Participation du MEI à la manifestation du 6 juillet NdL

Le 12 juillet 2014 dans Actualité, Ecologie politique, Grands travaux inutiles, Transports, Vie du mouvement

Merci aux organisateurs d’avoir permis ce matin (du 6  juillet )l’expression du MEI.

C’est depuis toujours évidemment que le Mouvement Ecologiste Indépendant d’Antoine Waechter est contre ce projet, pour de nombreuses raisons largement évoquées par tous ce week-end : la construction de l’aéroport de Notre Dame des Landes n’est pas une nécessité économique comme nous le disent les porteurs du projet, mais serait au contraire un désastre économique et écologique… Le thème de ce matin est de parler des projets utiles : et bien au MEI, nous pensons que l’utilité est d’abord dans la valorisation de l’existant, et la gestion de l’aéroport de Nantes Atlantique est l’exemple flagrant de non utilisation de l’existant…

Si ceux qui nous parlent d’économie aujourd’hui s’étaient réellement soucié de l’intérêt économique de la Région dans sa globalité, ils n’auraient jamais géré l’aéroport de Nantes Atlantique comme ils l’ont fait ; quels sont ces gestionnaires qui ont laissé un aéroport se construire à côté de lignes de chemin de fer sans utiliser justement ces voies pour desservir l’aéroport ? Quels sont ces dirigeants qui ont inauguré il y a un an un Institut de recherche Technologique (IRT Jules Verne) qui soit-disant doit accueillir des scientifiques et industriels de tous pays à côté d’un aéroport voué à l’abandon ; où est la logique ?

Mais les décideurs ne sont pas les seuls responsables…. Qui leur confie la gestion de notre pays ? L’électeur… Pourquoi les électeurs reconduisent-ils toujours aux commandes de leurs villes, département ou Région des élus locaux qui sont de si mauvais gestionnaires, et nous en avons l’exemple flagrant à Nantes, au niveau municipal, départemental ou Régional… ?

Sans doute parce que les électeurs n’attendent plus grand-chose de la politique : la politique a perdu son bon sens, le but de beaucoup de dirigeants étant d’inaugurer, de faire du paraitre, et surtout de se positionner à droite ou à gauche, en faisant des accords et des compromissions, mais plus du tout par rapport aux projets pour sur lesquels ils doivent travailler. On fait carrière politique sur des critères de développement, de PNB, de construction, de croissance, alors qu’on sait bien que tout système laissé dans un espace fini (notre planète) ne peut pas continuer à croitre… sous peine d’explosion !

C’est cette vision là de la politique contre laquelle s’inscrit le MEI. L’existence d’un parti politique est une chance… Nos partis politique doivent re-devenir des lieux de réflexion, qui appartiennent aux adhérents (un adhérent du MEI n’appartient pas à un parti, mais en tant qu’adhérent de base façonne le MEI, c’est le MEI qui lui appartient). L’engagement politique n’est pas une option. La vie, c’est un peu comme être en bateau sur une mer agitée, on ne peut pas s’abstenir ou voter blanc : il faut agir… C’est la particularité du MEI : un parti qui se positionne non par rapport aux individus, non par rapport à une opposition droite/gauche qui conduit notre pays à la ruine, mais qui agit par rapport aux actions : pour le MEI, il faut choisir, non pas à droite, ou à gauche, mais ce qui est bon pour l’intérêt général, qui est celui des individus et du milieu dans lequel ils vivent… et pas de petits compromis et d’accords signés comme des chèques en blanc, mais des discussions et des accords qui dépendent de chaque projet, pour garder l’indépendance qui nous est chère.

Voici l’un leitmotiv du MEI, le projet utile, c’est la valorisation de ce qui nous est donné : apprenons à regarder ce qui existe autour de nous, ce qui est donné par la nature (comme à Notre Dame des Landes ces terres nourricières à préserver), mais aussi ce qui a été construit par ceux qui nous ont précédés (comme à Nantes Atlantique un aéroport bien situé et exploitable, relié à un trésor ferroviaire), qui existe… et qui, si nous l’entretenons et le gérons bien, suffit à nous faire vivre simplement chaque jour et aussi, et nous en avons le devoir, va simplement permettre à ceux qui partagent notre planète, et à ceux qui nous suivrons sur cette belle terre, de vivre eux aussi…

Journées d’Eté 2014 à La Bourboule (Massif Central)

Le 18 juin 2014 dans Vie du mouvement

JOURNEES D’ETE 2014

23 au 27 août 2014

Gîte François et Suzon

Chemin des Fées

63150 LA BOURBOULE

MEI-VenezNombreux

 

 

 

Accès :            En voiture par Clermont Ferrand

En train : gare de Clermont Ferrand

Nous retournons cette année dans la belle région des volcans d’Auvergne, plus précisément dans la cité de La Bourboule. Nous retrouverons le gîte rénové François et Suzon et son parc de deux hectares, que nous avons apprécié en 2011.

Les journées d’été constituent le moment fort de l’année, permettant à tous de se rencontrer dans une ambiance conviviale de réflexion et de découverte. Les familles peuvent y venir avec les enfants. C’est aussi une excellente occasion de découvrir le territoire d’accueil, en ajoutant des jours de congé avant ou après les journées d’été. Ces dernières sont ouvertes aux adhérents ainsi qu’aux sympathisants.

MEI-PhotosLaBourboule

Fiche d’inscription à envoyer à :

Jean Bitterlin  24 rue de la Gendarmerie 68470 FELLERING 03 89 39 14 30  06 84 88 62 14

Prénom NOM ………………………………………………………………….. Téléphone : ………………………………………..

Adresse : ……………………………………………………………………………Mail : ………………………………………………….

Participe aux journées d’été du MEI du ………. août 2014 au …………..août 2014

Arrive à La Bourboule le …………..août 2014 vers …….. heures en voiture.

Si arrivée en train : heure d’arrivée en gare de Clermont Ferrand : ………………….. heures.

Je souhaite des repas végétariens : oui    non

Pour des raisons d’organisation, nous te demandons de t’inscrire dans les meilleurs délais et de ne pas changer d’avis au dernier moment : nous devons réserver les places au centre sans pouvoir nous dédire sans frais. Merci de nous faciliter l’organisation. A bientôt !

LE PROGRAMME

 

Matin

Après midi(2)

Soir

Samedi 23

Accueil

En ville (6)

Dimanche 24

Conseil national (1)

Sortie volcans (3)

Conférence (7)

Lundi 25

Ateliers (2)

Plénière (4) / AG des élus (5)

Conférence (7)

Mardi 26

Ateliers (2)

Plénière

Conférence (7)

Mercredi 27

Ateliers (2)

Plénière

Soirée anniversaire (8)

(1)  La réunion du conseil national est publique.

(2)  Ateliers : débats par petits groupes ou séances de formation (mise en ligne de contenu, vidéo)

(3)  Prévoir des chaussures de marche pour la sortie. Accessible à tous, y compris aux enfants

(4)  Plénières : débats pléniers et accueil de personnalités extérieures

(5)  Les élus désignent 15 représentants au Conseil national. Dépôt des candidatures auprès du secrétariat national ou du président jusqu’au vendredi 22 août 2014

(6)  Visite de la ville et dîner au restaurant selon souhait de chacun

(7)  Trois conférences : programme non encore définitif

- Dimanche 24 à 20h30, conférence “Décroissance” avec Christian Sunt, animateur du Mouvement des Objecteurs de Croissance

- Lundi 25 à 20h30, conférence “Les secrets de la monnaie. Changer la monnaie pour changer le monde” avec Gérard Foucher

(8)  Le MEI a 20 ans : rétrospective des jours heureux et moins heureux, partage d’un gâteau d’anniversaire et moment musical, débat : avons-nous influencé l’histoire de l’écologie politique française ?

Conférences et débats pléniers

  1. 1.    Les ondes électromagnétiques avec projection du film « Ondes, influences et manigances » ;
  2. 2.    S’émerveiller sur le monde avec la projection du film « Les petites fugues » ;
  3. 3.    Quelle nouvelle architecture institutionnelle : disparition des conseils généraux, fusion des régions ??
  4. 4.    … (autres débats et conférences en cours de validation)

 

PRIX

La pension complète (nuit, petit déjeuner, déjeuner et dîner) par personne et par jour est de 52 euros. Hors pension complète : prix d’un repas : 10 euros ; prix d’une nuit et petit déjeuner : 32 euros. Des réductions sont envisageables pour tous : si vous souhaitez plus de précisions, renseignez-vous auprès de Jean Bitterlin (03.89.39.14.30), Jacques Lançon (03.84.47.48.80) ou Jacques Mahourat (05.59.82.13.52).

Il est possible d’obtenir des repas végétariens sous réserve de le demander au moment de l’inscription.

 MEI-ChambresLaBourboule

Nombre

Tarif

Nombre de personnes

TOTAL

Pension complète

52

Hors pension : nuitée

32

Hors pension : repas

10

TOTAL

Je verse un acompte de ………………………………………….. par chèque libellé au nom de l’Association de financement du MEI.

Réforme territoriale : de mauvaises motivations ne peuvent aboutir qu’à un mauvais projet

Le 6 juin 2014 dans Institutions

regions

LA réduction du nombre de régions ne génèrera aucune économie substantielle : elle pourrait même, dans un premier temps, susciter des dépenses d’adaptation et de reconfiguration. La réduction du nombre de régions ne modifie pas le millefeuille institutionnel : bien au contraire, avec la création des métropoles, l’empilage a gagné une couche supplémentaire. En s’agrandissant, les régions ne gagnent rien en efficacité et en pouvoir : de ce point de vue, la comparaison avec les pays voisins est fallacieuse : les cantons suisses et les länder allemand sont, pour certains, de taille modeste.

La réforme de nos institutions est utile, à défaut d’être indispensable. Elle doit répondre à des motivations sérieuses : accroître l’efficacité de la gouvernance de nos territoires dans le cadre de l’achèvement de la décentralisation, rendre plus cohérentes entre elles les politiques et les interventions des différentes collectivités, approfondir la démocratie, notamment en stimulant une plus grande implication des citoyens. Ces objectifs étant posés, il faut inventer l’architecture institutionnelle qui leur correspond.

Les départements, qui n’ont pas su évoluer depuis la fin de la tutelle préfectorale (1983), ne sont manifestement plus en état de répondre à ces objectifs. Ce constat ne date pas d’aujourd’hui. Mais, de Raffarin à Sarkozy, les ambitions de réforme se sont heurtées à une majorité départementaliste au sein de l’UMP comme du PS. La suppression des Conseils généraux (devenus Conseils départementaux) suppose de répartir leurs compétences, soit en direction de communautés de communes agrandies, soit en direction des Régions. La possibilité pour les élus régionaux de se répartir en commissions départementales au sein de l’institution régionale pour assurer les tâches de gestion (RSA, services sociaux…) répond aux exigences de proximité dans ces domaines.

La principale qualité de l’assemblée régionale est sa capacité de prospective et de planification. Elle ne peut conserver cette capacité que si elle est dégagée de la tentation du clientélisme qu’alimente la défense des petits territoires qui se confondent avec les circonscriptions électorales (commune, canton). En d’autres termes, le scrutin proportionnel par listes départementales lui convient bien.

Rappelons enfin que les länder, les cantons et pratiquement toutes les régions des pays voisins ont le statut d’état fédéré. La décentralisation sera achevée lorsque les régions françaises auront été dotées de pouvoirs réglementaires, c’est-à-dire qu’elles seront devenues les chefs d’orchestre des politiques territoriales. Dans le cadre d’une intelligente subsidiarité, cela va de soi.

Quelle dimension pour ces Régions ? Une institution ne trouve sa légitimité que lorsqu’elle est reconnue par le peuple. Aujourd’hui déjà, l’assemblée régionale est peu visible du public. Elle disparaîtra des radars collectifs si son périmètre ne correspond pas à un territoire ayant une identité dans la conscience des gens. L’accession à une dimension politique (liée à l’attribution d’un pouvoir réglementaire) peut, le cas échéant, compenser l’accroissement de taille, jusqu’à un certain point. Mais, il peut probable que la méthode à la hache, regroupement par région existante, et sur la base d’une décision technocratique parisienne, puisse aboutir à un résultat acceptable et accepté. Les regroupements doivent être désirés, et proposés par la base, par exemple par chacun des conseils généraux.

Prenons l’exemple de l’Alsace. L’hypothèse minimale est d’acceptée le regroupement avec le Territoire de Belfort élargi au pays de Montbéliard, qui est demandeur. Il est envisageable de constituer un ensemble bénéficiant du même droit local, par un élargissement à la Moselle, ou de prendre la montagne comme colonne vertébrale du nouvel ensemble en ajoutant le département des Vosges. Ces hypothèses laissent la Lorraine se regrouper avec Champagne Ardennes comme elle semble le souhaiter. Les différentes options doivent être ouvertes et débattues. Aucune ne doit être imposée de Paris.
Le diable étant dans les détails, ne négligeons pas ces derniers. Dans une grande région Alsace Lorraine, l’élu de Verdun met de 3h30 à 4 heures de train pour venir à Strasbourg (de gare à gare). L’élu mulhousien mettrait 2h26 à 2h56 pour se rendre à Metz ou à Nancy, si le siège du nouvel ensemble se trouvait dans ces villes. Inutile de consacrer 6 à 8 heures de déplacement pour une réunion de commission d’une durée de 2 heures. La vidéo conférence peut remplacer la réunion physique, les réunions peuvent être regroupées en session de plusieurs jours. Mais, il est à parier que l’absentéisme se développerait.

Une institution moins visible des citoyens, une présence moins assidue des élus, la possibilité pour l’Etat de réaliser des ponctions plus importantes sur le budget régional à la hauteur des économies annoncées (sans étude sérieuse), le risque est grand d’un affaiblissement du fait régional, notamment si les assemblées départementales sont maintenues. Tout affaiblissement du niveau local renforcerait l’État central qui, dans le même temps, réduit ses moyens d’exercer ses missions régaliennes.

Nous sommes favorable à une réforme territoriale, à condition qu’elle soit intelligente, concertée et surtout qu’elle réponde à un objectif de meilleure gouvernance et de plus grande démocratie.

Clip de campagne avec Antoine Waechter

Le 22 mai 2014 dans Elections Européennes 2014

Les écolos parlent d’une seule voix

Le 21 mai 2014 dans Elections Européennes 2014

Européennes 2014 : visite du GAEC Charrière à Fétigny (Jura)

Le 20 mai 2014 dans Agriculture, Alimentation, Elections Européennes 2014

Antoine Waechter, second sur la liste Europe Écologie et président du Mouvement Écologiste Indépendant, accompagné de Jacques Lançon, responsable régional du MEI Franche-Comté, Nicole Lançon et Jean Pluskota, ainsi que de Claude Mercier, responsable régional d’EELV, ont visité le GAEC Charrière à Fétigny.

Cette exploitation laitière produisant du comté bio est à la pointe du progrès : bien-être des animaux, économie d’énergie, équilibre alimentaire adapté à chaque animal, conduite de l’alimentation des vaches par ordinateur, traite automatique…La qualité des prairies avoisinantes témoigne de l’impact positif d’une conduite en agrobiologie.

La visite avait pour objectif de montrer l’importance de l’Europe dans la vie des campagnes : subventions de la politique agricole commune et en faveur des investissements d’économie d’énergie…mais aussi Natura 2000 et divers projets des collectivités.

Sans l’Europe, à quoi ressembleraient aujourd’hui les hauteurs du Jura ? Antoine Waechter appelle les électeurs à ne pas s’abstenir car l’Union a besoin d’être confortée.

Témoignage de notre ami Jean Pluskota
Bravo pour cette visite d’un élevage bio de vaches laitières dans le cadre des européennes. Production de farines bio, foin bio, lait bio pour fabriquer du Comté bio, séchage du foin par captage solaire, Une affaire qui marche très bien .Sensationnel, formidable, une très bonne incitation à continuer notre travail…

Dans la salle de traite automatisée

Dans la salle de traite automatisée

Séchage solaire de foin en vrac

Séchage solaire de foin en vrac

Installation de captage de l'énergie solaire sous toiture pour sécher le fourrage ; financement européen FEADER

Installation de captage de l’énergie solaire sous toiture pour sécher le fourrage ; financement européen FEADER

Après la visite devant les verres ! Vin bio du Jura et Comté bio du producteur Francis Charrière

Après la visite devant les verres ! Vin bio du Jura et Comté bio du producteur Francis Charrière

Avec les yeux d’un écolo : Alain Bouyer

Le 18 mai 2014 dans Ecologie politique, Elections Européennes 2014

Meeting national Europe Ecologie à Dijon

Le 12 mai 2014 dans Elections Européennes 2014

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Sandrine Bélier, tête de liste Europe Ecologie dans le Grand Est et Antoine Waechter, numéro 2 de la liste, étaient, ce lundi 12 mai en meeting à Dijon. Devant une salle pleine de militants venus de toute l’euro-région et entourée de ses colistiers de l’ensemble du Grand Est, elle a également reçu toute l’amitié et le soutien de Joël Labbé, sénateur EELV du Morbihan, François Veillerette, second de la liste Europe Ecologie dans le Nord Ouest, Pascal Durand, tête de liste en Ile de France et Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts. Chacun d’entre eux a témoigné, à travers leurs propres combats, de l’importance de renforcer la part des élus d’Europe Ecologie au niveau européen. Ils ont ainsi abordé la question de la santé, mais également de l’agriculture et de l’industrie pour montrer qu’un autre futur est possible dans l’Europe de demain.

« Sandrine Bélier est la seule élue à être venue me soutenir »

Emmanuel Giboulot, viticulteur à Beaune condamné à 500 euros d’amende pour avoir refusé de traiter ses vignes préventivement avec des pesticides, est monté à la tribune pour témoigner du soutien qu’il a reçu lors de son procès. Il a ainsi défendu un autre modèle d’agriculture à l’image de celle souhaitée par le programme d’Europe Ecologie: une agriculture de qualité et de proximité, qui ne soit pas seulement régie par la volonté des grands groupes de l’agro industrie.

Invité surprise du meeting, José Bové a apporté ses encouragements à Sandrine Bélier par un message vidéo mettant en avant son bilan au Parlement Européen et en parlant de ses combats: la biodiversité, ACTA et bientôt TAFTA.

« Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin »

Sandrine Bélier a conclu le meeting en appelant à plus d’Europe, mais pas à n’importe quelle Europe. Elle a appelé à refuser de choisir entre ceux qui souhaitent une Europe aux Etats forts, au nationalisme exacerbé et à ceux qui ne proposent qu’un tiède compromis entre le libéralisme et leurs convictions pour mettre en avant la rupture proposée par Europe Ecologie: une transition énergétique pensée pour redynamiser l’économie et remettre l’humain au centre d’une Europe démocratique. « Nous avons la responsabilité d’amorcer et de porter un nouveau modèle de développement, plus juste, plus équitable et plus durable » a rappelé l’eurodéputée sortante de la circonscription du Grand Est en proposant un réel « Made in Europe ».

Notre mouvement est présent aux élections européennes du 25 Mai 2014

Le 4 mai 2014 dans Ecologie politique, Elections Européennes 2014

The National European flags in 2007Les Écologistes – Mouvement Écologiste Indépendant (MEI) sera présent sur les listes « Europe Écologie » lors des élections européennes de juin prochain suite à l’accord obtenu au niveau national avec EELV. Dans l’euro-région du Grand Ouest (Bretagne- Pays de Loire – Poitou Charente) le MEI sera représenté par Isabelle Kozlowski candidate en 8em position.

Dans une élection à un seul tour de scrutin la sensibilité et les thèses écologistes peuvent s’exprimer pleinement et sans arrière pensée de fusion avec d’autres listes ; cela convient tout à fait au principe d’indépendance du MEI.

Cet accord avec EELV répond aussi aux souhaits de nombreux électeurs de voir l’Écologie Politique réunie en une seule famille et il a aussi été facilité par le départ de EELV du gouvernement.

L’appellation de la liste n ‘est pas EELV” mais  ” Europe Écologie ” , et cette liste est un agrégat de partis politique , ou dit autrement : une juxtaposition de partis politiques , qui comprend le MEI , EELV , …

Avec respectivement près de 4% des voix pour le MEI et 16% pour EELV au précédent scrutin de 2009 il y a tout lieu de se montrer optimiste quant au résultat 2014 d’autant plus que seule l’Écologie est en mesure d’apporter une alternative aux problèmes créés par notre type de société de fuite en avant et de saccage du milieu de vie.

Le MEI de Vendée se réjouit également de l’augmentation du nombre de ses adhérents. Ses militants et adhérents sont engagés dans cette campagne , et seront actifs lors de la visite de Yannick Jadot , à la Roche sur Yon , début Mai.

Le stupide projet du gouvernement pour faire des économies

Le 11 avril 2014 dans Actualité, Démocratie, Fiscalité, Institutions

Prétendre faire des économies par la suppression des départements et la division par deux du nombre des régions est stupide.

Les demandes de financement pour l’action sociale, la formation initiale ou continue, les transports, l’environnement ou le développement économique, subsisteront. De même l’obligation d’une représentation dans les nombreux conseils d’administration où siègent les élus. Au bilan, il n’est pas certain que l’opération se traduise par une économie. Par contre, elle pourrait s’accompagner d’une perte d’efficacité, la proximité étant un gage d’optimisation de la dépense comme l’a démontré la gestion des collèges, des lycées et des TER.

Par contre, améliorer la gouvernance des territoires, éviter les doublons et les querelles de compétence, renforcer la démocratie, voilà des objectifs qui justifient la redéfinition de l’architecture institutionnelle du pays. Oui à la disparition des conseils généraux qui n’ont pas réussi à s’émanciper de la dépendance administrative : mais après avoir désigner les collectivités qui reprendront leurs compétences, notamment sociales et techniques : la Région et les communautés de communes portées à la dimension des Pays ? Non à la fusion autoritaire des régions, qui doivent coller à l’identité séculaire d’un territoire et gagner en pouvoirs.

Il est peut-être temps de passer à la VIe république, plus démocratique, et décentralisée à l’image de la quasi-totalité des membres de l’Union.