Nuit debout , Panama Papers, fin des paradis fiscaux (validé MEI à 96%)

 

 

Le MEI s’associe moralement à la contestation par l’opinion publique des dérives des femmes et hommes politiques, sportifs, décideurs économiques… et à la contestation de leur cynisme.

Le pouvoir financier et le pouvoir politique sont intimement liés dans cette affaire. L’état funeste et l’avenir encore plus funeste qu’assurent et préparent les individus de ces deux pouvoirs fait réagir la population, et la jeunesse en particulier, de manière bien légitime.

Privée d’avenir, la jeunesse ne veut pas aller à l’abattoir social. L’immense majorité de leurs ainés n’a pas pu guider la démocratie et éviter les dérives dramatiques qui constituent des négations de la démocratie. Alors qu’une vie en société équitable et responsable était possible, les iniquités et la gestion catastrophique des ressources planétaires nous entraînent vers l’épuisement et l’empoisonnement des milieux naturels et des hommes. Le moment de la rupture est peut- être arrivé.

Arrêtons d’accuser les systèmes. Ce ne sont pas les systèmes capitaliste, socialiste ou libéral qui sont la cause, car en effet ce sont bien, par la perversité de leurs décisions quotidiennes, des personnes clairement identifiées, qui créent et font fonctionner ces systèmes pour leur propre profit… et ainsi sévir, avilir et détruire.

Oui, la régulation est facile à mettre en œuvre pour rétablir l’équité : L’équité des revenus, la taxation des gaspillages, la souveraineté monétaire,… pour cela il suffit de légiférer. Quoi de plus simple!

Avec des revenus honnêtes, issus du travail ou des services « non-marchands » utiles à la collectivité, assurant pour tous la dignité. Et s’il est impossible de rémunérer tous les travaux et services socialement et écologiquement utiles – ce qui reste à prouver – alors en toute justice, que l’on partage le travail rémunéré!  Autrement dit « travailler moins pour travailler tous ».

Ainsi avec des revenus honnêtes et une création monétaire démocratique, plus besoin de paradis fiscaux !

Jacques Lançon .

 

Un candidat incarnant l’indépendance de l’Ecologie Politique pour l’élection présidentielle de 2017

Antoine Waechter - FB

Réunis en Conseil National ces 19 et 20 mars 2016, les Écologistes du Mouvement Écologiste Indépendant,

  • au regard des exigences environnementales, démographiques, sociétales et de leur urgente prise en compte,
  • au regard de la nécessité politique de présenter un candidat qui ait la volonté de rassembler toutes les forces de l’écologie en France,

ont désigné Antoine Waechter, Président des Écologistes M.E.I., afin de présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2017.

Pour faire face à la gravité de la situation écologique, seule l’indépendance de l’Ecologie Politique, un rassemblement, une coordination entre tous les écologistes, pourra permettre la prise en compte des enjeux environnementaux dans toutes les politiques menées.

Par son engagement : co-fondateur de l’Ecologie Politique en France, son expérience : il a été candidat à cette élection, sa constante implication pour défendre l’indépendance de l’Ecologie, Antoine Waechter est un candidat intègre et crédible.

Ce sont les principales raisons qui ont amené le Conseil National du M.E.I. à formuler ce choix.

Emmanuelle Cosse jette un nouveau discrédit sur les écologistes.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant, même s’il n’est en rien impliqué dans l’attitude d’Emmanuelle Cosse, ne peut que se désoler du choix de l’ex Secrétaire Nationale de EELV, d’accepter le poste de Ministre du Logement du gouvernement Valls 3 car ce choix jette un nouveau discrédit non seulement sur sa formation politique EELV mais sur l’ensemble des écologistes français.

L’Ecologie Politique française, déjà passablement discréditée depuis 1993 par les alliances contre nature des Verts  (devenus EELV), leurs renoncements et leurs attitudes ambigües n’avait pas besoin de ce nouveau coup dur porté par Emmanuelle Cosse.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant voudrait rappeler à Emmanuelle Cosse, arrivée somme toute récemment à l’Ecologie, qu’elle a transgressé des règles fondamentales inscrites depuis l’origine de l’Ecologie Politique :

         En prenant une décision individuelle, sans demander l’avis des instances de son parti et donc en faisant preuve du plus profond mépris envers les militants qui l’avaient portée à son poste de responsabilité à EELV.

         En n’abandonnant pas son poste de Conseillère Régionale d’Ile de France et donc en cumulant les mandats.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant  trouve choquants le reniement d’Emmanuelle Cosse sur le cumul des mandats (cumul qu’elle a souvent dénoncé) et l’indécence dont elle fait preuve puisque ses critiques virulentes passées tant vis-à-vis du Président Hollande que du Premier Ministre Valls auraient dû lui dicter le refus et non l’acceptation.

En outre Emmanuelle Cosse n’a pas tiré de leçon du passé puisqu’elle fait preuve de la même extraordinaire naïveté, comme tous ses prédécesseurs issus des Verts ou d’EELV (Voynet, Cochet, Duflot, ….), en croyant pouvoir influer positivement sur la politique d’un gouvernement dont la plupart des membres n’a que faire des grands problèmes écologiques. Prétendre avoir obtenu la tenue de référendums au sujet du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes et au sujet de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim illustre bien cette naïveté puisque le Président Hollande lui-même a immédiatement démenti cette affirmation de sa nouvelle Ministre du Logement.

Ce communiqué est adopté au taux de 96% des votants .

Trois « écologistes » au gouvernement : une basse manœuvre électorale !

 

Devenue une force non négligeable sur l’échiquier politique français dès la fin des années 1980, l’Ecologie représentée essentiellement par le parti « Les Verts » constituait une menace pour les grands partis, plus particulièrement pour le Parti Socialiste puisque l’Ecologie prenait plus de voix à Gauche qu’à Droite. Le Parti Socialiste réagit alors en créant d’abord une structure concurrente des Verts ( « Génération Ecologie » en 1991), en organisant une campagne calomnieuse dans les médias (les Khmers Verts) et, parallèlement, en missionnant par entrisme de nombreux individus qui finirent, sous la houlette de Dominique Voynet, par prendre le pouvoir en 1993 chez les Verts. Cette prise de pouvoir fut facilitée par la naïveté de nombreux militants Verts et leur absence d’engagement strictement politicien. Les Verts étaient désormais sous tutelle du Parti Socialiste qui, pour récompenser leur docilité, leur attribua non seulement de nombreux postes d’élus mais aussi la bienveillance des médias.

Mais les Verts, devenus EELV, lassés par le peu d’avancées en matière d’Ecologie obtenues de leur partenaire socialiste durant plus de 20 ans, ternis par l’image déplorable qu’en ont les citoyens français, affaiblis par la régression du nombre de leur militants et les abandons de certains de leurs cadres ont fini par réagir : critiques de plus en plus virulentes vis-à-vis du Parti Socialiste et tendance à s’en détacher pour retrouver une certaine autonomie comme celle manifestée lors des dernières élections régionales de décembre 2015.

Or le Parti Socialiste, s’il veut voir la réélection de François Hollande en 2017 a absolument besoin soit d’un parti EELV soumis, soit d’une caution écologiste en débauchant des membres éminents de ce parti. EELV étant dans un tel état d’éclatement et de conflits internes, le choix de François Hollande s’est tout naturellement porté sur le débauchage qui a en outre été facilité par les ambitions personnelles de nombreux prétendants. Les nominations de février 2016 de Barbara Pompili, Jean-Vincent Placé et Emmanuelle Cosse au gouvernement ne sont finalement qu’un bis répétita de ce qui s’est passé en 1993 avec Dominique Voynet afin de sauver le Parti Socialiste.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant ne peut que se désoler de cette manœuvre qui porte préjudice à l’Ecologie Politique et donc à l’ensemble de la sphère écologiste (autres partis, associations).

Le Mouvement Ecologiste Indépendant a la certitude que les trois « écologistes » du nouveau gouvernement Valls ne pourront en aucun cas infléchir la politique du Premier Ministre qui a montré depuis qu’il est au pouvoir que l’Ecologie est le cadet de ses soucis. Par ailleurs le MEI doute fort que cette manœuvre puisse contribuer à la réélection de François Hollande en 2017.

Jean Bitterlin

Ce communiqué est validé au taux de 100% des votants .

Le Mouvement Ecologiste Indépendant dénonce un remaniement Ministériel sur fond de débauchage et d’amalgames.

Cinquième gouvernement nommé par le Président de la République François HOLLANDE depuis 2012, troisième de Manuel VALLS (un nouveau Gouvernement tous les ans, si l’on ne pas tient pas compte du premier Gouvernement AYRAULT de transition entre le 15 Mai et le 18 Juin 2012, élection Présidentielle et Législatives).

Contrairement à ce qu’aurait pu espérer les Français, ce nouveau Gouvernement ne brille guère par une volonté de changement radical de politique par rapport au précédent. Depuis 2012 avec en moyenne un nouveau Gouvernement par an, il devrait être le dernier avant les Présidentielles de 2017. Des Ministres nommés par « effet de cour » ou d’autres qui sont loin d’avoir acquis une expérience et une autorité indispensable pour assurer la mission que l’on est en droit d’attendre de la fonction Ministérielle. Un Gouvernement qui a toute l’apparence d’un montage tactique très politicien, dont le seul objectif est à l’évidence la Présidentielle de 2017…

Ce remaniement Ministériel s’est fait sans la moindre indication d’une évolution et à fortiori d’un changement dans sa ligne politique.

Ce dernier Gouvernement VALLS n’a à l’évidence rien d’un Gouvernement « d’action » décidé à prendre ses distances avec le monde de la Finance et de rompre avec l’asservissement aux USA qui caractérise sa politique internationale depuis 2012. (Ce n’est pas le changement du Ministre des affaires étrangères qui changera fondamentalement la donne).

Ce n’est pas ce remaniement Ministériel qui contribuera à remettre en cause l’opacité des négociations TAFTA par l’UE et stopper ses perspectives d’inondation des marchés Européens de poulets chlorés, de boeufs aux hormones, de porcs à la Ractopamine, de fruits et légumes OGM, servis par les Multinationales Agro alimentaires Américaines.

Ce n’est pas ce remaniement Ministériel qui permettre de faire face à la gravité de la situation sociale, économique, environnementale découlant essentiellement d’une situation écologique, dont la gravité, tant d’un point de vue énergétique, démographique, que son impact en rejets de gaz à effet de serre par rapport aux dérives climatique, n’est plus à démontré. 

Il faut que les médias cessent de dire : « les écologistes au Gouvernement «

Le Mouvement Ecologiste Indépendant rappelle qu’il n’y a pas d’entrée d’écologistes au gouvernement, mais des « Verts » dont sa secrétaire nationale et deux ex-apparentés d’EELV au parlement. S’il y a encore des écologistes chez EELV, la majorité des écologistes n’est pas à EELV et ne se reconnaît pas représentée par les responsables de cette organisation. Conscient de l’impossibilité de changer l’orientation Gouvernementale, dans le sens d’une prise en compte des problématiques écologiques, aucun écologiste de bonne foi n’aurait accepté de faire partie de cet exécutif Gouvernemental. Malgré des propositions autrement plus alléchantes que celles faites à Emmanuelle COSSE, le récent refus de l’écologiste Nicolas HULOT d’intégrer la nouvelle équipe Gouvernementale illustre bien cette réalité.

Entre débauchage et concession « bidon »

Faute de pouvoir faire appel à des écologistes connus et appréciés pour leur engagement, le Président de la République s’est rabattu sur des « Verts » qui piaffaient d’impatience de pouvoir indiquer « ancien Ministre » sur leur carte de visite en 2017. Le débauchage de l’ex-secrétaire nationale d’EELV et des deux ex-parlementaires apparentés Verts relève avant tout d’une opération de tactique politique. Même si François HOLLANDE s’en défend avant d’annoncer un référendum local concernant l’aéroport de Notre Dame des Landes « pour laisser aux habitants du coin la possibilité de choisir »… Référendum pour le moins controversé…

Le Président de la République ne pouvait ignorer que ce référendum n’avait aucune chance d’aboutir.

Dans le cadre de la loi MACRON, un projet d’ordonnance portant sur la démocratisation du dialogue environnemental, présenté le 16 Février aux membres du Conseil national de la transition écologique, a été accepté. L’ordonnance prévoit désormais de créer un nouvel article L.123-18 au sein du code de l’environnement ainsi rédigé : « Les électeurs d’une aire territoriale déterminée peuvent être consultés sur la ou les décisions que l’Etat envisage de prendre sur une demande relevant de sa compétence ». Le texte prévoit la consultation des électeurs sur des projets relevant de la compétence de l’Etat. Le document prévoit que les électeurs « font connaître par oui ou par non s’ils approuvent le projet de décision qui leur est présenté ». Mais attention, l’ordonnance autorise un référendum sur un projet, mais pas sur un chantier déjà autorisé. Le Mouvement Ecologiste Indépendant estime que le projet d’aéroport de Notre-Dame ayant déjà été déclaré d’utilité publique par l’Etat en 2008, il ne pourrait donc pas bénéficier de cette nouvelle procédure de consultation locale.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant considère également qu’en limitant la consultation à un département pour un projet national qui a fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique, donc autorisé et impacte une région, des procédures touchant à l’illégalité de ce référendum seront inévitablement évoquées devant la justice par les uns ou les autres. Dans les faits, il s’agit d’une concession » bidon » qui équivaut au mieux à un simple moratoire provisoire, d’autant que Jean-Marc AYRAULT, nouveau Ministre des affaires étrangères est favorable au projet. En acceptant cette mise en scène de promesse de référendum pour justifier sa présence à ce Gouvernement, l’ex secrétaire nationale des d’EELV se discrédite encore davantage. Mais cela n’est pas sans rejaillir aussi indirectement sur l’écologie à cause de l’amalgame que font la plus plupart des médias, ce que dénonce le Mouvement Ecologiste Indépendant 

Le premier Ministre Manuel VALLS peut toujours justifier l’arrivée de l’ex Secrétaire Nationale d’EELV, qui à l’évidence s’est fait sans consultation de son parti, en déclarant : « On a toujours dit que l’écologie politique avait sa place dans ce gouvernement » Selon lui, « c’est une bonne chose non seulement pour la gauche mais aussi pour le pays ». Le Mouvement Ecologiste Indépendant estime que Monsieur VALLS ignore ce qu’est l’écologie, n’avait-il pas déclaré à un congrès de la FNSEA, à l’intention de ces agriculteurs qui font de l’intensif et sont de gros consommateurs de pesticides, qu’ils faisaient « de l’écologie active » ?… Cette ignorance de l’écologie, c’est d’ailleurs à peu près la même chose pour Madame COSSE qui justifie son entrée au Gouvernement pour « faire de l’écologie active», ce qui, d’un point de vue écologique ne veut rien dire.

Pourquoi un Référendum pour le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes et pas pour d’autres projets qui eux seraient conforme à l’ordonnance de la loi MACRON ?

Le mouvement Ecologiste Indépendant considère que la proposition de référendum local pour l’aéroport de Notre dame des Landes doit être également étendue aux autres projets nationaux qui n’ont pas encore fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique, et pour lesquels les dispositions du projet d’ordonnance de la loi MACRON sont applicables. Projets contestés par les populations locales concernées, dont les bilans financiers, énergétiques et en rejets de gaz à effet de serre sont des plus désastreux.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant regrette par ailleurs que les dispositions de référendum n’aient pas été prises lors de la réforme territoriale concernant les régions, conformément à l’article 72-1, dont le 3éme alinéa stipule : « Lorsqu’il est envisagé de créer une collectivité territoriale dotée d’un statut particulier ou de modifier son organisation, il peut être décidé par la loi de consulter les électeurs inscrits dans les collectivités intéressées. La modification des limites des collectivités territoriales peut également donner lieu à la consultation des électeurs dans les conditions prévues par la loi ».

Daniel MARTIN

Ce communiqué est adopté au taux de 100% des votants .

Le MEI s’oppose avec force à la réforme Constitutionnelle de la déchéance de la Nationalité

CarteIdentité

Bien que le Président de la République n’introduise pas directement dans la Constitution la déchéance de nationalité, il propose une révision de la Constitution, artifice qui permettra à une loi circonstanciée de le faire. Ceci est surprenant et choquant car la déchéance de la nationalité est une réforme Constitutionnelle inutile et inefficace. Cet artifice ne change rien sur le fond et ne dissuadera en rien les apprentis « djihadistes ». Mais elle est lourde de conséquences pour les libertés et la démocratie, et dénoncée pour cette raison par le Mouvement Ecologiste Indépendant. 

D’abord ce serait sans doute la première fois dans l’histoire de la République que l’on modifierait la Constitution dans le sens d’une régression Constitutionnelle, dont le but ne serait pas de proclamer un droit ou conquérir une liberté mais pour entamer l’un de ses principes fondamentaux en revenant sur nos valeurs.  La déchéance de nationalité, en particulier pour les bi- nationaux nés en France mettrait à mal nos principes et nos usages en cherchant à inscrire notre pays dans une tradition qui n’est pas la sienne.

Avec la modification proposée par Mr Hollande, la loi n’autorisant pas un Etat à faire de ses citoyens des apatrides, le terroriste Islamiste qui possède la seule Nationalité Française ne pourra être expulsé de France après avoir purgé sa peine, alors qu’un terroriste Islamiste qui possède la double nationalité, celle de ses parents immigrés et la française, et qui a commis la même faute sera lui expulsé vers le pays d’origine de ses parents, pays avec lesquels il n’a parfois plus aucun lien. Où est le principe fondamental d’égalité ?

Mrs. Hollande et Valls ont-il imaginé la situation dans laquelle on va mettre des pays, comme par exemple ceux du Maghreb, victimes eux aussi du terrorisme, si demain nous leur renvoyions à l’issu de leurs peines des terroristes nés, élevés et radicalisés en France parce qu’ils sont devenus des criminels dans notre pays, au prétexte qu’ils ont une double Nationalité ? Sachant que ces individus ont purgé leur peine en France, ils ne peuvent donc être condamnés une seconde fois et seront donc libres…De recommencer… 

D’autre part, alors que même la peine de mort n’avait jamais figuré dans la Constitution, on peut s’interroger sur les motivations réelles du Président de la République et du Premier Ministre, dès lors qu’un dispositif de déchéance de la Nationalité existe déjà. Cette possibilité qui concerne tous les Français, qu’ils soient binationaux ou non, avait été instauré le 12 Novembre 1938 par un décret loi d’Édouard Daladier, qui était à l’époque Président du Conseil de la III ème République (premier ministre) et reprise par le Général De Gaulle dans l’ordonnance du 19 octobre 1945. Pour déchoir de la nationalité française il suffit donc d’un décret pris après avis du Conseil d’État, la personne visée pouvant d’ailleurs contester cette décision devant ce même Conseil. Cet article a été appliqué à plusieurs reprises entre 1949 et 1970 et même plus récemment, il est conforme à la Constitution ; il s’agit de l’article 23-7 du code civil créé par la loi n° 93-933 du 22 Juillet 1993 (art. 50 du J.O du 23 juillet 1993) qui est ainsi libellé : « Le Français qui se comporte en fait comme le National d’un pays étranger, peut, s’il a la Nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français ».

L’Etat Islamique ne pouvant être considéré comme un pays une simple modification de la loi suffisait en la réécrivant par exemple de la façon suivante : « Le Français qui se comporte en fait comme le National d’un pays étranger, ou d’une organisation criminelle, peut être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français ».

En réalité il est probable que la proposition Hollande vise la constitutionnalisation du principe de l’Etat d’urgence, dont il convient de rappeler qu’il est une régression grave de nos libertés citoyennes individuelles. A cet effet Le Mouvement Ecologiste Indépendant réfute avec force Les dernières contorsions du Gouvernement, ainsi que le vote d’une minorité de Députés (162 sur 577 ont voté le projet de loi), qui, pour se mettre en conformité avec l’article 1er de la Constitution, ont décidé d’étendre la déchéance de la Nationalité à tous les citoyens, en y intégrant la notion de « délits», en inscrivant dans la proposition de loi des délit prévus et réprimés par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal qui stipule :

Des atteintes à l’administration publique commises par des personnes exerçant une fonction publique

Des abus d’autorité dirigés contre l’administration

Des abus d’autorité commis contre les particuliers

Des atteintes à la liberté

Des discriminations Paragraphe 3

Des atteintes à l’inviolabilité du domicile

Des atteintes au secret des correspondances

Des manquements au devoir de probité

De la concussion

De la corruption passive et du trafic d’influence

De la prise illégale d’intérêts

Des atteintes à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de services publics.

Ainsi on ne se contente plus de viser uniquement les activités criminelles avérées, mais la déchéance de la Nationalité s’applique aussi en cas de délits, avec pour effet :

– Les « perquisitions administratives » deviennent la règle et relèvent de la décision des préfets, bafouant ainsi le pouvoir judiciaire, habituellement garant des libertés.

– La mise sous contrôle d’Internet permet au ministre de l’intérieur d’ordonner « l’interruption de tout service de communication en ligne »

Le maintien de l’état d’urgence conforterait ainsi considérablement le caractère autoritaire de la Vème République au regard des moyens déjà dévolus au Président.

 

Il faut bien comprendre que cette révision Constitutionnelle voulue par le Président de la République, François Hollande et son Premier Ministre, Manuel Valls, contre l’avis de l’ex -Ministre de la Justice, Christiane TAUBIRA et de nombreux parlementaires, si, en final elle était adoptée remettrait en question les moyens d’action, d’organisation, d’expression, sur le terrain social, associatif, écologique et politique. Comme on a pu le constater lors de certaines perquisitions, il y a le risque de mettre sur le même plan les terroristes de DAECH et les opposants écologistes, associatifs ou syndicalistes à certains projets. Si la logique totalitaire, l’emporte aussi chez nous, ce seront les islamistes qui auront gagné…

Ce communiqué est adopté à 97%.

Le M E I de ” Pays de la Loire ” dit stop à la mascarade …

Dans un premier temps , le Mouvement Écologiste Indépendant dit stop à l’expulsion des « Historiques » de Notre Dame des Landes , ces femmes et ces hommes qui ont façonné la Terre …

Le M E I dit stop à toute cette hypocrisie: mythe du « progrès » , de l’ emploi , etc … il suffit de lire ce que disent de grands responsables économiques des Pays de la Loire .

Jean – Paul Dubreuil , patron Vendéen d’ Air Caraibes: « je pense qu’on est parti sur une mauvaise analyse … les compagnies majeures ont constitué des Hubs , c’est à dire des plate- formes de correspondance à Paris / Bruxelles / Frankfort …c’est une erreur de quitter l’actuelle plate-forme qui est un atout …»

Philippe de Villiers: « aujourd’hui plus de 10 % de nos visiteurs sont des européens qui arrivent par avion à Nantes/Atlantique … en moins d’une heure ils sont au Puy du Fou … si on transfère cet aéroport à N D D L , il faudra plus de deux heures pour y accéder .»

Jean Varlet , géographe et professeur: « l’économique s’ aborde aussi sous l’angle Airbus Industrie ,

une activité située aux portes de l’aéroport actuel et qui fournit environ 2000 emplois …»

Mr Hollande , vous êtes indigne de la Cop 21; quant à vous Madame Ségolène Royal , soyez courageuse , une ministre , ça peut aussi démissionner . Nous y ajoutons les élus EELV des Pays / Loire .

Dominique Potier président MEI 44 , Annie Le Gal La Salle conseillère municipale , la Chapelle sur Erdre , Alain Bouyer président MEI 85 .

Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?

CashInvestigationPesticides

Billet d’humeur du webmaster.

Comme beaucoup de nos concitoyens j’ai regardé la énième émission sur le sujet. Cash Investigation, c’est le courage d’Elise Lucet et de son équipe face aux puissants qui dictent leur loi, nous empoisonnent et nous font ensuite payer pour nous soigner dans nos pays riches à protection sociale et laissent les handicaps et les maladies se propager ailleurs.
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-2-fevrier-2016_1286821.html
Les réactions indignées des petites gens sont nombreuses et particulièrement vives.
La Gironde figure parmi les trois départements les plus exposés.
Le Journal Sud Ouest se fait l’écho de l’indignation.
http://www.sudouest.fr/2016/02/03/dangerosite-des-pesticides-cash-investigation-fait-reagir-2262882-4696.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20160204-[zone_info]
Mais jusqu’à quand et jusqu’où ?
On voit bien dans le reportage que la démocratie est attaquée lorsque les citoyens s’organisent et votent pour qu’on arrête de les empoisonner.
Les citoyens sont encore très frileux dans l’utilisation du pouvoir démocratique et il est à noter que les écologistes, en tant que tels, ne font pas de gros scores aux dernières élections.
Pourtant, nos propositions et nos programmes ne font que relayer le désir de la population d’avoir une vie plus saine pour que la survie des générations futures soit mieux garantie.
Le danger nous touche et nous ne faisons pas grand chose finalement.
On voit bien la faillite de l’action publique et des professionnels de la politique qui cèdent au nom du soi-disant retour de emploi et de la prospérité par la croissance.
Oui “Maintenant que tout le monde sait, qu’est-ce qu’on va faire ?”.
Si c’est une simple incantation, rien ne se passera et tout continuera et en pire.
Si on a le courage de faire changer les choses, de reprendre le pouvoir que l’on nous a peu à peu volé en nous considérant comme de simples consommateurs, alors on peut peut-être y arriver.
Ce même Journal Sud Ouest ne répond pas lorsqu’on lui fait passer nos communiqués de presse, ne nous accorde quasiment aucune interview et nous ignore lorsque nous sommes en campagne électorale.
Des spécialistes appellent cela l’injonction paradoxale … c’est le pesticide du cerveau.

Non à la vente du centre de recherche agronomique de Grignon

Grignon

Les Ecologistes – MEI soutient cette action et sera représenté à cette manifestation.

Le Collectif contre la vente du site du projet organise une Marche de protestation.

Ce Collectif s’est constitué à partir de quelques Anciens Agros de Grignon indignés à la suite de la pétition de L Vilbert
https://secure.avaaz.org/fr/petition/Stephane_le_Foll_ministre_francais_de_lagriculture_Halte_a_la_vente_du_patrimoine_scientifique_francais_au_Qatar
et par l’idée d’un site détérioré à jamais par les travaux entrepris par un acheteur comme le PSG.

Puis le dossier de la vente s’est construit petit à petit comme un puzzle avec le fait que Grignon se trouvait être un élément dans une opération devant aboutir à un AgroParistech réuni sur le Plateau de Saclay .

  1. Le Collectif constitué officiellement depuis dix jours comprend aujourd’hui une vingtaine de participants.
    Les trois conditions sont simples pour devenir adhérents :
    Contre la vente d’une partie ou de l’ensemble du site de Grignon à des intérêts privés
  2. travailler à une alternative à un organisme au départ des élèves de première année
  3. ouvrir le parc aux visiteurs à pied.

Nous travaillons aujourd’hui intensément à un regroupement des initiatives en particulier en direction du groupe de suivi au sein de l’APPVPA pour une “alternative pour le site de Grignon.”

Vous êtes invités à la Marche qui débute à 11h30 du parking de la ferme expérimentale samedi 16 janvier puis se dirige vers le parking extérieur de l’Ecole.
Là il y aura des déclarations des organisateurs puis une collation .

Bien cordialement

Pour le Collectif
Le porte-parole
Joël Dine