Ne nous confondez pas avec les “micros-partis”


La réponse de notre président sur la campagne gouvernementale et médiatique qui assimile les partis respectueux de la loi, de la démocratie et de la morale sur le plan financier, comme le notre, et les “micros partis” des grands élus (LR, FN, PS, …) qui sont des outils de captation d’argent et d’optimisation fiscale.

Droit de réponse au journal Sud Ouest :

“Cher Monsieur,

Vous avez signé un article que nous considérons comme injurieux à notre égard en nous assimilant à un de ces partis qui n’ont d’autre vocation que de capter de l’argent public. Je vous demande de rectifier ce propos dans un tout prochain numéro de Sud-Ouest.

Le parti “LES ECOLOGISTES Mouvement Ecologiste Indépendant” est né en 1994 d’une scission avec les Verts. 23 ans d’existence et d’animation de la vie politique avec très peu de moyens. Nous n’avons pas eu de financement public lors de la précédente législature (2012 – 2017), ce qui ne nous a pas empêché d’être présents à toutes les élections, locales, régionales, européennes, sénatoriales et d’être, en nombre d’adhérents et en couverture géographique, le parti écologiste le plus important après EELV. Les “petits partis à vocation financière” ne participent qu’aux élections législatives.

Ne confondez-vous pas le MEI avec l’AEI, qui répond, au moins partiellement, à ce que vous décrivez ?

Si le financement public ne conditionne pas notre existence, il conditionne notre visibilité et la capacité à remplir correctement le rôle que nous affecte la Constitution, notamment former des citoyens à la représentation publique et les accompagner dans leur mandat. Ajoutons que le MEI est aujourd’hui le seul parti à incarner l’identité écologiste (voir “Le sens de l’écologie ^politique” publié par l’éditeur Sang de la Terre).

Antoine WAECHTER
Président des Ecologistes MEI”

Droit à l’information pour les législatives

Billet d’humeur du webmaster

Candidat aux législatives de Gironde, 3ième circonscription (Bègles, Talence, Villenave, Bordeaux Sud) avec Corinne Legrand je propose aux médias d’informer leurs lecteurs. Il n’y a pas de petit candidat. L’impression des bulletins coûte plus de 2500 euros qui ne seront pas remboursés très certainement. Je propose aux rédactions des médias d’informer leurs lecteurs. Lors de l’édition précédente, il y a 5 ans, seuls les partis médiatisés ont eu droit à une publicité pour leurs candidats. Je vais publier tous les contacts, les acceptations, les refus et les non réponses. Voici le message adressé au journal Sud Ouest :

“Bonjour,
Je suis candidat aux législatives sur la circonscription Gironde 03 pour 4 mouvements écologistes unifiés (MEI, Cap21, Trèfle, MHAN). Je suis béglais, ancien président des Verts Bègles et ancien secrétaire régional des verts. Ma suppléante est Corinne Legrand, ingénieure écologue à Bordeaux. La situation est complexe pour cette élection et notamment concernant les écologistes et aussi avec En Marche. Il nous semble qu’un article expliquant les enjeux à vos lecteurs serait le bienvenu. Nous sommes à votre disposition pour ces informations. Ce message sera publié sur plusieurs médias et réseaux sociaux. A bientôt. Cordialement.”

L’influence de Nicolas Hulot dépend du vote écologiste aux législatives Pour donner du poids à Nicolas, les électeurs doivent voter Ecologistes aux élections législatives.

En 45 ans d’existence, le Ministère de l’environnement a vu passer de nombreux titulaires condamnés à l’impuissance. Robert Poujade, le premier, a écrit « Le Ministère de l’impossible ». Corinne Lepage « On ne peut rien faire Madame la Ministre ». Dominique Voynet a fait le bilan de son impuissance dans un article du Monde. Songeons aussi à Delphine Batho et Michel Barnier.

Deux moments ont été positifs : lorsque Brice Lalonde fut chargé, en tant que ministre de l’environnement, de contrer la montée des écologistes entre 1989 et 1992, et lorsque, porté par un fort courant associatif et politique, Jean-Louis Borloo put mettre en œuvre le Grenelle de l’environnement.

Les faits sont là. L’influence d’un ministre de l’environnement est directement fonction du poids électoral des écologistes.

Pour donner du poids à Nicolas, les électeurs doivent voter Ecologistes aux élections législatives.

Bon courage à Nicolas Hulot

Les Écologistes (Mouvement Écologiste Indépendant) saluent l’entrée de Nicolas Hulot au gouvernement, et souhaitent courage et réussite au nouveau ministre d’État, à la tête d’un vaste ministère de la « transition écologique ». Cette nomination d’une personnalité reconnue pour son engagement et ses compétences est de toute évidence un signal positif.

Toutefois, cet encouragement ne va pas sans quelques réserves.
Tout d’abord, il sera vraisemblablement difficile de concilier une action réellement écologique avec la volonté affichée par le Président de la République de « libérer la croissance ». Nombreux sont les écologistes qui voient en effet une incompatibilité entre la recherche de la croissance, le libre-échange, la dérégulation, d’une part, et d’autre part le respect des équilibres écologiques et sociaux ou la préservation des ressources. Nicolas Hulot lui-même répète régulièrement qu’il faut « changer de paradigme », et il faut espérer qu’il aura suffisamment d’influence pour que les arbitrages gouvernementaux ne passent pas l’urgence écologique par pertes et profits.

D’autre part, l’analyse de Nicolas Hulot pèche depuis des années par un aveuglement sur la question démographique. Bien au courant de l’ampleur des dégâts causés aux écosystèmes, N. Hulot l’attribue avant tout à la prédation effectuée par les économies développées. Cette dénonciation légitime ne devrait pourtant pas empêcher de voir que le nombre croissant des humains est un facteur incontournable de la catastrophe écologique, notre impact global étant évidemment la multiplication de l’impact individuel moyen par le nombre des individus.

Malgré ces réserves, les Écologistes – MEI saluent la nomination de Nicolas Hulot au gouvernement, et appellent les électeurs à manifester leur exigence en votant aux prochaines élections législatives pour les candidats présentés par le Mouvement Écologiste Indépendant et par ses partenaires de la confédération pour l’Homme, l’animal et la planète.

En politique internationale et militaire , le nouveau président suivra-t-il le précédent ?

“les suffrages en sa faveur étaient loin de manifester un vote d’adhésion”*** C’est essentiel de le dire et redire .

Principalement en politique internationale,  3 électeurs sur 4 veulent une politique indépendante des Etats-Unis et plus gaullienne.

En effet trois sur quatre car si nous additionnons les votes du 1er tour pour les candidats qui s’opposaient à la politique guerrière menée en Syrie par Hollande contre le régime Syrien et contre la Russie, c’est le constat que nous pouvons faire.

Espérons que le nouveau président saura respecter ce constat essentiel  des Français majoritaires sur ce sujet pour la paix dans le monde !

Pouvons-nous nous occuper d’écologie sans paix réelle ?

***extrait de l’éditorial du Journal La Croix du lundi 8 mai 2017

Jadot – Hamon : l’illusion tragique

En se retirant de l’élection présidentielle et en adoubant Benoit Hamon comme candidat socialo-écologiste, Yannick Jadot est la victime consentante d’une tragique illusion.

Illusion de croire qu’un individu seul est susceptible de déterminer la politique de son pays. Pour savoir ce que le futur président fera, il faut se demander qui est derrière lui. Or, Benoit Hamon est le candidat du Parti socialiste, au sein duquel il est minoritaire. Les engagements obtenus n’engagent que le candidat, pas l’élu, qui devra tenir compte de sa majorité parlementaire, et pas le parti, qui pourtant fournira l’essentiel des membres du Gouvernement.

Illusion de croire que les résistances s’effaceront et qu’il est possible de se passer d’un parti écologiste offensif et visible, capable de créer un rapport de force moral à défaut d’être électoral. En contribuant à l’effacement, pour la première fois depuis 43 ans, de toute représentation écologiste à l’élection présidentielle, Jadot abandonne le seul moyen qu’il avait de se faire respecter.

Tragique, en ce que cet abandon achève le renoncement à un écologisme identifiable, idéologiquement indépendant du socialisme et du libéralisme. Jadot engage ce courant politique vers une dissolution dans une Gauche « progressiste », triste fin après plus d’un demi-siècle d’Histoire.

Mais, Jadot n’avait peut-être pas le moyen de faire autrement pour essayer de sauver son parti et quelques postes de parlementaires.

Je relève le témoin tombé à terre. Mais, pour aller au bout de la démarche, il est nécessaire d’avoir 500 parrains. J’en appelle aux élus qui ont ce pouvoir de permettre à l’écologie politique de poursuivre son chemin. Est-il concevable qu’un pays comme la France n’ait pas de représentation écologiste ?