Archive annuelle 2018

ParFrancine Herbaut-Dauptain

Le M.E.I. souhaite la fin de l’heure d’été.

La France compte en été 2h de décalage avec le rythme naturel des êtres vivants.

La 1ere heure fut héritée de la seconde guerre mondiale et n’a jamais été remise en cause : 1h de décalage pour s’aligner sur les Allemands et permettre, entre autres, aux trains transfrontaliers de circuler aux mêmes et bonnes heures.

La 2e heure fut mise en place dans les années 70 pour des raisons économiques : des économies d’énergie théoriques, en réponse aux chocs pétroliers. Les économies ne sont pas avérées puisque la France a augmenté sa consommation depuis les années 70.

Aujourd’hui, en France en été, le soleil se couche à 21h30. Un travailleur qui commence le travail à 8h en été commence en réalité plutôt à 6h heure solaire…

La nature des êtres vivants est contrariée par ces décalages et ces changements d’heure. Les animaux sont perturbés comme les vaches qui souffrent 2 fois par an pour s’aligner sur le rythme des éleveurs, eux-mêmes perturbés et dubitatifs face aux changements d’humeur de leurs bêtes. Les femmes et les hommes sont eux aussi gênés par les changements d’heure. Chacun d’entre nous peut le ressentir.

Surtout, convaincu que le biocentrisme est l’avenir de l’homme, le M.E.I. considère que des horaires de journées plus adaptés à la santé et à la nature peuvent améliorer le sort et le bien-être de la majorité d’entre nous. Revenir à des rythmes biocentrés exprime aussi la primauté symbolique de la chose naturelle sur la chose économique.

Faut-il pour autant avancer de 2 heures nos montres en France ?

Peut-être pas ! Il est en effet important de garder une certaine harmonisation avec nos voisins européens. C’est pourquoi le M.E.I. ne propose pas de revenir sur l’intégralité du décalage mais uniquement de supprimer l’heure d’été.

En conclusion, Le M.E.I. propose de revenir à une heure unique et bioresponsable en France métropolitaine : la même heure, celle d’hiver. Plus de changement d’heure. Fini les complications 2 fois par an, la fatigue ressentie, le décalage avec notre rythme naturel.

 Cette mesure est une mesure de santé publique, de bien-être, pour l’ensemble des êtres vivants.

Pierre DARDAILLON co président du MEI

ParFrancine Herbaut-Dauptain

Loi alimentation

Des études récentes objectivent la perte constante de biodiversité. A ce rythme la 6e extinction, qui a commencé, s’approche à grands pas, faute de ne pas remettre en cause nos modes de vie, de production, de consommation. On attendait de la loi Alimentation des signaux forts d’une volonté gouvernementale en faveur d’une transition écologique.

Stéphane Travert : encore un climato sceptique !

Il n’y aura pas d’interdiction du Glyphosate dans les trois ans, donc l’écocide et le génocide va continuer. Malgré les assurances du Président de la République de l’interdire à l’issue de cette période,  dès lors que ce n’est pas inscrit dans la loi, nous ne pouvons qu’exprimer notre inquiétude.

Il ne combattra pas l’élevage concentrationnaire.

L’importation de 38millions de tonnes de soja transgénique par an en Europe ne va pas s’arrêter.

Il n’aidera pas à la mise en place de 50 % de bio et local dans la restauration scolaire.

etc.

Pourtant il s’agit là de problèmes liés à la santé publique.

Bref, le Gouvernement et son Ministre prouvent qu’ils n’ont rien compris aux enjeux qui se posent à nous et à l’urgence à agir.

S’il ne tient pas à perdre sa crédibilité, Nicolas HULOT doit réagir et mettre dans la balance sa démission ou « la mise au pas » par le Président de la République  du Ministre de l’agriculture.

Texte proposé par Francine Herbaut Dauptain, co présidente du MEI

amendé par Françoise Werckman, Daniel Martin, Jean Pulskota, membres du Conseil national.

ParFrancine Herbaut-Dauptain

Politique de la ville

Au début des années 1960, alors que l’habitat insalubre, les bidons villes, et les cités d’urgence d’après guerre  n’ont pas encore trouvé de solution, il faut à la fois loger une nouvelle population venue de la campagne et gérer l’arrivée d’un million de rapatriés d’Algérie. Dans l’urgence, généralement à la périphérie des centres ville, on va construire de fortes concentrations d’habitats sous forme de grandes barres d’immeubles.

Mais cet habitat social n’a pas été suffisamment entretenu, les attributions de logement n’ont pas été faites dans le souci d’une mixité sociale. Peu à peu la ghettoïsation des « banlieues » ou «quartiers prioritaires» s’est installée. Population de travailleurs pauvres, en précarité, logements détériorés mal entretenus, concentration de misère sociale, d’insécurité, de délinquance, de trafics en tous genres, ce qui devait être un « modèle pour les années 2000 » s’est révélé être un casse tête pour les gouvernements successifs.

D’émeutes en émeutes divers plans ont été mis en place pour les banlieues. Mais l’on ne cesse d’osciller entre le social et l’urbain, ce qui peut être considéré comme l’expression d’un sentiment d’impuissance. Les « banlieues » comme tout espace « ghettoïsé » souffrent de la nature dégradée de l’espace et la séparation entre celui-ci et l’espace environnant : la ville.

Les plans de réhabilitation urbaine n’ont pas apporté de mixité sociale : pas de dispersion des ménages pauvres et pas d’attraction de populations plus aisées.Pour donner un ordre de grandeur : le PNRU lancé en 2003, a mobilisé 44 milliards d’euros de travaux au total. Pour autant, élus et habitants s’accordent sur le sentiment d’une amélioration des conditions de vie dans les quartiers réhabilités où les tours détruites sont remplacées par des immeubles de plus petite taille et une offre d’accession à la propriété attractive.

Dans le dernier volet de la Politique de la ville, les quartiers prioritaires ont été ciblés en fonction de données économiques (le revenu des ménages). L’approche « rénovation » a été complétée par une approche de remobilisation des populations les rendant « acteurs du changement » dans les conseils citoyens. Ainsi ces quartiers font l’objet d’actions en faveur de l’éducation, y compris l’éducation à la parentalité, de lutte contre le décrochage scolaire, d’allégement du nombre d’élèves dans les zones prioritaires, de remobilisation vers l’emploi, d’accompagnement économique pour le développement des activités, de politiques culturelles etc.

Le rapport de Jean-Louis BORLOO remis fin avril, fruit d’une réflexion menée  avec les élus et les associations a été  balayé d’un revers de main par le Président Macron car trop couteux.

Dans son discours ce 22 Mai Emmanuel Macron annonce qu’il n’y aura pas de énième plan. Quelques annonces : un grand plan national de lutte contre l’illettrisme, une rénovation de l’ANRU (agence nationale de rénovation urbaine) et la baisse de son financement, une initiative « cœur de quartier » et une plateforme pour apprendre aux élus des petites et moyennes communes à redynamiser leurs cœurs de ville ,  sans budget spécifique, une « bourse aux stages » pour 30 000 élèves de 3e, un « testing » sur les discriminations dans les entreprises sans réelles obligations à la clé,  des emplois « francs » pour les habitants des quartiers prioritaires et un appel à la responsabilisation des entreprises pour qu’elles « prennent leur part » face au problème du chômage d’un jeune sur trois en quartier prioritaire. L’info sera donnée aux maires sur les « fichés S » de leur commune, un plan de lutte contre le trafic de drogue sera lancé. Enfin, un appel à construire une société de la vigilance sans basculer dans une société de la délation en a fait réagir plus d’un. Tous les deux mois le Président s’engage à un rendez vous avec les maires et les associations pour faire un point d’étape.

Notre point de vue

Même s’ils ne sont pas directement liés à la Politique de la Ville certains problèmes méritent d’être posés.

La démographie est le premier élément de notre réflexion : à raison d’une croissance démographique de 5% comme dans la dernière décennie, il est évident que l’habitat se développera. La tendance étant à l’urbanisation soit la densification des villes se poursuivra soit l’artificialisation des terres agricoles s’étendra. Il nous faut donc œuvrer à une stabilisation puis à une décroissance démographique, dans notre pays comme ailleurs. Ainsi, par exemple,  nous ne pourrons échapper à l’explosion démographique en cours en Afrique qui va doubler sa population d’ici 2050. Si nous n’aidons pas ces pays à réduire cette explosion démographique et à se développer sur un modèle durable et local, nous devrons faire face à un afflux de population vivant dans la précarité et cherchant  légitimement un Eldorado pour survivre.

Sur l’aménagement du territoire : Prés de 80 % de la population française est urbaine. La ville, ses transports, ses services publics, ses équipements collectifs, la proximité des lieux de travail, attirent. Pour autant il existe une inégalité entre territoires urbains de la même façon qu’il existe des inégalités entre ville et campagne. L’accès aux services, au haut débit ou aux transports pose problème en milieu rural. Il serait temps de repenser l’aménagement du territoire, de fusionner les trop petites villes et en même temps de limiter la densification dans les villes de plus grande importance numérique. Rééquilibrer en s’appuyant sur un réseau de transports en commun  à conforter, en développant le télé travail et les plateformes de télétravail dans les zones rurales. Revitaliser les espaces ruraux devrait être une priorité.

La fiscalité locale : Depuis que la taxe d’habitation, les impôts fonciers sur les propriétés bâties et non bâties sont devenus les seuls impôts qui reviennent aux municipalités, le maire a tout intérêt à développer l’habitat dans sa commune et non plus l’activité industrielle et commerciale, pour augmenter les recettes. La refonte de la fiscalité locale est donc indispensable. En complément de nouvelles règles d’attribution de la DGF (dotation globale de fonctionnement) pourraient être mises en place,  rééquilibrant les dotations entre zone urbaine et zone rurale, et limitant l’expansion des villes.

Sur l’emploi : Il vaudrait mieux repenser le rapport au travail et le sens social de l’activité humaine. Ne pas accepter comme une fatalité la succession d’emplois précaires, rendant les travailleurs pauvres bien qu’en activité. Adapter la fiscalité en taxant les robots qui remplacent le travail humain.

Notre système économique basé sur la rentabilité, le profit immédiat doit être revu de fond en comble. Les monnaies locales, les circuits courts, les coopératives, l’économie circulaire, le réemploi … permettraient de sortir de ce système productiviste et libéral dans lequel nous nous sommes enfermés.

D’autres problématiques sont en lien direct avec la Politique de La Ville

Sur la rénovation urbaine. Si la rénovation urbaine a apporté une meilleure qualité de vie, il serait temps d’associer davantage les habitants sur des projets locaux. Jardin partagés, potagers partagés, vergers au pieds des immeubles. Mobilités douces, pistes cyclables, transports en commun à proximité. Autant de projets à développer.

A quand une conception différente de la ville et des logements sociaux non plus concentrés (souvent à la périphérie des villes) mais dispersés par petits ilots au sein des villes pour que chacun puisse bénéficier des services de la même manière ?

Il est indispensable de continuer la rénovation urbaine pour éradiquer les « tours » et mener une réhabilitation thermique des logements anciens. Cette réhabilitation n’étant cependant pas à limiter aux « quartiers prioritaires ».

D’autre part des opérations de co-location entre personnes âgées et jeunes pourraient se développer évitant ainsi la problématique de personnes devenues seules dans des grands logements en parallèle de la problématique des jeunes sans logement.

Sur la sécurité. De la police de proximité : oui mais pas que cela.

 L’amalgame entre « quartiers prioritaires » et terrorisme est très vite fait et loin d’être prouvé. Par contre les trafics en tous genres existent. L’économie souterraine, le blanchiment d’argent ne sont pas des chimères. Dans certains quartiers ce sont les mères de famille qui ont agi pour éviter que leurs enfants ne soient pris dans l’engrenage du trafic et de la consommation.  D’où l’intérêt du travail social et de l’implication des habitants dans ces quartiers,  associé à une présence policière. L’Etat a la responsabilité d’éradiquer les « zones de non droit ».

Sur les annonces du Président Macron  qui déclare vouloir « rééquilibrer les projets et dotations selon les territoires, « permettre de mobiliser des financements publics et privés » : les réactions  des maires et acteurs locaux ont été significatives à la sortie de cette opération de pure communication : comment fait on dans un contexte de réduction des dotations ?

 En conclusion :

La manière de concevoir la ville entraine ou non la qualité de vie, la qualité de vivre ensemble et réparer les erreurs du passé est souvent bien plus coûteux que de bien concevoir dés le départ en tenant compte du nécessaire équilibre de l’homme avec la nature.

Texte proposé par Francine Herbaut Dauptain, co présidente du MEI amendé par Marie Eve Perru, Daniel Martin, Serge Monrocq

ParAntoine Waechter

Remise en cause de la loi littoral

Communiqué à l’attention de Mesdames et Messieurs les Député(e)s

29 Mai 2008

Au moment où des députés s’apprêtent à écrire un amendement au projet de loi Evolution du Logement , de l’Aménagement et du Numérique (ELAN), les écologistes du Mouvement Écologiste Indépendant redoutent que cette disposition remette en cause la loi littoral par une dérive d’urbanisation incompatible avec les orientations de sobriété et de réduction de l’empreinte écologique, confirmée, notamment par les lois « Grenelle 1 et Grenelle 2.
Ils appellent les parlementaires à ne pas voter cet amendement, de manière à préserver notre patrimoine littoral déjà très abîmé.

Pour le MEI
Antoine WAECHTER

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ParAntoine Waechter

Les Européens doivent persister dans leur accord avec l’Iran

Les Européens doivent persister dans leur accord avec l’Iran      Le 10 mai 2018

Nous demandons au gouvernement français de veiller à ce que l’Union Européenne respecte sa signature avec l’Iran relativement à l’accord de non prolifération nucléaire.  Cet accord favorise la paix dans la mesure où elle permet à ce pays de s’ouvrir sur le Monde, de se libérer des contraintes qui obèrent son économie et de conforter  la voie d’une libéralisation politique.

Le MEI estime qu’il faut rompre avec la politique de l’équilibre de la terreur par le nucléaire, et souhaite que la France reprenne le flambeau de la suppression de ces armements. Le MEI s’inquiète donc du retour de la course aux armements nucléaires engagée, entre autres,  par les dirigeants des Etats- Unis.

Les Etats-Unis, comme ce fut le cas en Irak, prétextent  une fausse faiblesse du traité pour donner des gages aux ennemis de l’Iran et adopter, une fois de plus, une posture belliciste. Dans cette affaire, l’Union européenne a l’occasion de montrer qu’elle n’est pas la vassale des Américains : elle doit accompagner cette manifestation d’indépendance de toutes les dispositions nécessaires pour protéger ses intérêts économiques face aux éventuelles mesures de rétorsions des dirigeants  des  Etats-Unis.

Antoine Waechter  pour Les Ecologistes MEI

ParAntoine Waechter

La France s’abaisse en suivant les Etats-Unis en Syrie

Nous avons cru et applaudi le discours d’Emmanuel Macron aux Nations Unies le 19 septembre 2017, au cours duquel il fit l’éloge du multilatéralisme et attribuait à la France un rôle de médiation entre l’Est et l’Ouest.

Le bombardement de la Syrie en supplétif de Donald Trump est à l’opposé de ces intentions. En intégrant le commando américain, la France réaffirme son appartenance au bloc dominé par les Etats-Unis face au bloc animé par les Russes et perd sa crédibilité de médiateur. Son discours en faveur de l’affirmation d’un droit et d’une morale internationale est inaudible dès lors qu’elle-même se met en dehors de ce droit. Dans cette affaire, notre pays se place comme vassale du pays du Dollar, dans le prolongement de la posture de François Hollande, mais en rupture avec e choix courageux de Chirac Villepin. De Gaulle affirmait la puissance du pays au travers de son indépendance et non de sa subordination à l’OTAN.

Le rôle de médiateur, indispensable pour rompre la logique d’un monde bipolaire, n’est pas compatible avec la prétention d’être le gendarme du Monde. De toutes les manières, la France n’en pas les moyens. Elle se grandirait en renonçant à la politique de la canonnière.

Les Ecologistes réaffirment leur volonté de faire de la France l’acteur de la paix dont le Monde a besoin. Membre du Conseil de sécurité, elle-seule peut jouer ce rôle dès lors qu’elle s’affranchit des blocs antagonistes hérités du siècle passé (Chine/Russie d’un côté, Etats-Unis/Grande-Bretagne de l’autre).

En décidant seul de l’engagement de l’armée française dans la dernière aventure syrienne, le Président n’a pas engagé la FRANCE, mais une France vénale que nous ne reconnaissons pas.

Antoine Waechter

ParFrancine Herbaut-Dauptain

Il n’y aura pas d’examen en chocolat

 

Quatre universités sont bloquées ou fermées : Toulouse, Montpellier, Rennes et Paris.

Les étudiants s’insurgent contre la réforme de l’accès aux universités qui s’apparente, selon eux, à une sélection sur le classement des candidatures des bacheliers.

A la Sorbonne les étudiants ont été évacués par les forces de l’ordre alors qu’ils s’apprêtaient à organiser une AG inter universités.

Emmanuel Macron a évoqué « des agitateurs professionnels » pour justifier cette contestation.

Mais ne craint-il pas plutôt un embrasement de la contestation estudiantine et un Mai 68 où ouvriers et étudiants avaient construit « la convergence des luttes » et ainsi embrasé la société française ?

A l’origine de cette contestation actuelle : une sélection des étudiants qui désormais ne pourraient choisir leurs études.

Mais limiter la liberté n’est sans doute pas la solution.

Pour les écologistes du MEI la liberté individuelle doit être préservée.

Pour autant les bacheliers devraient être mieux accompagnés dans leur choix et avoir à leur disposition notamment les chiffres du marché du travail, les filières et métiers en tension, les métiers d’avenir…  afin d’éclairer leur choix.

Francine Herbaut Dauptain    co présidente

ParFrancine Herbaut-Dauptain

Le projet de loi sur le secret des affaires

Sous couvert de protéger les secrets de fabrication des entreprises, une directive Européenne, est en cours de transcription en droit Français.

Avec cette loi il sera désormais impossible d’être informés sur des pans entiers de la vie économique, pour des risques encourus, notamment pour la santé. Toute entreprise pourra arbitrairement décider si une information, ayant pour elle une valeur économique, pourra ou non être divulguée au nom du « Secret des Affaires »,

Si une source, une association, un journaliste, un lanceur d’alerte « viole » ce « secret des affaires », des sommes colossales pourraient lui être réclamées, pouvant atteindre des millions voire des milliards d’euros, y compris même des peines de prison.

En 1e lecture à l’assemblée nationale le projet de loi destiné à garantir le secret des affaires a été approuvé. Il sera débattu au Sénat le 18 Avril. Le parlement européen a fixé au 9 juin prochain une date limite pour l’application de cette directive, sous peine de sanctions financières.

Madame la Ministre de la Justice rassure journalistes et lanceurs d’alerte. Oublie – t- elle l’article premier de la Constitution qui interdit l’inégalité de Droit entre citoyens ?

Les Ecologistes du Mouvement Ecologiste Indépendant considèrent qu’il s’agit là d’une loi liberticide : plus question d’évoquer les dessous des pesticides de Monsanto, les OGM dans les compositions alimentaires, le scandale du vaccin Gardasil et tant d’autres…

Nous demandons le retrait pur et simple de cette proposition de loi.

Francine Herbaut Dauptain                         Daniel Martin

co présidente du MEI                                     Membre du Conseil National

 

ParFrancine Herbaut-Dauptain

Limitation de vitesse

Le Mouvement Écologiste Indépendant se félicite de la récente décision du Gouvernement Philippe de porter la vitesse sur le réseau secondaire de 90 à 80 km/h qui va tout à fait dans le sens de l’Ecologie.

Une société dont la vitesse de déplacement de ses membres est réduite est une société plus apaisée et dont les coûts sociaux liés aux accidents, à la pollution, aux infrastructures sont moindres ; l’exemple des pays nordiques devrait nous en convaincre.

Cette bonne mesure aurait pu, par la même occasion, être accompagnée de celle de la limitation de vitesse à 40 km/h dans les zones urbaines, ce qui semble également important pour la sécurité et le bien-être des citoyens.

Pierre Dardaillon    Co président

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