L’air que nous respirons

À quel point l’air que vous respirez est-il propre maintenant ?

 Comment l’air de votre ville se compare-t-il à celui d’une ville ou d’une région voisine?

La pollution de l’air est le plus grand risque environnemental pour la santé en Europe. L’indice européen de qualité de l’air de l’Agence européenne pour l’environnement permet aux utilisateurs de mieux comprendre la qualité de l’air là où ils vivent. En affichant des données actualisées pour l’ensemble de l’Europe, les utilisateurs peuvent acquérir de nouvelles connaissances sur la qualité de l’air de chaque pays, région et ville.

Un clic et quelques instants pour connaitre la qualité de l’air que vous respirez : http://www.eea.europa.eu/themes/air/air-quality-index

 

Le vrai problème de la voiture élecrique

Sous les pressions conjuguées du réchauffement climatique et de l’inéluctable déplétion pétrolière, la voiture à moteur thermique est aujourd’hui sur la sellette

Ici et là, on avance publiquement un terme à sa commercialisation et parfois même à son utilisation. De nombreux pays semblent désormais décidés à faciliter le basculement vers la propulsion électrique présentée comme une évidence. Taxation croissante des carburants, mise en place de réseaux de bornes de recharge, véhicules électriques en auto-partage,  évocation de mesures coercitives… Tout va en ce sens, au moins pour les déplacements urbains et périurbains.

En conséquence, après avoir végété plusieurs décennies et plus d’un siècle après son invention la voiture électrique prend son envol. Elle n’est plus désormais réservée aux seules flottes à usage restreint et déjà deux millions d’entre-elles circuleraient dans le monde.

Rien n’est simple. A peine le ciel se dégage-t-il au-dessus de ce que certains qualifient peut-être un peu vite « d’auto propre » que fusent les critiques et les interrogations.

Interrogations des utilisateurs potentiels d’abord, qui voient bien que la technologie n’offre pas aujourd’hui une totale substituabilité. L’autonomie réelle des voitures électriques reste largement inférieure à celles des véhicules thermiques et des rumeurs d’écarts très importants entre les annonces flatteuses et la réalité n’arrangent rien. Mais surtout, les temps de recharges restent absolument prohibitifs. Alors qu’un plein pour 7 ou 800 km demande trois minutes avec une voiture à essence il faut plusieurs heures pour atteindre de quoi faire 150 ou 200 km en électrique. Cela exclut une bonne partie des usages malgré quelques possibilités de recharges partielles plus rapides.

Beaucoup d’écologistes aussi sont très circonspects, accusant la voiture électrique de ramener la pollution du pot d’échappement vers la centrale électrique. L’ensemble du cycle automobile pose également problème. La voiture électrique n’est guère plus propre à produire et à recycler et la fabrication des batteries et, là aussi leur recyclage, sont loin d’être irréprochables. Les coûts écologiques de l’extraction de certains éléments rares doivent être pris en compte et la raréfaction prévisible de ces matériaux constitue un handicap supplémentaire.

Pour faire bonne mesure, ajoutons qu’évidemment la hausse attendue de la demande en électricité liée la généralisation de ce mode de propulsion fait surgir chez les écologistes le spectre honni d’une relance du programme nucléaire, même si certains tablent sur des énergies renouvelables toutes puissantes pour demain.

Hélas, la vraie barrière est plus profonde et bien rarement mise en avant. Imaginons ainsi que, par quelque miracle, nous inventions une batterie capable de faire rouler une voiture un million de kilomètres, voler un avion ou chauffer une maison des années durant… Pour faire au mieux imaginons que cette batterie ait la taille d’un dé à coudre, que sa fabrication comme sa charge initiale ne coûtent ni ne polluent quasiment rien et même qu’elle soit 100 % recyclable. La science triomphante aurait-elle alors répondu à toutes les critiques et sauvé la planète ? 

Bien au contraire ! Ce fabuleux pouvoir de l’énergie sans contrainte serait celui qui nous conduirait à détruire la Terre, car il n’y aurait plus alors de limite à notre emprise. Nous nous permettrions tout, fabriquerions tout, croulerions sous les objets. Nous nous installerions partout et artificialiserions l’ensemble des espaces, couvrant la moitié du monde de béton et l’autre moitié de macadam, ne laissant rien au monde animal ou végétal et offrant à une seule espèce la mainmise sur l’ensemble de la planète, en flagrante contradiction avec toute l’histoire de la vie.

Il s’agit là de l’un des arguments les plus importants en défaveur d’une fuite en avant technologique. Ce ne sont pas les imperfections et les insuffisances de la technologie qui la condamnent, ce sont au contraire ses potentialités.

Il va de soi que cette critique ne s’adresse pas à la seule voiture électrique, ni même à la seule question de la production d’énergie, elle pose en fait le problème du pouvoir excessif. Même masquée par toutes les bonnes intentions du monde, l’amélioration de notre efficacité se traduit par l’augmentation de notre pouvoir sur la biosphère et ce pouvoir est en lui-même source incontournable de déséquilibre. Ainsi, tous nos efforts d’optimisation sont-ils peut-être vains par nature.

Curieusement, ce sont sans doute les défauts des énergies actuelles : coûts, difficultés d’accès, raréfaction et même pollution engendrée qui protègent la Terre en fixant une limite à nos capacités. L’autre limite pourrait être notre sagesse, c’est à dire l’engagement vers un partage du monde avec le reste du vivant.

Didier Barthès Membre du Conseil national

 

 

Non aux travaux de nouvelle plateforme à Orly

Travaux d’agrandissement

Survol de la forêt de Sénart

Augmentation du trafic aérien

I – Nous refusons :

1 – La création d’une nouvelle plateforme qui doublerait la capacité d’accueil de l’aéroport d’Orly : opposition des populations et des mouvements écologistes et de défense de l’environnement

2 – Le projet de décollage face à l’Est, dont la véritable raison est de permettre le doublement du trafic sur Orly, actuellement impossible face au nombre d’aéronefs sur les trajectoires actuellement définies

3 – Le massacre de la forêt de Sénart par un survol au décollage en basse altitude, Chacun sait l’illégalité de ces survols puisque le Décret du 15 décembre 1995 classe la foret de Sénart en «forêt de protection». Les seuls les engins autorisés à y pénétrer sont ceux pour la gestion des arbres. L’office National des Forêt ne semble pas en avoir été informé.

II – Nous dénonçons :

– Le démarrage des travaux,

– d’autant que le Tribunal n’a pas encore jugé le recours

– travaux qui de fait reviennent à construire un nouvel aéroport alors que le Grenelle de l’Environnement en interdit toute création en Ile de France – nous rappelons si besoin que Vatry n’est pas utilisé selon sa capacité et ne prenons pas en compte à qui bénéficient les retombées économiques qu’elles soient d’Essonne ou de Seine et Marne

III – Nous exigeons le maintien :

– des 200 000 mouvements annuels et non leur dépassement

– des trajectoires actuelles

– de l’arrêt des vols entre 23 heures et 6 heures le matin

IV – Nous demandons :

Que soient étudiées la nocivité des particules qui retombent au décollage par des organismes indépendants (entre un septième et un tiers du kérogène est consommé au décollage selon les avions, les automobiles ne sont pas seules a produire des particules fines)

Colette Lecuyer au nom du MEI

 

Contribution de notre Mouvement aux Assises des transports

Septembre 2017 

Pour les écologistes indépendants la conception politique contemporaine du progrès, notamment technologique, n’est trop souvent qu’un leurre, une fuite en avant qui finit par aller à l’encontre des buts annoncés. Dans les villes, par exemple, compte tenu de la prolifération de l’automobile, il arrive que l’on se déplace plus rapidement à pied. Pour nous, tout « progrès » devrait être évalué à priori en fonction des conséquences environnementales et sociales induites. Nous pressentons que seule l’utilisation intelligente des technologies, un autre modèle de société plus respectueux de l’homme et de la nature, pourront nous éviter la 6e extinction.

Les écologistes ont la particularité de proposer un projet global. Ainsi, concevoir les transports compatibles avec une réduction des Gaz à Effet de Serre (GES), diminuer le recours à la voiture individuelle thermique,  améliorerait également  la qualité de l’air et réduirait d’autant les risques pour la santé.

La première question à se poser concernant les mobilités est : Tant de transports sont ils nécessaires ? Nous réinterrogeons ainsi la production, les délocalisations pour produire là où les exportations sont le plus profitables, les coûts de main-d’œuvre réduits notamment par une moindre protection sociale, un système économique basé sur le profit de quelques uns (spéculateurs, pollueurs…) sans prise en compte des dégâts sociaux et/ou environnementaux qui en découlent.

La deuxième question est celle des coûts réels. Le coût des énergies (fossiles,  nucléaire) devrait internaliser tous les coûts dont celui des conséquences sociales et environnementales et du démantèlement des centrales nucléaires. Ainsi le recours au nucléaire indirect (voitures et vélos électriques) pourrait nous être  présenté à son coût exact. 

Notre contribution reprend les pratiques vertueuses en plusieurs items, déclinant ainsi les préconisations des COP 21et 22 et les plans climat.

1) Rompre avec la politique de Grands Projets Inutiles

Le projet d’aéroport Notre Dame des Landes doit être abandonné. De même le projet de Canal Seine Nord qui ne constitue pas une alternative au transport routier, présente des failles quant au volume d’eau extrait des cours d’eau qui alimenteraient le canal, pour ne citer que nos principales préoccupations.

2) Mettre un coup d’arrêt au développement déraisonnable du transport aérien

En particulier le « low cost » qui ne paye pas tous ses coûts. Il est impératif de faire porter sur les transports aériens tous les coûts environnementaux à long terme,  induits.

3) Diminuer la part de la voiture individuelle thermique

Le recours à la voiture électrique ne peut être pour nous LA solution. De même que de recours massif aux carburants dits « verts ». En effet, la terre est faite pour nourrir non pour fournir du carburant. Ces carburants « verts » ne pourraient constituer une solution énergétique qu’à la condition de réduire d’au moins la moitié notre consommation de viande car une grande part des terres agricoles sont utilisées pour l’alimentation du bétail.

 D’autres mesures seraient à favoriser :

  • Le co voiturage avec un développement sur l’ensemble du territoire de lieux dédiés, des sites en ligne gratuits
  • L’auto partage
  • Les zones à circulation restreinte en ville
  • La formation à l’éco conduite devrait être généralisée auprès de tous les automobilistes et pas seulement aux nouveaux conducteurs dans le cadre du permis de conduire

4) Développer l’offre de transports en commun

  • Développer l’offre TER et non multiplier les TGV. Améliorer les conditions de transport en travaillant les horaires, le  cadencement, l’amélioration des temps de parcours total en tenant compte de la coordination entre les différents modes de transport.
  • Réouverture des « petites lignes » abandonnées
  • Investir dans l’innovation technique permettant un meilleur confort et une meilleure sécurité
  • Développer l’offre en milieu rural
  • Faire des gares des lieux de services
  • Mettre en place des cartes de transport communes à plusieurs type de transport
  • Mettre en place un couloir de bus sur les périphériques des grandes villes
  • Développer la circulation des bus en sites propres
  • Investir dans de nouvelles lignes de métro et de tramway
  • Repenser les gares pour mieux répondre aux besoins de mobilité des personnes âgées et handicapées. (aide à la portée des bagages par exemple sur des rampes dédiés à cet usage) comme aux mères de famille accompagnées d’enfants en bas âge.
  • Favoriser l’engagement des entreprises dans des plans de mobilité.

5) Développer le fret ferroviaire et fluvial

  • En le rendant compétitif par rapport au transport routier
  • Logistique : Développer les plateformes multimodales. Ne plus autoriser la création de plates formes logistiques uniquement routières Freiner l’artificialisation des espaces par la logistique en imposant le recyclage des friches périurbaines.

6) Favoriser les mobilités douces

  • Favoriser le vélo ne pourra être effectif que si les pistes cyclables sont développées, sécurisées, entretenues et conçues pour des parcours continus.
  • Construire des « autoroutes pour vélos » autour des agglomérations comme aux Pays Bas ou au Danemark.
  • Installer des garages à vélo sécurisés prés des gares, des métro, des lignes de bus.
  • Multiplier l’offre de vélo en libre service
  • Développer la réparation des vélos (favoriser l’implantation et la formation)
  • Prévoir systématiquement des espaces dédiés aux vélos dans les trains, qui soient pratiques d’accès.
  • Travailler conjointement avec l’Education Nationale et les collectivités territoriales pour développer les Pédibus, les plans de déplacement dans les établissements d’éducation.
  • Aménager les villes de manière à faciliter les modes actifs (marche et vélo) notamment en créant des cheminements plus courts et des connexions nouvelles entre les quartiers

7) Politique fiscale
–     Taxe carbone revisitée sur transports routiers traversant le pays

  • Politique fiscale Diesel / essence/ hybride
  • Aides à  l achat de matériel favorisant les mobilités douces

8) Innovation Recherche
Techniques : favoriser le solaire, le petit éolien

  • Sociale : favoriser le télétravail
    Créer des plateformes de télétravail hors des grandes agglomérations
  • Favoriser les horaires décalés dans les entreprises
  • Associer les usagers aux différentes réflexions et débats.

Cette contribution n’a pas l’ambition d’être exhaustive mais reprend de façon synthétisée les principaux éléments de notre réflexion.

Projet de loi mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures.

Le 6 juillet 2017 le ministre de la Transition écologique annonçait que tout nouveau projet de recherche et d’exploitation des hydrocarbures serait interdit par une loi.

Le 6 septembre : présentation du texte aux ONG et à la presse.

Le soir même, le texte transmis à l’Assemblée Nationale différait du premier texte présenté le matin, suivant ainsi l’avis du Conseil d’Etat publié le jour même.

Le Conseil d’Etat a proposé d’assouplir le texte initial. « L’interdiction » devient « une fin progressive ». Désormais, les concessions qui viendraient à expiration pourraient être renouvelées jusqu’en 2040.

Le nombre de concessions existantes est de 63 : 63 demandes d’indemnisations financières à l’Etat en perspective.  Est-ce là le motif suffisant ? Les intérêts privés doivent ils l’emporter sur l’intérêt général ?

Compte tenu de l’importance de l’enjeu  pour le climat et de l’engagement de la France lors de l’accord de Paris et du Plan Climat lancé en 2017 on pouvait s’attendre à une volonté plus affirmée du Gouvernement, d’autant que les avis du Conseil d’Etat ne sont pas contraignants.

Le 5e rapport du GIEC stipule que pour limiter la hausse de la température à 2°C il faut renoncer à l’exploitation au minimum de 80 % des ressources hydrocarbures pour que les émissions de gaz à effet de serre ne dépassent pas les prévisions.

Seule la nécessité de limiter les effets du changement climatique devrait dicter au Gouvernement son action. L’urgence est évidente et les tergiversations pour ménager d’éventuels intérêts privés face à l’intérêt général sont  incompréhensibles voire inadmissibles.

Francine Herbaut Dauptain

Création de la Confédération pour l’Homme, la Nature, la Planète “Tous unis pour le vivant”

conf

Paris, le 3 décembre 2016

A l’initiative de trois partis politiques : Le Trèfle, le Mouvement Hommes, Animaux, Nature et Les Écologistes – Mouvement Écologiste Indépendant, a été constituée ce samedi 3 décembre 2016 à Lyon une Confédération intitulée :

Confédération pour l’Homme, l’Animal, la Planète

« Tous unis pour le vivant »

Cette initiative unitaire répond aux souhaits de nos concitoyens d’une prise en compte de l’écologisme dans toutes ses dimensions et dans le but de construire une société respectueuse de l’Homme, de l’Animal et de la Planète.

Cette confédération a vocation à accueillir les partis qui défendent les valeurs écologistes de respect de la dignité humaine et de la sensibilité des autres êtres vivants, et entendent promouvoir un modèle adapté à la finitude et à diversité du Monde.

Le programme de la confédération sera soumis à l’approbation de nos concitoyens lors des élections législatives de juin 2017.

Pour cela, la confédération est en mesure, à ce jour, de présenter 350 candidat(e)s qui porteront ses couleurs dans les différentes circonscriptions.

Afin de marquer la volonté des participants de faire de la politique différemment, la nomination des présidents s’est faite par tirage au sort.
Monsieur Jacques Leboucher (MHAN) sera président en 2017, Monsieur Albert Lapeyre (Le Trèfle) en 2018 et Monsieur Antoine Waechter (MEI) en 2019.

 

Antoine Waechter à Lille ce 28 octobre

 

photolille28102016

Extraits commentés de l’article de la Voix du Nord

L’ancien candidat à la présidentielle (3.7% en 1988) postule pour le même poste, dans la perspective de 2017. Cette fois ès qualité de patron du Mouvement des écologistes indépendants (MEI) qui néanmoins souhaite discuter avec le vainqueur de la primaire des écologistes autour d’EELV (Yannick Jadot ou Michèle Rivasi) Antoine Waechter est contre le système des primaires (“Une extraordinaire manipulation…) mais ne veut qu’un seul candidat écologiste à la présidentielle. A. Waechter propose une rencontre, après la désignation du candidat d’EELV. Serait retenu(e) comme seul(e) candidat(e) écologiste la personne ayant le plus de parrainages et un véritable projet écologiste.

“Alors il a déjà commencé à labourer le terrain pour recueillir des parrainages” (Lyon, Nantes, Lille… Antoine Waechter rencontre les adhérents, sympathisants, partenaires associatifs et fait connaitre son projet via la presse )

“A Lille, où il a déroulé ses thèmes de prédilection (réforme institutionnelle, transition énergétique…”

Le mandat présidentiel sera porté à 7 ans. L’article 49-3 sera abrogé, en contre partie l’Assemblée ne peut voter de motion de censure. L’assemblée nationale sera élue au scrutin proportionnel par listes inter départementales au seuil de 5 %

Notre diplomatie rétablira pleinement l’indépendance de la France et notre capacité à être un pont entre l’Est et l’Ouest en sortant de l’OTAN. Elle se dotera d’un Ministère de la PAIX.

La France plaidera en faveur de :

  • la création d’une autorité mondiale de répartition équitable des ressources rares,
  • la prise en charge des conflits nés de la répartition de l’eau par la cours de justice internationale,
  • d’un objectif d’indépendance alimentaire de toutes les nations, soit 75 % de couverture des besoins par la production agricole du pays,
  • la stabilisation démographique par le développement humain : scolarisation, émancipation de la femme, système d’assurance vieillesse

Il est nécessaire de construire un nouveau modèle économique:  pas question de sacrifier la biodiversité, les paysages et la santé publique à la quête obsessionnelle de croissance. Le jeu des acteurs économiques doit être encadré de règles qui protègent l’intérêt commun. Car le marché ne répond pas spontanément à cet intérêt.

La France s’enlaidit et se dilue dans la mondialisation, nous installerons l’exigence de beauté et de respect du patrimoine dans tous les actes d’aménagement.

 

 

 

Ecologiste, indépendante et responsable

FrancineRegion

Les habitants du Nord Pas de Calais Picardie ont de tous temps eu un rapport fort aux valeurs du travail et de solidarité. Aujourd’hui chahutés par la crise économique, ils sont tentés par un vote protestataire et extrême.

La politique menée dans cette région est pourtant proche des citoyens et de leur quotidien. Mais chacun le sait il ? Développement économique, formation des demandeurs d’emploi, anticipation des mutations au sein des entreprises, politique des transports et de la mobilité, action culturelle,  lycées, y compris agricoles, environnement …… tout ceci modèle notre région.

Cette région, au delà de ses compétences premières, a fait le choix de mener une véritable politique pour la santé des habitants en investissant massivement dans des équipements (scanner, IRM….) permettant de lutter efficacement contre le cancer et de réduire les délais d’accès à ces équipements sur tout le territoire. Sachant que nous sommes les champions de cette maladie compte tenu des conséquences de notre passé industriel et de la pollution de l’air notamment.

Comment dés lors, imaginer laisser une région à des candidats qui, dans 6 mois, nous abandonnerons pour courir une autre élection ? Comment imaginer s’associer aux écologistes qui préfèrent s’associer au parti de Mélenchon et restreindre ainsi  à peau de chagrin l’écologie ?

Notre région a besoin d ‘un grand projet basé sur la  conversion écologique économique et sociale.

Notre analyse de la situation régionale a conduit le MEI Nord Pas de Calais Picardie à s’éloigner de nos partenaires qui semblaient le plus naturels, compte tenu de leur orientation vers une gauche radicale et d’ouvrir des discussions avec d’autres.

Le MEI dans le Nord Pas de Calais Picardie sera donc associé, dés le premier tour, à une liste ouverte, menée par un candidat qui présente un bilan positif. Il est “le régional” de l’étape ! Moins connu des médias nationaux il est pourtant le plus expérimenté. Il a sillonné toute la région. Il a travaillé sur tous les dossiers économiques et de formation. Il a été “au charbon”, toujours présent auprès des entreprises en difficulté pour minimiser l’impact social.

Il n’est certes pas écolo ! mais nous serons là, avec d’autres écologistes ayant quitté EELV, pour compléter son projet. Nous n’oublions pas que la présence d’écologistes dans le précédent mandat, associés au PS, a permis de faire avancer l’écologie dans cette région. Nous ne renions rien !

Je serai en position éligible, pour participer au projet et façonner, modestement mais sûrement, l’avenir de notre grande région.

Francine Herbaut Dauptain, 1e vice présidente auprès d’Antoine Waechter