Au-delà du gauchisme et du réformisme : trouver la voie écologiste.

écologie-ou-gauchisme-il-faut-choisir-peuple-breton-2François de Rugy a choisi d’accompagner sa rupture avec Europe Ecologie-les Verts de la sortie d’un livre intitulé Ecologie ou gauchisme, il faut choisir.

Il faut mettre au crédit de François de Rugy une cohérence et une continuité certaines dans la ligne qu’il défend, et son ambition personnelle vraisemblable ne saurait être confondue avec de l’opportunisme. Sa position doit être examinée en ignorant les querelles personnelles, et doit trouver sa place dans un véritable débat d’idées.

Toutefois, l’alternative binaire qu’il propose, entre sa vision et celle qui lui semble s’être désormais affirmée comme majoritaire au sein d’EELV, a le défaut majeur de laisser de côté tout un pan de la sensibilité écologiste.

Rugy dénonce non sans raison comme une dérive sectaire et gauchiste le rapprochement entre une partie croissante d’EELV et la gauche contestataire regroupée autour de Jean-Luc Mélenchon, et prône pour sa part un retour des écologistes au gouvernement, sur une ligne réformiste assumée. La controverse peut rappeler le célèbre débat dit des « deux méthodes » qui opposa Jaurès et Guesde au sein du socialisme français en 1900. Mais elle ne mènera nulle part si elle fait l’économie d’une interrogation sur les fondements de l’écologisme.

En effet, les deux voies, la « gauchiste » et la « réformiste », partent d’un postulat commun rien moins qu’évident : l’affiliation de l’écologisme au « camp du progrès ». Or c’est précisément cette affiliation que refusent, depuis l’origine, de nombreux écologistes, et parmi les plus conséquents.

La contestation écologiste est née d’une critique du progrès, c’est-à-dire d’une remise en cause radicale de cette « religion du progrès » qui constitue, comme l’a bien montré Jean-Claude Michéa, la colonne vertébrale idéologique de la gauche.

A ce titre, s’il est vrai que les écologistes partagent volontiers avec les « gauchistes », et contre la tentation d’un ralliement au « social-libéralisme », une contestation sans concession du modèle capitaliste, de son productivisme (productivisme du reste partagé par une part encore significative des nouveaux amis que s’est trouvés Cécile Duflot à la « gauche de la gauche »), de ses ravages tant sur les milieux que sur les sociétés, ils ne peuvent en revanche pas se retrouver dans la vision des héritiers de la Montagne de 1793 : une division robespierriste entre l’humanité et ses ennemis, une vision unidirectionnelle de l’Histoire, le tout agrémenté par de bons restes d’étatisme.

Pour autant, les écologistes devraient-ils limiter leur ambition à proposer l’une ou l’autre réforme à un gouvernement qui ne soit pas en rupture avec le modèle qu’ils dénoncent ? Il est certes toujours souhaitable de contribuer utilement à des mesures nécessaires, mais en est-on à améliorer l’airbag ou la ceinture de sécurité d’une automobile quand on constate que le viaduc qu’elle emprunte est inachevé et ne mène qu’à un gouffre ? Or, le gouvernement actuel est bien dans cette situation, sans même évoquer le déni des limites qui sous-tend philosophiquement son action sociétale.

L’écologie politique, prolongeant le constat scientifique de la complexité des écosystèmes, cherche avant tout à préserver les harmonies toujours fragiles que l’évolution lente de la vie et des sociétés a pu produire entre les hommes et la nature, et entre les hommes eux-mêmes. En ce sens, elle pourrait être considérée comme relevant d’une démarche conservatrice. Mais, devant les menaces de plus en précises d’écocide global que fait peser le système actuel, elle doit en même temps assumer sa dimension révolutionnaire. Ni gauchiste, ni réformiste, voilà sans doute la voie propre de l’écologie politique.

Fabien Niezgoda

(Vice-président du MEI en charge des questions de société)

Régionales. Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour un accord avec EELV

logo-letelegramme

francine-herbaut-dauptain-alain-bouyer-antoine-waechter_2503955_660x349pLe Mouvement écologiste indépendant (MEI), « seconde organisation se réclamant de l’écologie en France » selon son président Antoine Waechter, tient ses journées d’été jusqu’à demain, à Saint-Malo (35). L’occasion pour une quarantaine de cadres de se retrouver. Leur préoccupation immédiate : les élections régionales de décembre prochain, sur fond d’alliance. « Notre priorité est de trouver un accord avec Europe Écologie Les Verts (EELV), avec qui nous avons un partenariat depuis 2010, tout en laissant à chaque région le choix de faire ses propres alliances en fonction des projets proposés, explique Antoine Waechter. Si le dialogue n’est pas possible, nous privilégierons les accords avec le PS et le centre-droit ». Ils espèrent gagner davantage de conseillers régionaux, qui sont au nombre de trois aujourd’hui en France. Aucune annonce n’a été faite quant à la présentation d’un militant du mouvement sur une liste en Bretagne.

Si, pour eux, les questions de l’emploi et de la croissance doivent être traitées au niveau national, voire mondial, la région se doit « d’expérimenter, profiter de la situation économique pour commencer à s’orienter vers un nouveau modèle », ajoute Antoine Waechter. Dans les cartons, le projet de changer le mode de gouvernance des conseils régionaux, la délivrance de prêts à taux zéro à la place des subventions, un schéma de redéploiement du ferroviaire, la construction de lycées « vertueux au niveau écologique » avec l’introduction de produits locaux (et bio si possible) dans les cantines, ou encore la sortie de l’agriculture intensive et industrielle.

© Le Télégramme – Plus d’information

Journées d’été des écologistes du MEI à St Malo

Ethic Etapes Saint MaloLes Journées d’Eté des écologistes du MEI se dérouleront cette année à St Malo du 22 au 26 août au Centre de Vacances « Ethic étapes Patrick Varangot » 37 avenue du Révérend Père Umbricht.

Au programme : débats, conférences ouvertes au public, temps de réflexion et de formation des militants, détente et convivialité.

Dés le dimanche matin le Conseil National aura à débattre, entre autres sujets, des futures élections régionales : quelle stratégie dans chaque région ? Le Conseil National sera suivi d’une conférence de presse

Du lundi au mercredi alterneront les ateliers réservés aux adhérents (monnaies locales, revenu de base, Ecologie et Démocratie, Politique du paysage, réflexion sur “globalisation et environnement”, la problématique des chemins de ronde, la pollution liée au trafic aérien…)

Les conférences ouvertes au public : au Centre “Ethic étapes Patrick Varangot”

Lundi 24 Aout à 20 H : l’envasement de la Rance par M Thebault et Mme Guillou,

Mardi 25 Aout à 20 H : La grande séparation. Pour une écologie des civilisations par Hervé Juvin

Les visites :

  • Lundi : le pointe du Grouin
  • Mardi matin : visite de ferme bio et de son musée
  • Mardi après midi : barrage de la Rance.

Mardi matin les écologistes du MEI apporteront leur soutien à l’agriculteur bio qui s’insurge contre l’installation d’un maïsiculteur en zone humide.

N’hésitez pas à nous contacter et/ou nous rejoindre.

Lettre d’Antoine Waechter à Ségolène Royal

waechter-royalMadame la Ministre,

Le projet d’aéroport à Notre Dame des Landes est depuis des années un caillou dans la chaussure du Gouvernement et une inquiétude pour une partie de la population. Sans reprendre les nombreux arguments développés par les opposants, je souligne deux aspects de ce dossier :

  • le projet ne correspond plus aux défis de notre époque : plus d’un demi-siècle après sa naissance dans l’effervescence des « trente glorieuses » et la croyance dans la possibilité d’une croissance infinie, un lourd investissement fondé sur le développement du trafic aérien apparaît comme une formidable contradiction avec les objectifs français en matière de climat ;
  • l’expérience montre que des projets qui mettent autant de temps à prendre corps sont habituellement voués à l’échec, ce qui, dans ce cas, signifierait une lourde ardoise financière pour le pays.

Nous plaidons, comme tant d’autres, pour un aménagement de l’aéroport existant visant à améliorer ses capacités tout en réduisant les nuisances pour les riverains. Ce défis est, par exemple, réalisé par l’aéroport international de Mulhouse Bâle dans un environnement urbain identique mais avec un trafic voyageur de près d’un tiers supérieur à celui de Nantes Atlantique.

Nous savons que vous n’avez pas la possibilité de décider, mais vous avez beaucoup d’influence auprès du Chef de l’Etat. C’est de cette influence que nous souhaitons que vous usiez pour que soit prise une décision de bon sens.

Le MEI Ouest demande la livraison des ” Mistral “

Le MEI devrait se réjouir de la décision prise par le Président de la République  de suspendre la livraison des frégates à Moscou qui sont construites sur le chantier de St. Nazaire, car cela signifie des dépenses énergétiques et de la pollution en moins. Mais, au-delà de la problématique écologique, cela nous attriste profondément de voir que notre pays, sa crédibilité et sa souveraineté sont remise en cause par la lâcheté et la servilité  d’un homme devant le Diktat des USA…

Au-delà des problématiques écologiques et économiques, il s’agit d’abord de la défense de l’Etat, notre état souverain, de nos valeurs, de nos modes de vie… Un contrat signé engage de manière absolue, et d’abord ceux signés avec un autre état. Le non respect d’une parole, d’une signature, de sa signature fait de la France un état sans foi, ni loi. Nous n’avons plus de parole, nous perdons toute crédibilité nous ne sommes plus rien, sinon qu’un pays suscitant honte et mépris.

Les USA avec OBAMA ont une réelle volonté de domination mondiale, et se permettent une ingérence insupportable, surtout quand il s’agit de leur ennemi héréditaire russe. Il est du devoir de notre chef d’état de ne plus se comporter comme un homme de paille au service des USA, mais d’agir en dirigeant responsable capable de rendre compte de ses décisions à ceux qui l’ont élu: voulons-nous rester leader dans la vente d’armes par exemple, ce qui nous pousse à des incohérences remarquables (vendre à certains des armes aujourd’hui quand on s’interdisait de le faire il y quelques années pour des raisons éthiques…), ou préférons nous être champions dans les domaines de l’environnement et exporter du savoir-faire en énergie renouvelable? C’est tout les jours que notre gouvernement fait des choix qui engagent la nation entière, il doit le faire en écoutant le pays, et non les grandes puissances dominatrices qui l’entourent et le conseillent pour mieux l’étouffer.

Pour le Mouvement Ecologiste Indépendant des Pays de Loire

Quel Aéroport « Grand- Ouest » ? Deux choix , deux coûts financiers …

A l’ heure où notre premier ministre , Mr VALLS , veut nous faire « passer sous les fourches caudines » de son gouvernement , le MEI 44 ( Mouvement Ecologiste Indépendant ) préfère ouvrir une option axée sur les coûts financiers – comparés – entre les pros Aéroport Notre Dame des Landes , vus par l’association « des Ailes Pour L’Ouest » présidée par Mr Alain Mustière et les contres , vus par l’association Nexus , gérée par Mr Bernard Fourage ( DPT Etudes ) .

Pour gérer l’accroissement du trafic aérien dans la Région Grand- Ouest , Mr Alain Mustière soutient le projet d’aéroport à Notre Dame des Landes , desservi par une LGV Nantes – Rennes pour un coût global d’environ 3 milliards d’euros …

Mr Bernard Fourage , lui , soutient l’optimisation de Nantes- Atlantique , à travers une desserte Rail par la mise en œuvre de l’Etoile Ferroviaire Nantaise , bonifiée par l’évolution de la liaison actuelle , trop lente et fractionnée , Nantes- Châteaubriant- Rennes, pour un coût global d’environ700 millions d’euros …

Le MEI 44 , demande aux deux responsables de ces dossiers , d’en faire une présentation nationale par le biais de chaînes de télévisions … où autres , et afin d’aller vers une sortie de crise , nous demandons à la Ministre de l’Ecologie , Madame Ségolène Royal d ‘ y apporter son analyse et son arbitrage .

Signé: Mr Dominique Potier , Président du MEI 44 ( Mouvement Ecologiste Indépendant ) .

Eté 2015

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Billet d’humeur

Et pendant ce temps :
– les fabricants de bêtes à viande rouge bloquent tout pour qu’on les finance avec nos impôts, que les gens mangent plus et plus cher … et surtout c’est la faute aux “normes” (notamment environnementales) et pas à la main invisible du marché bien sûr !
– les vendeurs de paquets de cigarettes ne se sentent pas responsables des maladies dues à leur “produit”
– les taxis battent les chômeurs qui transportent des gens dans leur véhicule personnel pour gagner trois sous
– les propriétaires de pins industriels (et des réserves de chasse) qui ont brûlé cet été disent que c’est à cause des écologistes que c’est arrivé … mais c’est bien connu : le réchauffement climatique c’était une vue de l’esprit des catastrophistes !
– les médecins ne veulent pas être payés directement par la sécu quitte à ce que les pauvres ne se soignent pas
– les divers chantiers inutiles se font avec la bénédiction du gouvernement et on peut tuer sans problème un jeune manifestant
– les “migrants” se font écraser par des engins, après avoir failli finir leur vie au fond de la mer, pour tenter d’avoir la même vie que nous … et on débloque 10 millions pour la “sécurité” des lieux de passage et rien pour les aider à trouver une solution

Les rentiers et les barons en tout genre (y compris politiques d’une extrême à l’autre, en passant par les gens “sérieux” qui gouvernent les uns après les autres)  ont de beaux jours devant eux pendant qu’une frange de plus en plus importante de la population subit les nuisances, le chômage, et autres plaisirs de la vie, ne vote plus et attend que ça passe.

L’ancien régime revient à grands pas.

Les agriculteurs bloquent les routes : le gouvernement leur propose un plan de sauvetage.

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Quelques allègements fiscaux vont ils permettre de répondre aux vraies problématiques ?
 Produire plus toujours plus, ne voir que le rendement au détriment de la condition de l’animal ou de la qualité des produits qui au final se retrouvent dans notre assiette : ce modèle d’agriculture productiviste arrive à son terme.
Les agriculteurs endettés qui pensaient pouvoir rembourser facilement leurs prêts en produisant davantage ont oublié la dure loi du marché !
Un seul conseil : changez de modèle. Abandonnez les fermes-usines. Tournez vous vers une agriculture biologique respectueuse de la nature, vers les élevages sur paille.
La responsabilité du consommateur est également engagée : dés lors que celui ci acceptera de payer le prix vrai pour une alimentation de qualité nous rentrerons dans un cercle vertueux qui permettra de préserver notre santé, le respect de l’animal et la survie des élevages.

Le MEI donne la parole à l’association AIVES

élevage industriel

Le MEI soutient l’action de l’association AIVES contre les élevages industriels. Aussi, lui donnons nous la parole sur notre site. N’hésitez pas à les soutenir.

PORCHERIE INDUSTRIELLE D’HEURINGHEM : 3 ANS DE LUTTE !

AIVES : 3 ans d’existence pour combattre cette ferme usine et pour promouvoir une agriculture paysanne de proximité !

La ferme usine d’Heuringhem, c’est 4 500 porcs en présence permanente. Porcs élevés sur caillebotis intégral (sauf truies gestantes) qui ne verront jamais le jour. La nourriture des porcs proviendra de l’agro-industrie belge, industrie qui importe trop souvent ses matières premières, bourrées d’OGM et de pesticides, d’Amérique latine entrainant sur place le désespoir des paysans locaux et la déforestation de la forêt amazonienne ! Les porcs charcutiers seront ensuite exportés, au moins à hauteur de 40%, vers les abattoirs belges et allemands. Chez nous, il ne restera que le lisier avec ses nitrates, l’ammoniac engendrant ses particules fines, et les mauvaises odeurs pour les riverains ! Et tout cela pour un seul et unique emploi créé localement et au dépend de combien de destructions de petites exploitations porcines !!!

Voir : http://collectifpleinair.eu/wp-content/uploads/2015/06/Elevages-Ammoniac-Particules-fines-Sant%C3%A9-final1.pdf

La ferme usine d’Heuringhem, c’est 230 hectares de terre d’épandage au-dessus du « château d’eau » du nord de la France.

La nappe phréatique sous nos pieds dessert en eau potable, non seulement nos villages, mais aussi une partie de la métropole lilloise, de la région dunkerquoise, du sud de la Belgique.

Cette nappe phréatique alimente aussi deux usines agroalimentaires, Coca-Cola et  Bonduelle.

Notre nappe phréatique est donc à préserver, elle dépasse déjà régulièrement les 30mg de nitrates par litre, vraiment pas la peine de la polluer davantage avec des porcheries industrielles au-dessus d’elle !

Surtout que des ilots se trouvent parfois à la verticale de failles géologiques anciennes et d’autres à la verticales de zones où les aquifères ne sont pas protégées par des couches d’argile !

Les eaux de surfaces seront elle-aussi très vite polluées, il existe de nombreux cours d’eau et ruisseaux qui longent les parcelles d’épandage, ces parcelles sont très souvent drainées car nous sommes dans une région humide et les bouches de drainages donnent bien sûr directement dans ces cours d’eau. Or, on sait maintenant que les zones drainées polluent plus rapidement les cours d’eau !

Les terrains d’épandage jouxtent des zones NATURA 2000 où se trouvent plusieurs espèces végétales en voie de disparition dont certaines n’existent quasiment plus que dans cette zone NATURA 2000. Nul doute que les émissions d’ammoniac vont modifier le biotope de ces zones, contribuant ainsi à la disparition définitives d’espèces protégées !

Les terrains d’épandage, s’ils respectent bien les 100 mètres de distance réglementaire vis-à-vis des habitations, sont tous situés très proches des maisons de nos villages, une école primaire se trouve même encerclée d’ilots d’épandage ! Inadmissible quand on sait que le lisier de porc peut contenir et diffuser des bactéries multirésistantes comme les SARM !

Voir : http://www.aives.fr/wp-content/uploads/2014/08/SARM-et-lisier.pdf

Encore au niveau des risques sanitaire, les bâtiments d’élevage des porcs se situeront à 400 mètres d’un élevage de poules pondeuses, une aberration totale quand on connaît les risques de créer un virus mosaïque dangereux comme celui de la grippe aviaire virus type H5N1 (poules)  et contagieux comme les virus type H1N1 présents chez les porcs ! Ce serait une énorme catastrophe sanitaire !

Voir : http://www.aives.fr/wp/wp-content/uploads/2012/06/Virus-H1N1-H5N1-et-porcs-Article-Institut-Pasteur.pdf

La porcherie industrielle d’Heuringhem, une des fermes usines de la carte de la Conf Paysanne, concentre donc tous les inconvénients de ce genre d’élevage hors sol, il nous faut tous la combattre !

Au niveau juridique, nous avons déposé un recours contre l’autorisation à exploiter signée par le préfet, le dossier est en cours d’élaboration.

Des habitants de nos communes ont également déposé un recours contre le permis de construire en juillet 2012, les travaux de la porcherie ont commencé en septembre 2013 sans que le recours soit examiné par le Tribunal Administratif. Les requérants ont alors demandé et obtenu, chose rare, une suspension des travaux jusqu’à ce que le dossier du permis de construire soit jugé sur le fond. Ce fut chose faite fin mai 2015, le TA annulant alors partiellement le permis de construire de la porcherie. Les promoteurs du projet ont déposé fin juin un permis modificatif et nous avons bon espoir que celui-ci soit refusé par le maire d’Heuringhem ! Nous en sommes là aujourd’hui.

L’annulation partielle du permis de construire a entrainé chez des partisans du projet des réactions violentes contre le président de l’association AIVES (moi-même) et contre le maire d’Heuringhem. Des feux, avec paille et pneus,  ont été allumé en pleine nuit à l’entrée de mon domicile, devant la mairie d’Heuringhem et même devant un journal indépendant ! Les slogans laissés sur place sont les mêmes que ceux utilisés par la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs du Pas de Calais à savoir : « Nous sommes tous Aurélie » « Tous Aurélie ». Scandaleux, pour ne pas dire plus, quand on connaît  le combat de toujours de Charlie Hebdo contre les élevages industriels.

Voir : http://www.aives.fr/actes-de-vandalisme

Ces actes ne diminueront en rien notre motivation.

Mais nous avons besoin du soutien de tous et en particulier de ceux qui se réclament du mouvement écologiste car notre combat est avant tout écologique au sens premier du terme !

Nous avons besoin de nombreux adhérents pour être une force crédible face aux autorités !

Nous avons besoin de vos adhésions (et dons si possibles) car nos actions juridiques entrainent des frais d’avocats indispensables dans ce genre de lutte !

Alors, n’hésitez pas à nous rejoindre !

http://www.aives.fr/wp-content/uploads/2015/01/Bulletin-adhesion-AIVES-2015.pdf

http://www.aives.fr/soutien/

Jedraszak Jean-Michel

Président d’AIVES

jmjedraszak@wanadoo.fr

Des légumes anciens à volonté

 
 
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Jacques Mauhourat, le président du conservatoire, s’adressant à ses invités.
©PHOTO J. C. M.

(secrétaire national de Les Écologistes – Mouvement Écologiste Indépendant)

Le jardin vLogoJournalSudOuesterger, conservatoire de légumes et fruits anciens du Béarn (Clab), va ouvrir ses portes au public à partir de jeudi prochain, et ce jusqu’à fin octobre, à raison de trois après-midis par semaine, du jeudi au samedi.

L’inauguration de ce nouveau site s’est effectuée samedi dernier, en présence de nombreux invités : le Conseil municipal d’Assat, les adhérents du Clab, Claude Ferrato (le président de la Communauté de communes gave coteaux), Jean Arriubergé (conseiller départemental), Nathalie Chabanne (députée) et Christian Petchot-Bacqué, président du pays de Nay et maire de Lagos.

Un lieu inédit

Les visiteurs ont ainsi pu découvrir les installations, avec les différentes plantations d’arbres fruitiers, les plantes aromatiques et médicinales, les légumes anciens et la collection de tomates. Les visites auront lieu au 3 bis route du bois. Pour tous renseignements complémentaires, contacter Jacques Mauhourat au 06 28 48 45 72.

Jean-Claude Matheu