-parole
Joël Dine

NDDL Aéroport insensé

notre-dame-des-landes-aeroport-non

Les Écologistes-MEI des Pays de la Loire (et National) s’associent aux revendications des opposants au projet d’aéroport à Notre Dame des Landes, et à leur volonté remarquablement démontrée ce 9 janvier de tout faire pour éviter toute violence. Comme il l’a déjà dit, ce projet est inutile compte tenu de l’existence à Nantes d’un aéroport déja performant et possédant à la fois des possibilités de dessertes encore inexploitées et des possibilités d’extension, et se trouve donc en totale contradiction avec les volontés françaises exprimées lors de la COP 21. Le MEI appelle donc solennellement le gouvernement à agir de façon cohérente et à stopper immédiatement ce projet.

Pour une agriculture de bon sens

agriculturedebonsens

 

Le Mouvement Écologiste Indépendant ( M.E.I.) ne peut que s’associer au refus de la Confédération Paysanne de participer aux opérations « coup de poing » des autres syndicats agricoles ( FNSEA….) qui affirment avoir l’opinion publique avec eux. Comment des travailleurs en vacances peuvent accepter d’être pris en otage dans ces blocages de routes ? Comment des travailleurs du tourisme (chambres d’hôtes dont le revenu est complémentaire de certains manifestants, restaurateurs, hôteliers…) peuvent accepter ce manque à gagner ? Comment des Français sous le seuil de pauvreté peuvent accepter ce déballage de nourriture sur le bitume ?

Ces paysans combattent la politique que leurs dirigeants, Xavier Beulin en tête (bien placé dans la distribution, il doit ménager chèvre et chou puisqu’il est à la tête d’un empire de 7 milliard d’€ de CA) ont mis sur pied. Ils veulent que le Français achète français mais demandent l’exportation de leurs produits ; avoir le beurre, l’argent du beurre et…. , c’est le rêve des enfants gâtés et des lobbyistes . Ils vantent la qualité de leur production mais veulent suivre l’exemple des Allemands avec ces usines de 1000 vaches et plus , des Brésiliens avec des fermes de 50 000 ha. N’oublions pas que tous ces exemples ne peuvent fonctionner qu’avec des bas coût sociaux, ce qui est heureusement impossible chez nous.

Pourtant des solutions existent. Des André POCHON, des Raoul LEMAIRE, des Claude AUBERT des Pierre RABHI, des Claude HINARD ont ouvert la voie. Préférer l’herbe et le feuillu au soja transgénique et au mais ensilé (le système digestif bovin est mieux adapté aux 20 kg d’herbe qu’aux 3-4 kg de céréales) , c’est préférer la qualité à la quantité et pour un prix abordable car il en découle un prix de revient inférieur et une valeur ajoutée supérieure (moins de transport, moins de mécanisation et surtout la vente par circuit court et ce, impérativement au niveau mondial). D’aucuns diront qu’avec ce modèle, on ne pourra pas nourrir le monde ; c’est méconnaitre le principe de ce circuit court. Nos gouvernants ont voulu une agriculture intensive pour nourrir à pas cher mais c’’est un non sens de vouloir produire une protéine animale avec 7 protéines végétales. Il est préférable de manger une viande de qualité et en moindre quantité. Les nutritionnistes conseillent 120 g, 2 à 3 fois par semaine au lieu des 250 g journaliers habituels qu’on peut voir dans certaines assiettes.. Ingérer 60 à 80 kg de viande par an comme le fait le Français, c’est aller au devant des problèmes de santé ; les études prouvent que c’est une des causes de l’émergence des maladies dégénératives. Tout est une question d’équilibre : certains acides aminés d’origine animale sont indispensables à l’être humain (contrairement à ce qu’avancent les adeptes du végétalisme); le fer d’origine animale, dit héminique, est plus assimilable que le fer d’origine végétale. Enfin n’oublions pas que le tiers de la production agricole mondiale va à la poubelle. Pour la petite histoire, c’est aussi la même proportion qu’est rejetée, sur l’estran , la production conchylicole de la baie du Mont St Michel soit le tiers des moules produites dans l’année car trop petites pour le cahier des charges de l’A.O.P alors que la filière pizza est demanderesse. Quel gaspillage !!!!!

Pour une transition agricole

Panneau signalant une production de fromages de chèvre biologique.

Nous comprenons la détresse des personnes qui veulent vivre de leur travail en tant qu’exploitants agricoles et nous considérons que leurs protestations doivent être entendues.

Cependant, il existe chez nous une agriculture qui permet à ses exploitants de vivre correctement, qui respecte notre santé et notre environnement.

C’est l’agriculture BIO.

Nous défendons depuis toujours cette solution et nous souhaitons sa promotion.
Les écologistes pensent et affirment, même si c’est à contre-courant du battage médiatique actuel, qu’il est impossible de poursuivre, économiquement et socialement, le modèle d’agriculture dominant actuel.

Si les trois milliards d’euros délivrés par le gouvernement allaient à ce secteur, ce modèle se développerait et permettrait aux agriculteurs de s’inscrire dans une transition vertueuse, plutôt que de continuer à souffrir, à s’endetter et à transférer le résultat de leur dur travail aux multinationales des semences et des produits chimiques, à la grande distribution et à des industries de l’agro-alimentaire qui ne pensent qu’au profit rapide.

Si les agriculteurs ne changent pas de modèle pour leurs exploitations, des financiers les achèteront à très bas prix, organiseront des fusions et les transformeront en industries de type “ferme des 1000 vaches”, et la paysannerie traditionnelle, qu’aiment tout autant les habitants des campagnes que ceux des villes, n’existera plus.

De plus, dans l’hexagone et au niveau européen, les circuits de distribution doivent changer. Les produits agricoles doivent être consommés au niveau local de préférence, sauf productions très particulières et spécialités.

La transition agricole est bien une nécessité nationale et européenne.

Quel Aéroport « Grand-Ouest » ? Deux choix , deux coûts financiers …

A l’ heure où notre premier ministre , Mr Valls , veut nous faire « passer sous les fourches caudines » de son gouvernement , le MEI 44 ( Mouvement Ecologiste Indépendant ) préfère ouvrir une option axée sur les coûts financiers – comparés – entre les pros Aéroport Notre Dame des Landes , vus par l’association « des Ailes Pour L’Ouest » présidée par Mr Alain Mustière et les contres , vus par l’association Nexus , gérée par Mr Bernard Fourage ( DPT Etudes ) .

Pour gérer l’accroissement du trafic aérien dans la Région Grand- Ouest , Mr Alain Mustière soutient le projet d’aéroport à Notre Dame des Landes , desservi par une LGV Nantes – Rennes pour un coût global d’environ 3 milliards d’euros …

Mr Bernard Fourage , lui , soutient l’optimisation de Nantes- Atlantique , à travers une desserte Rail par la mise en œuvre de l’Etoile Ferroviaire Nantaise , bonifiée par l’évolution de la liaison actuelle , trop lente et fractionnée , Nantes-Châteaubriant-Rennes, pour un coût global d’environ 700 millions d’euros …

Le MEI 44 , demande aux deux responsables de ces dossiers , d’en faire une présentation nationale par le biais de chaînes de télévisions … où autres , et afin d’aller vers une sortie de crise , nous demandons à la Ministre de l’Ecologie , Madame Ségolène Royal d ‘ y apporter son analyse et son arbitrage .

Dominique Potier , Président du MEI 44 ( Mouvement Ecologiste Indépendant ) .